‹ Voies d'accès au sinus sphénoïdalChapitre 20 sur 28 · RARES · texte numérisé non relu

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Dans une autre séance : On enlève de nouveaux débris osseux de la cloison intersinusale ainsi que des polypes à la pince de Grüniwald. Nos deux autres mala des exigèrent un plus grand nombre d'interventions ; on s'en rendra aisément compte à la lecture de leur observation. Fait intéressant à signaler, c'est qu'aussitôt la suppuration tarie, le processus fibreux rétractile remplace le processus bourgeonnant et ouvre largement le sinus qu'on voudrait voir se fermer pour se mettre à l'abri des réinfections, il y a là un processus de réparation contre lequel on ne peut rien, mais qui est certain. [1 l'a constaté plusieurs fois. Il en résulte que le sinus, à la longue, se remplit de nouveau de mucus et de croûte, même de muco-pus, à la suite du moindre coryza, et qu'il faut l’en débarrasser, au moyen de badigeonnages et d’irrigations, quand on revoit le malade. Pendant longtemps un examen tous les mois est nécessaire.

Nous avons vu.au début de cette partie de notre travail, que la narine pouvait être obstruée aussi par l’étroitesse de l'entrée de la fosse nasale, et par la sténose généralisée de la fosse nasale.

Au mois de mai 1903, Vacher, à publié, dans les Annales des maladies de l'oreille, un procédé qui permet dans tous les cas d'aborder la paroi antérieure du sinus sphénoïdal en utilisant exclusivement la voie nasale. Ce procédé lui a servi exclusivement dans toutes ses interventions sur le sinus sphénoïdal. Il consiste uniquement dans l'élargissement de l'entrée de la fosse nasale par résection de l’échancrure nasale du maxil-

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