‹ Voltaire. Bibliographie de ses œuvres (volume 2)Chapitre 88 sur 119 · VII. Epîtrcs · texte numérisé non relu

VII. Epîtrcs

2319. Épitre a M"e Salle, a son retour d'Angleterre.

Cette Épitre, imprimée dans le Mercure de septembre 1731, p. 2104, a été recueillie en 17G1 dans la Troisième suite des Mélanges de poésies, p. 258 (voyez notre n^ 2209). Cf. Élite de poésies fugitives, 1764, t. III, p. 7. Si l'on s'en tenait au passage suivant d'une lettre de Voltaire à Thieriot, du 14 juillet 1733, VÉpitre à M^'-' Salle serait incontestablement de notre auteur : « A l'égard de la petite pièce « de vers à M'"= Salle, je pense qu'il la faut sacrifier aussi « dans un ouvrage tel que celui-ci [Lettres philosophiques), << où les choses philosophiques l'emportent de beaucoup sur « celles d'agrément, et où la littérature n'est traitée que « comme un objet d'érudition. De plus, la petite Epitre à « M^^e Salle ayant déjà été imprimée, pourquoi la donner

ogo VOLTAIRE

<c encore dans un ouvrage qui n'est pas fait pour elle?... » D'un autre côté, Voltaire a formellement désavoué cette pièce dans une des notes de son Dialogue de Pégase et du Vieillard (t. X de l'édition Moland, p. 200), en ajoutant qu'elle est de Thieriot. Cette Epitre fait aujourd'hui partie des Œuvres de Gentil-Bernard (voyez les Poésies choisies de Gentil-Bernard (édition Drujon), Paris, Qtiantin, 1884, p. 170). Doit-elle rester en fin de compte à ce poète, ou ne faut-il pas plutôt la restituer à Voltaire, qui s'en reconnaît l'auteur dans sa lettre à Thieriot, du 14 juillet lySS? Nous pencherions volontiers vers cette dernière solution.

2320. Épitre sur l'honneur, s. 1. IL d. In-8 de 7 pp. (C. V. Beuchot, 268.)

Barbier, dans son Dictionnaire des ouvr. anonymes (éd. Daffis, II, 160), donne cette Epitre à Voltaire. Nous ne croyons pas qu'elle soit de lui.

2321. Épitre newtonienne sur le genre de philosophie

PROPRE A rendre HEUREUX. S. /., I739. In-I2 de 12 pp.

(Bibl. nat. Z. 2284; Zd. 2540, 25, et Y. Zd. 296.)

Sur l'un de ces exemplaires on lit cette note manuscrite : par M. de Voltaire, adressée à M. de La Fautrière. Barbier {Dict. des ouvrages anonymes, éd. Daffis, II, ibq) donne cette Épître à M. de La Fautrière (auteur d'un Examen du vide ou espace newtonien, relativement à Vidée de Dieu : Paris, 1739; in-i 2).

2322. Épitre a M. l'abbé de Rothelin.

Imprimée en 1741, dans le Hecueil de nouvelles pièces fugitives en prose et en vers par M. de Voltaire, Londres, Aux dépens de la Société, p. 21 (voyez ci-dessus, page 220). Nous savons par Voltaire lui-même {Dialogue de Pégase et du Vieillard, t. X de l'édition Moland, p. 200) que cette Epitre est de de Formont.

2323. Épitre A M. le duc d'Aremberg.

C'est par erreur que nous avons dit plus haut (p. 17) que cette Epitre n'est pas de Voltaire. On la trouve dans le

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