‹ Voltaire à Ferney. Sa correspondance avec la duchesse de Saxe-Gotha, suivie de lettres et de notes histriques entièrement inédites recueillies et publiéesChapitre 57 sur 188 · I.KTTItKS 1)E VOI.TAIHF · texte numérisé non relu

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saisir lesexemplairesa Paris, II miserable que le nom d'un homme tel que le roi de Prusse devrait <Hre respeete partout. C’est etrangement le profaner que de voir ses ouvrages un gibier de police. On ne s'accoutume point fi voir un beros trnile comme Freron et fomme les autres gredins de Paris. Le meilleur ouvrage qu’il pourrail faire serait un traite de paix; car bient6t on n’aura pas plus de chemises a Paris qua Berlin. On nous fait vendre les nitres avee noire vaisselle pour faire la campagne. On dit que nous renon- Cons a la marine pour porter le ravage sur terre. J'ignore si votre nouveau voisin, le landgrave catholique, est toujours prisonnier gouverneur a Magdebourg. C’est encore la un nouveau sujet de noise.

Mais, madame, ce n'est pas a moi de me meler des afTaires de vous autres princes; je ne dois penser qu’a mademoiselle Pertriset el a son mariage. J'eus l'honneur de lui ccrire, il y a huit ou dix jours, et je lui demandai sa protection aupres de Votre Altesse Serenissime.

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