CHAPITRE XIV
KOUBKES MTSTéKIÎCI.
I. Les Dombres mj->térieux des Bourbons, de Loi de Louis- Phi lippe- ■— il. Dis-neuf et tingt-Mpl de Pie IS,. — Qael est le agmbre du pcociiMP deTÉgliae? — Conduaioa de es Livre cinquiÀic
I. — De même qall y a des coïncidence qui tiennent du prodige, comme noaa venons i ainsi y a-t-îl parfois des nombres mystérieo] pour ainsi dire prédestinéa & mesm-er les p verses de la rie d'un homme oa les réFola empires. Ne lisons-nous pas d^aillems au I Sagesse ', & propos de la délirrance d'Israël, dix plaies d'Egypte. ■ que Dieu a tout dis ' >nc-iiirc,iioi>ibri:eti<olth.omnia in mensu < mero, et pondère disposuisH ? .
Voyons d'abord, dans le passé, quelques de ces nombres mystérieui. On nous a, par fait remarquer que le nombre 14 se retrouT' chez les Bourbons, de Henri IV & Louis 3 Henri IV naquit le 14 décembre, et mourut son nom Henri de Bourbon renferme 1^ Louis XIII mourut, comnie lui, le 14 mai e successeur Louis XIV; celui-ci régna 73 1643 k 1715, trois nombres dont la somme d de chacun donne 14 ; Louis XV mourut en 1
1 Sagesse, XI, 24.
les Bourbons remontèrent sur le trône en 1814, date dont les chiffres additionnés font encore 14.
Louis-Philippe se nombre par 18 : ainsi le millésime de sa naissance, 1773, celui de la naissance de sa femme, la Reine Marie-Amélie, 1782, et celui de leur mariage 1809 donnent chacun, par l'addition de leurs chiffres la somme de 18 qui ajoutée à 1830 nous conduit au terme fatal de 1848. Les jours de son règne étaient donc comptés! Remarquons encore que la somme du chiffre de 1848 est 21.
Mais 21 c'est le nombre de Louis XVI : le 21 janvier 1770, il envoyait son anneau à Vienne pour son mariage; le 21 janvier 1781 se fêtait à l'Hôtel-de- Ville la naissance du Dauphin; le 21 janvier 1791, le Roi fuyait à Varennes et, comme chacun sait, son martyre eu lieu le 21 janvier 1793, le jour de la fête de l'innocente sainte Agnès dont le nom signifie Agneau.
II. — Nous ne voulons rechercher ici que les nombres mystérieux de Pie IX et ceux du triomphe de l'Église.
Pie IX est né en 1792 ; il a été ordonné prêtre en 1819, et élu Pape en 1846 ; or ces millésimes principaux de sa vie donnent par l'addition de leurs chiffres chaque fois 19 Observons qu'il y a également 19 lettres et dans son nom de famille OiovanniMa/ria Mastaïy et dans son nom de Pape Pius Pontificum Nonus. Le plus grand fait de son règne est sans contredit le Concile du Vatican qui est le 19"^® Concile général. Voilà un premier nombre mystérieux dont nous ver-
tou3 les nombres : de la naissance de jusqu'^ son ordinatioD au sacerdoce i effet 27 ans; de son sacerdoce à soi chaire de saint Pierre, il y a de nouvi Anna-Maria Taïgi lui a prédit 27 ans noun condait Ei 1873. Et voilà que cel nous donne encore par l'addition di somme de 19 qui est donc le nombrt plus grandhomme du dix-neuvième »
de ces rapprochements sont rapporta; HoTne d'après la Frusta.
III. - Terminons ce IIvtc des Signes tout le moins ingénieui toncbantl'époi de la Sainte Église Romaine et de soi l'immortel Pie IX. Cette étude a été j Courrier de Bruxelles, du samedi 31 a provient, dit-il, d'un savant religieur,! peu porté à l'enthousiasme, dont l'esp
tant triomphe me semble annoncé dans TApocalypse. En effet, lafemme quiapparaîtau chapitre XII de Tàpocalypse, n'est-elle pas l'Église? L'enfantement mystique de la femme qui excite la haine du démon et qui est suivi d'une grande persécution, commençant par l'occupation de la cité sainte (chap. XI) et par l'établissement d'un grand empire anti-chrétien, n'est-il pas la définition de l'infaillibilité pontificale ? Le lieu solitaire où la femme se réfugie, lieu préparé par Dieu, qui est le sien propre, n'est-il pas le Vatican? Il est bien entendu que la femme peut aussi très-bien signifier le Saint-Siège, ou même le Souverain Pontife, puisque l'un et l'autre se confondent avec l'Église, dont ils sont le fondement et la tête.
