‹ Voltaire. Bibliographie de ses œuvres (volume 2)Chapitre 22 sur 119 · I. Amsterdam, du Sauzct, 1739, pp. 3io et suivantes · texte numérisé non relu

I. Amsterdam, du Sauzct, 1739, pp. 3io et suivantes

« vers. Au lieu de mettre, l'engager à penser, à vivre comme « lui, il a mis seulement, à vivre comme lui. Il Dans Zayre, page 67, au lieu de ce vers:

Mais il est trop honteux de craindre une maîtresse, « il a mis :

Mais il est trop honteux d'avoir une faiblesse. « Page i32 (t. IVj, après ce vers :

Et dans un champ profane on jette à l'aventure,

"■ il manque un vers entier.

« Dans le Temple du Goût, page 23, après ce vers :

Quand on cherche à le définir,

< on a oublié celui-ci :

Ce dieu qu'on ne sait point servir.

« Page 28 (t. l\'), « il y avait quarante personnes à le ■ louer », on a oublié « intéressées » à le louer. " Dans les Mélanges de philosophie, on trouve des fautes

< beaucoup plus importantes : par exemple, page 2o3, au ' lieu de ces paroles, « ce qu'on reproche le plus aux An- ' glais, et avec raison, c'est le supplice de Charles F"", monarque digne d'un meilleur sort, qui fut traité par ses vainqueurs, etc. », on trouve ces paroles également insolentes et ridicules : « Ce qu'on reproche le plus aux Anglais, c'est le supplice de Charles I<'^ qui fut, et avec raison, traité par ses vainqueurs, etc. »; et l'éditeur a mis ces mots en marge: <■ Monarque digne d'un meilleur sort », comme si c'était une note.

« Page 208 : « N'est-ce pas un bonheur pour les Français que l'autorité de ces petits brigands ait été éteinte en France par la puissance légitime des rois, et en Angleterre par celle du roi et de la nation? » On voit que! contresens font là ces paroles : pour les Français. Elles ne sont certainement pas dans l'original. « L'éditeur, page 235, a mis : « Notre Descartes, né non pour découvrir les erreurs de l'antiquité, mais pour y substituer les siennes. » Il y a précisément le contraire dans l'original. << Notre Descartes, né pour découvrir les erreurs de l'antiquité et pour y substituer les siennes. » « Page 293, l'auteur, en parlant des mauvaises pièces de théâtre qui ont un succès passager, citait ce vers assez connu :

Tout Paris les condamne, et tout Paris les court. L'éditeur a rais : « pièces que j'ai vues en France attirer la foule et révolter les lecteurs, et dont on a pu dire : Tout Paris les court. »

« Page 346, l'auteur s'exprimait ainsi : « Quoi ! de vraie

« vous ne pouvez pas la rendre fausse, et de fausse vous « pourriez la rendre vraie? » L'éditeur a mis : « Et de fausse « vous ne pourriez la rendre vraie? » ce qui est absolument « inintelligible.

« De pareilles fautes, qui sont en assez grand nombre ', « exigent absolument des cartons, et il faut un très ample « errata pour les autres fautes dont cette édition fourmille. « Ces cartons et cet errata sont d'autant plus nécessaires « que les libraires ont employé de grand papier fin, de « beaux caractères, et des tailles-douces très bien faites. »

Les cartons réclamés ne furent point faits, et Voltaire dut corriger lui-même et faire corriger à la main la plupart des fautes de l'édition de lySS-iySg. C'est probablement là ce qui explique le retard apporté par l'auteur dans la distribution des quatre volumes de son édition. Au mois de juillet 173Q, il y en avait déjà des exemplaires à Paris (Voltaire à Helvétius, ô juillet); mais ce n'est guère qu'en 1740 que Voltaire expédie « le petit ballot de ses « rêveries », au président Hénault (2 mars); à Cideville (5 mai); au marquis d'Argenson (21 mai). L'exemplaire d'Hénault (en grand papier) se trouve aujourd'hui à la Bibliothèque nationale (Réserve,' C. V. Beuchot, 4); celui du marquis d'Argenson est à la Bibliothèque de l'Arsenal, sous le n" 20,706. « II était, dit Beuchot, inscrit au cata- « logue du duc de La Vallière, sous le n° 17,874 de la c( deuxième partie. Je possède un exemplaire de la même « édition ayant appartenu au président Hénault, et conte- « nant de la même main les corrections qui sont sur (< l'exemplaire de la Bibliothèque de l'Arsenal, et plusieurs « qui n'y sont pas. >> [Œuvres de Voltaire, éd. Garnier, t. XXXV, p. 436.) En 1741, Voltaire envoie encore un de ces exemplaires ainsi corrigés à la main à Thieriot (iG février). Il est fait mention d'autres exemplaires de la même édition, avec corrections et notes manuscrites :

