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de l’anse froide est facilité par une petite encoche qui existe souvent au niveau de la tête du cornet moyen.
L'hémorragie est peu abondante. Si elle se produit malgré cogaine et adrénaline, on appliquera pendant quelques minutes un tampon de gaze imbihé d’eau oxygénée.
La tête du cornet moyen enlevée, si on se trouve en présence d’un cornet atteint de dégénérescence polypoïde et d'elhmoïdite, on fera l’ablation de toutes les parties malades à la pince de Luc. L'adrénaline rendra dans ce cas de grands services ; sans elle, le sang masque le champ opératoire et rend difficiles, incomplètes, sinon dangereuses, les dernières prises de la pince ; l'opérateur agit véritablement à l’aveugle.
Pour le cornet moyen ou l’ethmoïde, on n’emploiera jamais l’anse chaude, d’après Lermoyez; car son seul avantage est d’être hémostatique, et l’adrénaline la remplace très bien. Comme elle n’est hémostatique qu’auprès de la thrombose des vaisseaux, si des gercures de suppuration sceptique envahissent cette thrombose, une phlébite endo-crânienne est inévitable, et on assiste impuissant au cortège des symptômes de la méningite de la base (Lermoyez).
Après avoir supprimé les obstacles matériels qui séparent en ligne droite l’entrée de la narine de la face antérieure du sinus sphénoïdal, il faut vérifier ou compléter le diagnostic par le catéthérisme du sinus.
Jacob a proposé une méthode qui se passe du contrôle de la vue. La sonde d’Itard, tenue légèrement entre le
pouce et l'index, parcourt d'avant en arrière toute la