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St#. 1* Chariots de remise. — Les voies des remises aboutissent à une fosse au fond de laquelle on établit la voie transversale sur laqufiOle circule le chariot* On s attache k concilier une faible profondeur de la fosse avec un diamètre assez grand des roues du chariot; et dans ce but, la plate-forme supportant le tronçon de voie est suspendue aux essieux.
Les fig. 11 à 19, PL XXX, représentent le chariot du chemin de Xyon* établi pour des wagons pouvant pes^: chargés, jusqu'à 20 tonnes.
Le châssis est formé de deux paires PP, P,P,, de poutres jumelles en tôle double T, reliées par deux longrines L, L, placées au droit des rails. Entre les poutres jumelles sont placées les rouas, chargées ainsi par des fusées doubles dont le diamèti-e a pu être réduit en conséquence. Le corps c, c, des essieux subsiste néanmoins, mais avec une section réduite; sa seule fonction étant d'assurer rép:a1ité des vitesses angulaires des roues des deux côtés, et de combattre ainsi la tendance du chariot h prendre des positions obliques.
Ge chariot pèse â.7â9 Jûlog., savoir :
Fer . 3^1 •
Foole. m
Broon et mMlèiM ttfwnt* 14
Total 3.739
La voie établie au fond de la fosse a /]°\21 dans œuvre. Elle est formée de rails Vignoîe porteurs et de contre-rails, réunis aux premiers, de mètre en mètre, par une cale en tonte k et un boulon b {^g. li^). Les uns et les autres sont édissés et leurs joints cbevauchent, afin de permettre cet éclissage.
C'est seulement aux joints des rails porteurs qu'il y a des traversés proprement dites, (, t, de 5 mètres de longueur. Les supports intermédiaires, 0, sont des pièces de &ible longueur : O^^dd environ. Is double rail est cramponné sur ses supports avec rinclinaîaûo (fe 1/^CK, le8.roues de chariot étaient des roues de wagons ordinairas.
GHAP. X. — CHAH 10 rS. ttEMlSE. 407
A l'esEtrémité de la fosse» les nils porteurs sont fecourbés,* pour sernr «farrèt au chariot.
' Les parois de la fosse sont revètaes en moeUons, avec todm en charpente de 0*,18 X 0",25, recevant les extrênutés de^ rafls fixes. .
Le chariot du Staafs Sahn autrichien (fig, 7 à 10) a 8'",Sô de long. Les rails sont supportés par quatre paires de poutres jumelles ,en tôle, P, P, P,..: chaque paire est suspendue aux essieux de deux roues. 11 y a donc huit roues en tout roulant sur quatre rails fignole V, V, V. Des longrines en tôle /, rivées sur les faces latérales des poutres, soutiennent les rails dans toute leur !<)rip;ijeur. La translation est produite au moyen de deux treuils à engrenage, commanda^ deux roues solidaires R, R'; deux verrous v, ûieût le chariot ezac^ tement dans l'axe des voies qu'il dessert*
SI i . L'établissement des chariots pour locomotive et tender ne présente pas de différences essentiel K s, si ce n'est celles qui dérivent du poids et des dimensions de la charge. Dans le chariot de l'Est, le tablier, Me il'",60 de longueur, est supporté, comme dans le précédent, par quatre paires de poutres jumelles, et par huit roues. Le corps de l'essieu existe pour Tune des files de quatre roues, nonseulement pour le motif indiqué tout à l'heure (310)» mais aussi pour faire concouru* à la progression du chariot radhtonce due à la charge de ces quatre roues.
Ulof.
Fer 16.2â0
Fonte. 3.652
Bronze 330
Chêne (l-»,40). 1.400
Total. 21.490
A ce chiffre s'ajoutè le poids des deux treuils, et' généralement aujourd'hui celui d'une locomobile, soit 1.100 kilogrammes environ.
On apphquc quelquefois à ces grands chariots des ressorts deau^ pen»on, peu flexibles, mais toujours utiles pour répartir hi charge entre plusieurs pointé d'appui. Le mouvement de translation est produit ordinairement par la rotation d'une des ûles de galets, et quelquefois par touage sur une Crémaillère.
9tW, Vînyeûûfmgénlt^Téalandon-and'Nûrth-^ '
.doltooi, a imaginé récemment un appareil dans lequel le chariot est
UV. — VOIE
remplacé par des plato<î-i'orinps dont chacune dessert trois mi quatre voies. Ces plates-formes sont fixes, les l ails qu* elles portent sont seuls mobiles et glissent transversalement sur elles et au-dessous. On se fera une idée exacte de l'appareil, encore à Tétude et qu'il serait prémattiré de décrire dans ses détails, en concevant une sorte de noria horizontale, dont les godets sont remplacés par des tronçons de voles en nombre double des votes fixes à desservir. Pour les wagons or^ naires, les rails mobiles sont saisis en quatre points ; il y a donc^ quatre chaînes, dont les miûllons articulés s'enroulent sur deux tant* bours polygonaux. L'un d'eux, commandé par un engrenage, serti imprimer le mouvement au système des chaînes et des rails qui glissent sur la plate-forme et passent librement dessous, les poutres qui les suppoi lent étaiiL iijipuyées seulement à leurs extrémités. Ces poutres correspondent an\ voies fixes, de sorte que les rails mobiles se pu jettent sur elles lorsqu ils sont placés eux-mêmes sur le prolongement des rails fixes.
SIS. 1" ( hariois de niveau. — Le problème est un pçu moins simple lorsque les voies parallèles entre lesquelles il s'agit d'établir une communication sont continues, conune cda a lieu nécessairement pour les voies principales; La voie transversale sur laquelle drcule le chariot est alors au même niveau que les autres ou à un niveau un peu plus élevé, comme on l'a vu (266).
Pour que le mouvement du chariot portant un wagon soit possible, il ne suffît pas que le second soit amené sur le premier et porte sar lui; il faut aussi que le wagon ait été élevé verticalement d'une hauteur au moins égale à la sailUe des mentonnets au-dessous de la suriace de roulement des rails. * * *
C'est par le moyen employé pour produire ce soulèvement que diffèrent entre eux les divers types de chariots dits : à niveau.
Le iiiniivt'inent horizontal par îcnpiel le wagon est amené à se projeter sur le chariot peut précéder le soulèvement, ou être produit eo même temps que lui.
Le chariot hydraulique, appareil abandonné aujourd'hui à cause de sa complication, sq>partettait à la première classe. Ce chariot portait, non comme les autres un tronçon de voie» mais un châssis reposant sur les tiges verticales des pistons de quatre petites presses hydrauliques. Le chariot, amené entre les rails de la voie occupée par Id wagon à transporter, laissait parfaitement libre la circulation snr