I" Dans le Conservateur, ou Recueil de morceaux incd ts tirés des portefeuilles de François de Neufchdteau. Paris, an VIII, t. II, pp. 7-11). (Il s'agit d'un exemplaire que Voltaire avait donné à Helvétius, et qui avait fait partie de la bibliothèque de Firmin-Didot.)

2" Dans le Catalogue de lettres autographes de M. l'abbé C*** (vendues les 18 et 19 janvier i86g par M. Et. Charavay, p. 28, n» 298).

I. Rappelons que, dans cette édition de 1738-1739, le Mondain est intitulé : L'Homme du monde, ou Défense du mondain, et la Défense du Mondain : Le Mondain, ou l'Apologie du luxe. (Cf. notre tome !«'', n" 677.)

3" Dans le Bulletin mensuel de la librairie Morgand et Fatout, n° ii, novembre 1880 p. 633.

MM. Morgand et Fatout ont bien voulu nous communiquer leur exemplaire : nous y avons relevé des corrections manuscrites aux endroits suivants :

T. I, pp. xxxr, 43, 36, 37, 73, 76, 78, 100, 112, 126, 170, 3o3, 304.

T. 11, pp. 18, 27, 124. La note de la page 124 est signée : Voltaire : elle est au bas de l'Avertissement placé en tête de Mariamne. Cet Avertissement se termine par les lignes suivantes : « Le s'' Rousseau, qui commençait à être un peu « jaloux de l'auteur, fit alors une Mariamne d'après l'an- « cienne pièce de Tristan ; il l'envoya aux comédiens, qui << n'ont jamais pu la jouer, et au libraire Didot, qui n'a " jamais pu la vendre. Ce fut là l'origine de la longue que- •■ relie entre notre auteur et Rousseau. »

^'ol taire a écrit au-dessous de ce passage : >' Cela n'est " pas vray : Torigine de la querelle est une pièce de vers « infâmes que Rousseau fît contre M. le maréchal de << Noailles. Je sai qu'il a fait une Mariamne, mais je ne l'ay « jamais lue. — Voltaire. »

T. III, pp. 96, 142, 148, 149, i32, 161, 164, 10)1.

T. IV^ pp. IV, 5, 6,^ 18, 23, 37, 38, 39, 41, 42, 1^, 86, io3, ii3, 124, 126, i32, 192, 2o3, 3o3, 346, 347.

Les libraires Arckstée et Merkus firent faire en 1743, — s'il faut en croire Beuchot, — de nouveaux frontispices pour les quatre volumes publiés en 1738-1739, par Ledet et Desbordes. « Le tome V", ajoute le célèbre éditeur de Voltaire, « est daté de 1744 et contient trois pièces de théâtre, ayant << chacune un numérotage particulier (probablement l'Enfant « prodigue, Mahomet et Mérope). Le tome VP, daté de « 1745, outre le titre et la table, a 420 pp., et contient diffé- « rents morceaux. » {Journal de la librairie, 1820, p. 482.) Il ne nous a été donné de rencontrer ni les quatre volumes de 1743, ni le V^ volume de 1744. Mais nous possédons le tome VP, daté de 1745, et dont voici le titre exact :

Œuvres de M. de Voltaire. Tome sixième contenant des pièces qui ne se trouvaient pas dans cette édition, et d'autres morceaux très curieux qui n^ont jamais paru jusqu'à présent. Amsterdam et Leipzig, Arckstée et Merkus, 1745, in-8° de 4 ff. non chifF., 54 pp. et i tig. non signée pour Samson, opéra, et 420 pp. Il existe des exemplaires dont le frontispice porte : Œuvres deM.de Voltaire, Amsterdam, Etienne Ledet, 1743, avec ce faux-titre : Recueil de pièces fugitives.

