‹ Vol. 3Chapitre 153 sur 155 · CHAPITRE XVII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVII

que si une tête de pont est à l’abri d'un assaut, et si elle communique à la rive opposée , de manière à en être soutenue , sans qu’on puisse l'investir; il n'y a d’autre moyen d’en faire la conquête que de rompre cette communication dont elle tire sa principale force.

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CHAPITPlE xyiii.

Campagne de 1797.

Les armées des deux puissances prirent leurs quartiers d’hiver, à mesure que leurs opérations se terminaient.

Dès le commencement d’octobre, celle de Sambre et Meuse et l’armée autrichienne du bas Rhin , étaient entrées dans des cantonnemens qu elles étendirent bientôt , et dont elles formèrent des quartiers d'hiver. Les Français avaient un détachement peu considérable en avant de Dusseldorf, et observèrent le pays environnant, par une chaîne de postes sur la Wipper. Le reste de l’armée Rit réparti sur la rive gauche du Rhin, entre la Nahe, la Moselle et Bonn , ayant une garnison dans la tête de pont de Neuwied.

Les quartiers des Autrichiens se trouvaient entre la Lahn et le Mein. De la Lahn jusqu’à la Wipper et le long du Rhin , étaient leurs troupes légères qui formaient l'avant-garde, et

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