‹ Voltaire. Bibliographie de ses œuvres (volume 2)Chapitre 55 sur 119 · l'.iris, ,\. Beiin, 1S17, 8 volumes in-S · texte numérisé non relu

l'.iris, ,\. Beiin, 1S17, 8 volumes in-S

dément de MM. les vicaires-généraux du chapitre métropolitain de Paris, le siège vacant pour le saint temps de Carême^ ; Desoer y répondit par sa Lettre de l'éditeur des Œuvres complètes de Voltaire en dou^e volumes in-octavo à MM. les vicaires-généraux du chapitre métropolitain de Paris, au sujet de leur dernier mandement^. L'abbé Clausel de Montais faisait paraître en même temps ses Questions importantes sur les nouvelles éditions des Œuvres complètes de Voltaire et de J.-J. Rousseau^, « où, dit M. Desnoires- « terres, il reproduisait comme épigraphe ces prétendues « paroles de Louis XVI, prisonnier du Temple,, en aperce- « vant aux archives de l'ordre de Malte les ouvrages des « deux écrivains: «Ces deux hommes ont perdu la France +.»

Citons encore : Instruction pastorale de Son Infaillibilité Mgr le Mouphti des Musulmans, siégeant à Constantinople, sur l'ouverture du ramadan, et, par occasion, sur l'introduction dans l'empire ottoman d'éditions nouvelles des Œuvres de Voltaire et de J.-J. Rousseau > ; — Emile Vadé à Mme Du. chaume, marchande coqueti'ere à Pontoise, à l'occasion du mandement contre la réimpression des Œuvres de Voltaire (par le baron Jubé de la Perelle} '; — Deux mots au << Constitutionnel » et un mot au « Mercure » au sujet des nouvelles éditions des Œuvies complètes de Voltaire, et relativement à la philosophie et aux philosophes par M. G.-J. M (Masson; -; — Réflexions sur les deux éditions des Œuvres complètes de Voltaire (par A.-Q. Buée) **. « Il s'agit, dit une note de « Barbier [Dict. des ouv. anonymes, éd. Daffis, IV, 164), de « l'édition publiée par L.-S. Auger chez Desoer et de celle « commencée par Beuchot chez M"*= Perronneau. »

Le mandement des vicaires-généraux de Paris, en attirant l'attention publique sur l'édition Desoer, contribua à son succès et même à sa vogue, et le réveil de l'esprit d'intolérance du clergé pendant toute la durée de la Restauration ne fut pas étranger à la publication des très nombreuses

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