BIBLIOGRAPHIE DE SES ŒUVRES ii

en prose et en vers (C. V. Beuchot, 6 bis), et des exemplaires dont le titre est le suivant : Œuvres de M. de Voltaire, tome sixième, contenant des pièces qui ne se trouvaient pas dans cette édition, et d'autres morceaux très curieux qui n'ont jamais paru jusqu^à présent, Amsterdam, Et. Ledet. (C. V. Beuchot, 7.) « Voici ce que nous avons pu recueillir des <i Œuvres de M. de Voltaire, dit VAvis des éditeurs placé » en tête de ce tome VI". Ce qu'il y a de neuf, ou qui n'a « paru jusqu'ici dans aucune édition de ses Œuvres, est « marqué d'une étoile dans la Table. Et comme on a con- « trefait souvent cette édition, et qu'on a ajouté à une de ces « contrefaçons le libelle infâme de la Voltairomanie, ou « Mémoire d'un jeune avocat, composé par l'abbé Desfon- " taines ', et rempli des calomnies les plus absurdes et les « plus ridicules qui aient jamais déshonoré la presse, nous ><- faisons ici part au lecteur de toutes les pièces que nous « avons recouvrées à ce sujet. Elles seront un monument <> curieux de l'histoire littéraire. Les pièces originales sont « à Paris, en dépôt, et nous en avons donné ici les copies « collationnées. »

Nous ne savons quelle est la contrefaçon dont les éditeurs de 1745 parlent dans leur Avis : quant à ce tome VI de Ledet (ou d'Arckstée et Merkus), il contient, pp. 358 et suivantes, quelques lettres de Frédéric à Voltaire et de Voltaire à Frédéric, qui paraissaient pour la première fois dans ce volume. (Voyez notre tome III, pp. 68-70.) C'est peut-être à cause de cela que Voltaire écrivait à Frédéric, le 22 septembre 1746 : « Celle (l'édition) des Ledet est une des plus « mauvaises; et surtout leur sixième volume serait punis- « sable si on savait, en Hollande, punir la licence des « libraires. »

11 reviendra là-dessus dans un Avis envoyé au Mercure, et imprimé dans ce recueil en janvier 1748 (pp. 147 et 148) : « ... L'édition des Ledet d'Amsterdam, et celles « d'Arckstée et Merkus, sont surtout pleines, à chaque page, " de fautes et d'infidélités si grossières qu'elles doivent « révolter tout lecteur : on a même poussé l'abus de la « presse jusqu'à insérer dans ces éditions des pièces scan- « daleuses, dignes de la plus vile canaille. Je me tlatte que <. le public aura pour elles le même mépris que moi; on <■ sait assez à quel excès punissable plusieurs libraires de H Hollande ont poussé leur licence... »

Voltaire avait appris sans doute qu'une contrefaçon des éditions d'Amsterdam contenait /a Voltairomanie : de là son

\'oyez notre tome II, p. 27.

exaspération contre Ledet et consorts. Mais nous avons vu qu'il n'était pas resté étranger à la publication des quatre premiers volumes de ces éditions; et tout fait présumer que ce tome VI fut donné également avec sa participation. La Préface qui est en tête de Samson est évidemment de sa manière : plusieurs autres morceaux tels que la Courte Réponse aux longs discours d^un docteur allemand (p. 23i); — la Relation touchant un Maure blancyp. 238); — la Lettre du cardinal Albéroui à Yoliaive, avec la réponse du poète (pp. 356 et 357); — plusieurs autres lettres à Frédéric et au cardinal de F'ieury paraissent ici pour la première fois; enfin les Copies collationnées de toutes les pièces qu'on a pu recouvrer concernant la Voltairomanie (Lettre de Desfontaines en sortant de Bicêtre (M. iio]; — Lettres de Thieriot et de M™'^ de Dernières à Voltaire; — Désaveu de l'abbé Desfontaines; — Lettres de Prault (à M™" de Champbonin, M. 1039); de Jore (M. 1000); de Linant; de Demoulin; de l'abbé Moussinot, etc., etc., en tout 14 pièces), ont été certainement fournies aux éditeurs par Voltaire, qui seul avait intérêt à faire passer sous les yeux du public toutes les charges portées par ses amis contre l'auteur de la Voltairomanie, ainsi que tous les actes établissant le vilain rôle joué par l'abbé dans cette affaire.

