‹ Voies d'accès au sinus sphénoïdalChapitre 19 sur 28 · LP, DEC · texte numérisé non relu

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d'argent par le protargol qui s’est montré particulièrement efficace. Même en solution concentrée à 10,20 p. 100, l'äpplication n’est pas douloureuse, elle n'est pas non plus irritanté, ün peut la renouveler tous les jours, sans craindre l'intolérance de la muqueuse.

On voit en effet {obs. IT et III), que lés badigeonnages au protargol ont rapidement diminué la suppuration dans les sinus ; tandis que les lavages à l’eau stériliséeou à l'eau oxygènée semblaient, au dire du malade luimême, plutôt lés augmenter.

Il n6 faudrait pas croire, en effet, qu'une intervention si large qu on la fasse, triomphe d'emblée d’une sphénoidite invétérée. Au contraire, l’intérvention principale devra être suivie d’une série d’intérvéntions secondaires pär voie nasalé. Dé sorté que la voie nasale qu'on utilise au début pour affirmer le diagnostic et tenter rapidement l’assèchement du sinus, doit encore servir, comme je l’ai déjà dit. après une intervention plus compliquée à travers l’ethmoïde, ou le sinus maxillaire, pour supprimer là paroi antérieure, porter sur la muqueuse quelques coups dé curétte, des modificateurs chimiques. Quelques jours suffisent à la paroi antérieure pour se reformer.

Chez nos trois malades, il fallut à diverses reprises, après cocaïne et adrénaline « faire sauter toute la paroi antérieure ». Chéz nôtre maladé de l'observation I, à diverses reprises, « on ouvre plus largement le sphénoïde, on resèque lé rébord antérieur du plancher. On ouvre à la pince de Grünwald les deux cellules ethmoï-

dales postérieures ».

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