V. Contes en vers
2309. Le Banquet.
Imprimé à la suite de la. Ligue, ou Henri le Grand, POÈME ÉPIQ.UE PAR M. DE VoLTAiRE {Amsterdam, J.-Fr. Bernard, 1724, in- 12, p. 170; voyez notre tome \", n° 363). « Le doute sur l'authenticité de ce conte est si générai, dit « Beuchot, qu'aucun éditeur des Œuvres de Voltaire ne l'a « encore reproduit; je ne commencerai pas... » Nous ne croyons pas en effet que ce conte soit de Voltaire.
2310. Le Bijou trop peu payé et la Brukette anglaise. Nouvelles en vers pour servir de supplément aux ŒUVRES posthumes DE GUILLAUME Vadé. Gcuève, frèvcs Cramer, 1764. In-8 de 24 pp. (C. V. Beuchot, 994.)
Réimprimée en 1774 dans l'Almanach des Muses, p. i, la Brunctte anglaise a été admise dans l'édition des Œuvres de Voltaire publiée à Paris, en 1773, avec le nom de Neufchdtel {Mélanges de poésies, t. II, p. 421); mais ce conte est de Cazotte : on le trouve dans ses Œuvres (t. I'^'"de l'édition de 1S17, Paris, Bastien, p. 145).
23 11. Contes DE Jean-Joseph \'adé, pour servir de tome
SECOND A CEUX DE GUILLAUME VaDÉ. S. L, I765. Ill-S de
2 ff. et 304 pp. (C. V. Beuchot, 175.)
C'est le quatrième tome des Œuvres de Vadé {Paris, Duchesne, ïybo) : « Il n'y eut point de réimpression, dit Beu- « chot, le libraire fit les frais d'un frontispice et d'un Avis « de l'éditeur » [Œuvres de Voltaire, éd. Moland, t. X, p. 3. — Cf. notre tome I", p. 18S).
2312. Le Janséniste et le Moliniste.
Ce conte en vers est imprimé dans la Correspondance secrète, t. XI (1788), p. 114. Métra dit qu'il a cru devoir retirer cette pièce « de l'oubli auquel la prudence des édi-
BI BLIO G RAPHI li DE SES ŒUVRES 2S5
<( tcLirs (de Kehi) en a condamné beaucoup de cette espèce ». D'après l'auteur de la Correspondance secrète, le Janséniste et le Moliniste avait été composé par \'oltaire en 1723.
Nous avons déjà eu l'occasion de dire, dans notre tome I"^'', p. i86, qu'un conte inédit (en vers) de Voltaire, intitulé: « VOrigine des marquis en finance est annoncé comme fai- « sant partie d'un très bel exemplaire des Œuvres complètes « du poète » (édition Renouard, 1S19-1825), dans le Bulletin de la librairie Morgand et Fatout, t. Il, n" 7281, p. 63(5. « Autographe de Voltaire, ajoutent les libraires : belle et « curieuse pièce. » — Reste à savoir ce qu'est celte pièce, si elle est réellement inédite, et de l'écriture de Voltaire.
Sur un autre conte en vers attribué à Voltaire, voyez cidessous n° 2317.
Nous savons enfin par une lettre inédite de Decroix à Ruault, du 3o juillet 1781, que dans un Catalogue de l'imprimeur Grasset, de Genève, figurait un conte en vers attribué à Voltaire, et intitulé le Cl d'Iris (prix 4 sols).