I .XXVII. i< II blame toulesles impositions
Mezerai aime un pen Irop a blainer les impels, el lc I’. Daniel a les juslifier.
l.XWIII. ii II dit : l.es richesses immenses no s'acquierent K jamais sans crimes. #
C.'esl en effet I’ordinaire, surloul quaml elles s’ac- (|nierenl promplernenl.
l.XXIX. « II parle de sanglants combats d'oiscaux qui proce- K daient de certains perils corps repandus cn Pair. — Voila un ii liislorien bien admirable! »
Ce n’est point pour ccla qu'on 1'ailmire.
I.XXX. o L’impuissancc de Page irritant les desirs de ce roi a irop voluplueux, it se init a enlrelenir grand nombre de a belles lilies an moins pour le plaisir des yeux. — Qu’entend- « il par Yt'mpui.'fance tie I'dye? Tout ce discours-Iu n’est-il o pas rontre la hienseanre? »
Conlre la biensennee, soil ; niais lc disconrs rst elair.
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I.XXXI. « Voila comrno lies juges aussi ineonsiden's quo o Mezerai blamenl, dans Ins questions de p.iix etde guerre, la n conduitc des potentate! »
Cost qn'i! y a bicn <lcs guerres injustes on pen neeessaires.
I.XXXII. « II dil : Comme s’il y avail de la religion dans la « guerre! — Quoi! il n'y a jamais de religion parmi les gens « de guerre ! »
La reflexion emit trop generate.
I.XXXIII. « II ulablit cette maxime que dans les troubles, les « plus riclies son! les plus coupables. »
Cela n'esl malheurcusement que trop vrai dans la guerre.
I.XXXIV. « II n'y a pas sorle de gouvernement qu’il n’ail re- « solu de bl.imer, loujours pour Hatter le peuple. »
Meclianeelc du P. Daniel. Mezerai ne sonne pas le loe>in ; mais il fait ties reflexions dont ceux qui gouvernent dcvraienl profiler.
I.XXXV. « II dit : I.es rois eussenl ete injustes d'employer la « force pour soutenir leur dignilc »
Le P. Daniel aurail dit, avec les flatleurs dans Aihalie , que le pen pie :
D’un sceptre de fer iloil olre gouverne.