‹ Vocabulaire de la langue françaiseChapitre 561 sur 712 · Acte pas lequel on renonce à qq. ch. ( Renon-si-a-sion · texte numérisé non relu

Acte pas lequel on renonce à qq. ch. ( Renon-si-a-sion

RENONCULE, s. f. {Ranunculus.) Plante dont il y a un g;rand nombre d'espèces , les unes cultivées dans les jardins pour la beauté de leurs fleurs, et les autres venant sans culture dans les bois, les prés, les marais, etc. [c m.]

RENOUÉE, s. f. (Beriodare.) Plaute dont les tiges ont beaucoup de nœuds : l'espèce commune, appelée aussi Centinode, croît dans les lieux incultes et arides , et le long des chemins.

RENOUEMENTouRENOÛMENT. s. m.

Rétablissement , renouvellement. (Yi.) ( Rcnou-man, )

RENOUER. V. a. {Renndare.) Nouer une chose dénouée. | Nouer pour l'ornement. | Renouveler une liaison rompue ou interrompue.

RENOUEUR, EUSE. s. Celui, celle qui fait le métier de remettre les membres disloqués. ( — eu-ze.)

RENOUVEAU, s. m. ( Renovellare. ) Le printemps, la saison nouvelle. (Yi.) ( Renou-vô. )

RENOUVELER, v. a. {Renovellare.) Rendre nouveau en substituant une chose à la place d'une autre de même espèce. | Renoaveler la douleur de cjqn.. Lui faire sentir de nouveau sa douleur. jReconunencer, faire de nouveau. | V. n. et avec la prép. De : Renouveler d'appétit. Commencer à manger comme si on avait un nouvel appétit; Renouveler les jambes , Recommencer à marcher avec de nouvelles forces. (Rc-nou-ve-lé.)

RENOUVELLEMENT, s. m. Rénovation, rétablissement d'une chose dans son premiei état ou dans un état meilleur. | Accroissement. I Réitération. ( Re-nou-vë-le-man. )

RÉNOVATION, s. f. {Renovatio.) Renouvellement , rétablissement d'une chose dans l'état où elle était. ( — va-sion.)

RENSEIGNEMENT, s. m. Indice, instruction qui met sur la voie de qq. ch., qui sert à faire connaître une chose. (Ran-së-«e-man [n m.]

RENSEIGNER, v. a. Enseigner de nouveau , avec un nouveau soin. ( Ran-së-«é [n m.].)

RENTE, s, f. {Reddere.) Revenu annuel.

l' Ce qui est dû tous les ans pour lui fonds aliéné , cédé ou affermé. | Ce qui est dû anmiellement pour une somme d'argent aliénée par contrat de constitution. | Absol., La rente constituée par l'Etal. | Se dit De certaines charges qti'on s'impose à soi-même , et qui reviennent à peu près périodiquement. (Ran-te. )

RENTER. V. a. Donner, assigner certain revenu à un hôpital , à un collège , à une communauté, pour une fondation que l'on fait. I Rente, ée. part. Qui a des rentes,

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