;t2I. Œuvres de M. de Voltaire, coxtexant l'Œdipe, Mariamxe, Brutus, l'Indiscret et Zayre. Nouvelle édition, REVUE, corrigée ET ENRICHIE DE FIGURES EN TAILLE- DOUCE. Amsterdam {Rouen, d'après Beuchot), Aux dépens de la Compagnie, 1759, in-8. — Œuvres de M. de Voltaire, contenant l'Henriade (sic), Essai sur le POÈME ÉPIQ.UE, Pièces fugitives. Essai sur les guerres civiles et le Temple du Goût. Nouvelle édition, etc. Ihid. — Œuvres de M. de \'oltaire contenant Alzire, LA Mort de César et les Lettres anglaises. Nouvelle édition, etc. Ihid. Titre rouge et noir. (C. \. Beuchot, 5.)

T. I, I f. de titre et 481 pp. — 4 fig. non signées; vignette sur le frontispice,

T. II, I f. de titre et 404 pp. — i frontispice et 10 fig. non signées (pour la Henriade)', — vignette sur le frontispice.

BIBLIOGRAPHIE DE SES ŒUVRES i3

T. Iir, I f. de titre et i52 pp.; — 3 tf . lim., 176 pp. et 9 pp. non chifl".; — vignette sur le frontispice. L'Avis des éditeurs et la Préface (en tête de la Henriade) sont les mêmes que dans l'édition de lyS-i. L'Essai sur la poésie cpiqite est conforme à la traduction de l'abbé Desfontaines, et non au texte de Voltaire. L'Essai sur les guerres civiles de France, tire de plusieurs manuscrits curieux traduits de ra)iglais de M. de Voltaire, est imprimé à la suite des Pièces fugitives (pp. 3-25-354).

Dans le tome IIl, on trouve une édition séparée des Lettres écrites de Londres sur les Anglais et autres sujets par M. de Voltaire, suivant la copie imprimée à Londres. Amsterdam, Jacques Des-Bordes (sic), lyjg, in-8 de 3 ff. lim., 176 pp. et g pp. non chiff. pour la table (alphabétique) des principales matières. Cf. notre tome II, p. ig.

Beuchot dit que cette édition des Lettres philosophiques est aussi une édition de Rouen, malgré l'adresse qu'elle porte.

2122. Œuvres de M. de Voltaire. Nouvelle édition,

REVUE, corrigée ET CONSIDÉRABLEMENT AUGMENTÉE, AVEC

DES FIGURES EN TAILLE-DOUCE. Amstcrdaiu, Aiix dcpciis de la Compagnie, ,1710, 4 vol. in- 12. Titre rouge et noir. (C. V. Beuchot, ').]

Il est assez difficile de se reconnaître dans les diverses éditions des Œuvres de Voltaire, publiées de 1740 à 1742. C'est ainsi que Beuchot signale une édition portant les noms d''Amsterdam, Aux dépens de la Compagnie, et le millésime 1740, en trois petits volumes in-8. « Celte édi- « tion, ajoute-t-il, avait été faite par Paupie, libraire à la « Haye. Voltaire n'en était pas content. » (Ed. Lefèvre, t. I, p. VI.) Voltaire, en etiét, se plaint, dans une lettre à Thieriot, du 27 janvier 1741, « d'une édition de Paupie, sous le « nom de la Compagnie des libraires, 1740 ». Si celte édition existe, — nous ne l'avons jamais rencontrée, — il est probable qu'elle reproduit servilement ou les trois premiers volumes de l'édition de 1738- 1739 (Ledet), ou les trois volumes de l'édition de 1739 (Amsterdam, C'« des libraires).

