XXXV1J
Dites, avez-vous vu ma beauté ruisselante Des pleurs sacrés du deuil, ses attraits effacés,
Les longs cheveux épars, la force défaillante Et des accents pieux sur sa lèvre pressés?
Oui, vous en rapportez les stigmates sublimes.
Parlez, racontez-moi ce tableau douloureux,
Ses discours sur la mort, ses larmes magnanimes.
Tant de ruisseaux cruels ont altéré vos yeux,
Tant de sillons amers, vos figures ternies,
Que je tremble de voir les mêmes agonies.