‹ Voltaire à Ferney. Sa correspondance avec la duchesse de Saxe-Gotha, suivie de lettres et de notes histriques entièrement inédites recueillies et publiéesChapitre 176 sur 188 · LXXXVI. « II noinnie deux ministres ' coquins · texte numérisé non relu

LXXXVI. « II noinnie deux ministres ' coquins

L'expression est forte; tnais el le dit lout.

1 Up la Urossr ct Kn^uorraml <1p Marigny.

474 REMARQl'ES AUTOC, RAPHES DE VOLTAIRE

LXXXVII. « II dit : I,es paroisses etaient ahandonnt'es; on * courait aux tri aridities spiriluelles des couvonU. — Entcnd-on 0 ces expressions? »

On ne les entend que trop.

LXXXMII. « Quand les cordeliers surent qu’ils avaienl un « pa pc de leur ordre , on les vit iransporles et comme liors de o sens courir par les rues. — Yoilises exagcralionsordinaircs! »

J’ai vu la mdme chose arriver lors de l’cxallation de Clement XIV

I.XXXIX. n II dit : En matiere de princes el d’Elats, le voisin « clant loujours ennemi, le plus puissant est le plus dangen rein. »

II ne dit point que cela doit etre, niais quecela est.

XC. « Co perlide batard {Cesar Borgia) ! — Ne pouvait-il pas « le blnmer sans dire deux injures pour une? »

Le P. Daniel rcspectc jusqu'aux bfttards des princes.

XCI. « II censure les grivelees des commissaires aux armies. »

Le P. Daniel justifie la conduite du moindre prepose.

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