Quant à l'édition en quatre volumes in-12, citée sous notre n" 2122, elle a été faite en France, selon Beuchot, à Rouen, selon l'auteur des Recherches sur les ouvrages de Voltaire (p. 23). Un exemplaire du tome IV de celte édi-

tion se trouve dans la collection Beuchot, n" 5. Ce tmnfilV (in-i2 de i f. de titre, 849 pp. et 5 ff. non chifF. pour la Table des principales matières contenues dans ce tome) ', est une réimpressi.on, ou mieux une contrefaçon du tome IV jde l'édition de Ledet(i738-i73g). L'édition in-12 de 1740, ou du moins le tome IV de cette édition, le seul que nous ayons vu, n'a de réclames qu'à la dernière page de chaque feuille. Cette édition est citée dans \c Catalogue de M. Crozat(i77i, n" 2849 ; voyez Recherches sur les ouvrages de Voltaire,

Un exemplaire de l'édition de 1740, renfermant des notes de Voltaire et des corrections autographes, a été mis en vente le 6 décembre 1880. Sur le feuillet de garde on lit ces mots : « Cette édition fut donnée à ma mère par M. de « Voltaire qui l'a enrichie de ses notes. Ramsault de Tortenval. » (Voy. Catalogue de livres rares, etc.. dont la vente aura lieu le lundi 6 décembre 1880. Paris, Labitte, 1880, n° 65, p. 20.)

2123. Œuvres de M, de Voltaire. Nouvelle édition,

REVUE, corrigée ET CONSIDÉRABLEMENT AUGMENTÉE, AVEC

DES FIGURES EN TAILLE-DOUCE. Amsterdam, Aux dépens de la Compagnie, 1741, 4 vol. in-12. Portrait; vignette sur chaque frontispice et figg. (C. Y . Beuchot, 6.)

T. I, I f. de titre, 38o pp. et i p. non chitf. pour la table de V Essai sur la poésie épique. — La Henriade, Essai sur la poésie épique. Portrait de Voltaire, non signé, et 10 figg. non sig. -.

T. Il, I f. de titre et 3ôo pp. Œdipe, Mariamne, Brutus. 3 figg. non sig.

1. La vignette (ou marque) qui orne le frontispice de ce tome IV de 1740 est une contrefaçon de celle qui sa trouve sur le frontispice du tome III de l'e'dition de lySg. La devise est également la même : Non nonint hœc moimmenta mori. (C. V. Beuchot, 5.) — Les tomes I et II de cette e'dition de lyjg portent, sur les frontispices, une marque différente de celle du frontispice du tome III. La devise est : Erudit et Jitat.

2. Toutes les figures des éditions de 1738-1739, 1739,1740, 1741, 1742, sont des réductions, plus ou moins finement exécutées, des estampes de l'édition in-4 de la Henriade, ainsi que des figures dessinées pour les éditions des diverses pièces de tliéâtre de Voltaire sorties des presses de Ledet et Desbordes, d'Amsterdam,

BIBLIOGRAPHIE DE SES ŒUVRES i5

T. III, I f. de titre, xx et 344 pp. Zayre, Al^ire, la Mort de César, l'Indiscret. 4 tigg. non sig.

T. IV, 1 f. de titre, '.■'49 pp. et 1 1 pp. non chiff. pour la Table. — Le Temple du Goût, Poésies diverses. Mélanges de littérature et de philosophie .

Réimpression de l'édition de lySS-iySg. On a imité sur les frontispices un fleuron qu'on retrouve sur quelquesunes des impressions de J. Desbordes, avec la devise : Serere ne dubites.

Bien qu'il y ait des réclames à chaque page de cette édition, nous ne serions pas éloigné de croire qu'elle a été faite à Rouen, chez Jore.

2124. Œuvres de M. de Voltaire. Nouvelle édition,

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