‹ Voltaire à Ferney. Sa correspondance avec la duchesse de Saxe-Gotha, suivie de lettres et de notes histriques entièrement inédites recueillies et publiéesChapitre 175 sur 188 · I .XXVII. i< II blame toulesles impositions · texte numérisé non relu

I .XXVII. i< II blame toulesles impositions

Mezerai aime un pen Irop a blainer les impels, el lc I’. Daniel a les juslifier.

l.XWIII. ii II dit : l.es richesses immenses no s'acquierent K jamais sans crimes. #

C.'esl en effet I’ordinaire, surloul quaml elles s’ac- (|nierenl promplernenl.

l.XXIX. « II parle de sanglants combats d'oiscaux qui proce- K daient de certains perils corps repandus cn Pair. — Voila un ii liislorien bien admirable! »

Ce n’est point pour ccla qu'on 1'ailmire.

I.XXX. o L’impuissancc de Page irritant les desirs de ce roi a irop voluplueux, it se init a enlrelenir grand nombre de a belles lilies an moins pour le plaisir des yeux. — Qu’entend- « il par Yt'mpui.'fance tie I'dye? Tout ce discours-Iu n’est-il o pas rontre la hienseanre? »

Conlre la biensennee, soil ; niais lc disconrs rst elair.

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I.XXXI. « Voila comrno lies juges aussi ineonsiden's quo o Mezerai blamenl, dans Ins questions de p.iix etde guerre, la n conduitc des potentate! »

Cost qn'i! y a bicn <lcs guerres injustes on pen neeessaires.

I.XXXII. « II dil : Comme s’il y avail de la religion dans la « guerre! — Quoi! il n'y a jamais de religion parmi les gens « de guerre ! »

La reflexion emit trop generate.

I.XXXIII. « II ulablit cette maxime que dans les troubles, les « plus riclies son! les plus coupables. »

Cela n'esl malheurcusement que trop vrai dans la guerre.

I.XXXIV. « II n'y a pas sorle de gouvernement qu’il n’ail re- « solu de bl.imer, loujours pour Hatter le peuple. »

Meclianeelc du P. Daniel. Mezerai ne sonne pas le loe>in ; mais il fait ties reflexions dont ceux qui gouvernent dcvraienl profiler.

I.XXXV. « II dit : I.es rois eussenl ete injustes d'employer la « force pour soutenir leur dignilc »

Le P. Daniel aurail dit, avec les flatleurs dans Aihalie , que le pen pie :

D’un sceptre de fer iloil olre gouverne.

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