Ce chemin est en pleine opération depuis 6 ans
carrés, donl: la plus grande partie est couverte de forêts d'une grande richesse. 8.745 milles carrés de ces forêts sont actnellement sous licences de coupes de bois, et produisent à la Province un revenu d'environ $ 70.000.00 par année; revenu qui est suscoftible d'une grande augmentation. Ce territoire contient environ 3.000.000 d'acres de terre colonisable. La rivière Saint-Maurice, une ' des plus grandes de Ig, Province, est navigable sur une grande étendue de son parcours à partir de la chute des Grandes Piles à environ 20 milles de son embouchure; et lorsque le che^ min de fer des Piles, qui est maintenant entrepris, et q'ui doit relier les eaux navigables du Saint-Maurice au fleuve Saint-Laurent, sera construit ^, elle offrira Une route facile aux coloris et aux émigrants pour arriver jusque dans l'intérieur de ce vaste territoire.
Extrait d'un rapport de V Arpenteur, Hilarion Legendre, en 1870 :
... D'après le rapport détaillé ci-dessus, j'arrive à la conclusion que plus de la moitié du territoire que j'ai visité (territoire dît Saint-Maurice) est propre à la colonisation; et qu'aussitôt qu'il y aura des chemins de colonisation poUr y pénétrer, il se couvrira bientôt d'une population robuste et industrieuse; le sol quoique rocheux par endroits, est d'une très bonne qualité, composé de terre jaune, qui ne le cède en rien, non seulement aux cantons arpentés qui l'avoisinent, mais à la plupart des cantons de l'Est qui n'ont pas Un sol végétal d'une aussi bonne qualité, étant autant et même plus rochelix.
Les chutes d'eau y abondent, ainsi que les lacs poissonneux. L'autre moitié peut être réservée pour l'approvisionnement du chauffage, et faire Un bon pâturage là où le sol est plus rocheux; ce qui, au lieu de nuire à la colonisation, serait un bien public et particulier; car je crois qu'il est temps, en livrant le sol à la colonisation, de faire de telles réserves.
L'Union des Cantons de VEst dul^^ mai 1789: M. Vallée a donné avis de motion à la Chambre des Communes poUr que le comité soit requis d'examiner la preuve déjà entendue, et de faire rapport quant aUx meilleurs moyens de coloniser les terres du lac Saint- Jean et du Saint-Maurice dans la province de Québec. Il appuie sa motion sur l'assertion qu'il y a dans cette partie du pays des terres arables en quantité suffisantes pour faire vivre un demimillion d'habitants.
Mgt Laflèche reçoit annuellement de la société de la Propagation de la Foi de l'Archidiocèse de Québec une somme d'argent