< n est dit que la persécution durera 1,260 jours (chap. XI, V. 2-3 et chap. XIII, v. 5) c'est-à-dire trois ans, cinq mois et treize jours. Ne sont-ce pas là les trois ans et quelques mois de Marie Lataste ? Cette Bête à plusieurs têtes dont parle le chapitre XIII, v. 3, qui a une tête principale guérie d'une blessure mortelle, qui fait la guerre aux saints (v. 7), qui est assistée, comme par un ministre très-habile, par une autre bête, un faux prophète (v, 11, 12, 13, 14, 15)^ dont enfin le caractère propre est le chiffre 666, cette Bête, dis-je, ne semble-t-elle pas la Prusse, qui parut mortellement blessée à léna, qui est un empire composé de plusieurs royaumes et anti-chrétien par excellence ; qui est servie par un ministre très-habile (lequel par ses paroles séduit le monde et fait descendre le feu du ciel, c'est-à-dire représente la société civile comme minée et attaquée par l'Église), qui, enfin, a
solennellement aequis pour son empereur le titre etb caractère spécial de 6 v i k ri r yi er (le Yictoriaia)?
c n n'est pas difficile de voir que le nombre cmeipondant, suivant Tusage grec, à chaque lettre du not 6 viytnTYi(T, composent exactement le chiffire 66S. Ilsiilt de foire la somme.
c En lisant dernièrement lliistoire de Notre-DuM de Lourdes, je ne pouvais Ster de ma pensée que eette apparition de la Sainte-Yierge était le présage du gmi triomphe de l'Église. Et je me demandais : Pouqu la Mère de Dieu a-t-elle choisi le 4 mars pour safriicipale apparition? Serait-ce Ik le jour dû trionaiplef je fois le calcul et je trouve, jour par jour» que du 91 septembre 1870 au 4 mars 1874 il y a tout juste 1,20 jours. Une autre idée mé vint alors à Tesivit : Si nv parition de Lourdes, oh la Sainte-Vierge s^est toujoon montrée joyeuse et rianjte, est le présage du triomphe de rÉglise, celle de la Salette, semblable pour le reste, mais où la Sainte- Vierge pleurait et se montrait triste, a dû être, sans doute, le présage de la persécutioi précédente, et avoir lieu, par conséquent, le jour oii b sainte cité allait être occupée. Elle se produisit, ei eifet, le 19 septembre, vers le soir, c'est-à-dire lorsque le 20 était déj^ commencé diaprés la liturgie, au mo* ment où TÉglise chantait les vêpres de Notre-Dame des Sept-Douleurs, dont la fête tombait justement, cette année-là, le 20 septembre.
< N'y a-t-il pas là assez de motifs qui expliquent comment il se fait que le 4 mars 1874,premier mercredi
d'un mois spécialement consacré à saint Joseph, soit resté gravé dans mon esprit? >
On pourra trouver quelques-uns de ces rapprochements quelque peu forcés, d'autres plus ingénieux que probants. Néanmoins de leur ensemble résulte quelque chose de plus qu'un simple jeu d'esprit. Et fût-ce un simple jeu d'esprit le rêve d^une espérance qui se nourrit d'illusions, que, s'il peut consoler une âme, relever un courage penchant vers les défaillances, il aura eu son. utilité et servi la cause de la charité. Ainsi dit le Courrier de Bruxelles.
Il est temps de conclure ce dernier Livre de la Première Partie des Voix Prophétiquesoh il a été question des Signes aujourd'hui si nombreux dans les éléments et les révolutions de ce monde.
Dieu ne se laisse donc pas évincer de la création: elle est son œuvre et elle reste, comme au premier jour, sous sa main infinie, pour la bénédiction ou pour la malédiction, selon que l'homme use de ce monde ou s'obstine à en abuser. Tous ces fléaux que nous avons seulement fait entrevoir h nos lecteurs, ces débordements de la mer et deâ cours d'eau , ces flammes dévorantes, ces terribles commotions du sol, ces animaux destructeurs qui promènent la dévastation sur une si vaste échelle, ces maladies pestilentielles qui ne font de quartier ni h l'homme ni k tout ce qui respire sous son toit, ces guerres et ces famines qui multiplient la mort comme la faux abat les épis dans un champ mûr, toutes ces plaies auxquelles l'humanité est, à l'heure actuelle, en proie d'un océan l'autre, peuvent-elles nous trouver encore un instant
rieuses sous nos yeux, les dates frappante entre le jour du péch.
timent, toutes ces voix ne noas ci tête que ce n'est pas fini, si l 'on i l'on ne revient à l'humble somni; Dieu?
■ Le Bon Dieu, toujours bon, « jours plein de miséricorde, mar « des signes, avec des avertissem « de terre, inondations, ouraganï < pluies, grêles, insectes, maladi
• ladies ; il voudrait noti-e salut e
• nous, toujours dura, nous resb « nelle indifférence, nous sommei € comme li^s pour tout bien! • 1 récemment la Bergère de laSaletl craintes de voir bientôtéclater des
Prétons donc l'oreille h, la Voix sons-noua, sinon bientôt il ne sera
APPENDICE