‹ Voix prophétiques; ou, Signes, apparitions et prédictions modernes touchant les grands événements de la Chrétienté au XIXe siècle et vers l'approche de la fin des tempsChapitre 7 sur 90 · LU · texte numérisé non relu

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en cette Congrégation, Urbain VIII fit lui-même connaître que l'on pouvait publier des révélations et des miracles, cumprofestatione inprincipio (libri) quod Us nulla adsit auctoritas ah Ecdesia Bamana^ sed fides sU tantum pertes auctorem, c'est-à-dire en protestant, au commencement du livre qu'on ne les donne pas comme approuvés par laSainte-Église,mais comme un récit n'ayant qu'une autorité privée. — 11 qonta de plus que les éloges de Bienheureux et de Saint qu'on donnerait k quelqu'un, ne devaient point qualifier l2L personne, mais avoir seulement trait aux mœurs et à l'opinion commune.

On trouvera ces détails plus au long dans les' auteurs contemporains d'Urbain VIII, tels que Baldellius (Disp. ex mor. theol., tom. II, lib. 3, disp. 13, n. 22), de Lezana, nommé assesseur de la Congrégation do l'Index par Urbain VITl lui-même (quîBst. regul. tom. IV, cens. 1, de canoniz. sanctor., n. 22.), et Mgr Ximenés de Samaniégo (Prol. gai. in Myst. Civ., n. 7), et surtout le cardinal Albitius (De inconstantia fidei, p. I, c. 40, u. 201).

Ce dernier auteur nous fait connaître un détail précieux pour la question qui nous occupe. Il raconte qu'en l'année 1668, le Promoteur de la foi, Pierre-François de Kubeis avait agité la question de savoir si ces déclarations et protestations d'auteur demandées par Urbain VIII, étaient suffisantes poui' la publication de

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