‹ Voltaire à Ferney. Sa correspondance avec la duchesse de Saxe-Gotha, suivie de lettres et de notes histriques entièrement inédites recueillies et publiéesChapitre 103 sur 188 · A M. THIEHIOT · texte numérisé non relu

A M. THIEHIOT

cum n. PE i» rorEMRiERR, firmier ceeerel, qvertirh pe Richelieu.

A Cirey, le 5 1738.

Je puis vous envoyer faire aussi; car je vous

aime plus que vous ne m’aimez, et j’ai la fievre aussi serre que vous.

Une autre fois je vous parlerai d’affaires. En atteudant, je vous prie de ne pas perdre un moment pour envoyer it l’abbe d’Olivet, rue de la Sourdiere, et le gros paquet et mon memoire ; cela m'est d’une tresgrande consequence.

Prenez du quinquina pour vous et de la fermel6 pour ce qui me regarde, et tout ira bien.

C0BX *. DK LA ror*Lll»l*H«.

Ce 27, au matin, 1738.

Pai oublie, mon cher ami, dans ma lettre du 20, de vous faire souvenir qu’elant a Paris cn 1736, je vous montrai aussi bien qu’a plusieurs personnes, un ecrit, ou la lettre sur Bieetre, la lettre de M. Pracoutal sur la bataille de Spire, etc., se trouvaient; l’abbe d’Olivet porta m6me cet ecrit a Desfontaines , pour l'exciter a repentance. Cet 6crit courut ; il a servi en ^dernier lieu a fabriquer le Preservatif. Souvenezvous de cet ecrit encore une fois; car je vous citerai,

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