I.KTTRES INEDITF.S
hreuil dans le moment, a qui je donne 450 livres pour vous fairc lenir line lettre de change de cette somme sur Larue, banquier a Rouen : 6 louis seront pour le prtiteur, et 4 pour Viret, qui, j'espcre, continuera la besogne.
J’ai re?u la parodie; mais M. votre frerc, quc j’ai rencontre, etant instruit par vous de Pexistcnce de cetouvrage, et en avant parle a d’autres, cela m’cngage a le supprimer, et vous apprendra a tous deux ft etre cnlin un peu plus discrets.
. Hier vendredi, je parlai de vous longtemps a Paris Paine ; n’en pensez point tant de mal. 11 a fait un petit nota sur une feuille de papier, qui signifie de fort bonnes choses pour vous, a ce qu'il pretend. .Pen serai instruit sans faule a mon retour de Yillars, et je viendrai a la Riviere vous en apporter la nouvelle. Adieu. Songez, je vous en prie, a rayer les deux vers :
Siege aflrout, compose <le ministrcs cruels,
Et toujours arrose par le sang des mortels.
et mettez :
Cette inquisition que I’univers abborre Etc.
Je vous ccris tres-laconiquement, mais je vous aime de tout mon cocur.
Ecrivez-moi toujours a l’hfttel Richelieu, et accusez la reception de la lettre de change.
CHBZ W . HkRAlT, PR tS DU CIIAGNIR DE TCRQUIB, TI9-A-VIS LE CHRVAL DE BRONZE, A PARIS.
O 6 septerobre 1722.
MoncherThieriot, leplaisir ile voyager avec madame de Rupelmonde nc m’empecbe point de songcr des le premier gite a vous remercier de tous les soins obligeants que vous prenez pour moi. J'aurai mon tour quelque jour, je vous en reponds, et j'en ferai tout autant. Euvoyez-tnoi la lettre de Gaudin pour cc banquier et pour sa femme, et des nouvelles. Adressez votre lettre k Bruxelles, chez M. le comle de Morville, plenipotentiaire.