tome X de l'édition Moland, p, 223 ; cf. notre tome P"" n
2324. Épitre a m. l'abbé du Resnel.
Imprirae'e dans un cahier de 22 pp. intitule Pièces fugitives de M. de Voltaire (pp. 18-22), et faisant partie du tome III de l'édition des CÈuvres de Voltaire de 1741-1742. Cette Epitre est de de Formont (voyez Voltaire à de Formont, 2(3 janvier, et à Cideville, 20 septembre 1735).
2325. Épitre a M. de V***, traduite de l'anglais. Amsterdam, J.-Fr. Jolly, 1742. In-i2 de 14 pp. (C. V. Bcucliot, 261.)
Une note manuscrite porte : par M. de Voltaire luimême.
2326. Épitre de M. de V*** a Mgr l'Archevêque de Paris. S. l. n. d. (1752). In-8 de 8 pp. (C. V. Beuchot, 1187 A et 1187 B.)
2327. Épitre aM'"= DE...
Imprimée en 1737 dans le Por^f/t'î////^ trouvé {t. I, p. 172). Cette Epitre est de Grécourt : on la trouve dans le tome II de l'édition de ses Œuvres complètes, imprimée chez Chaigneau aîné en l'an V (1796), p. 45. — Voltaire l'a désavouée dans une des notes de son Dialogue de Pégase (éd. Moland, t. X, p. 200). Cf. Voltaire au marquis d'Argence de Dirac, 12 novembre 1704.
2328. Épitre du pape a M'-'^'^ Clairon.
Imprimée en 1762 dans le Second recueil de nouvelles pièces fugitives de M. de Voltaire, Genève et Paris, Duchesne, p. cxxxii.
2529. Épitre a Chloé.
Imprimée en 1762 dans le Cinquième recueil de nouvelles pièces fugitives, etc.. Genève et Paris, Duchesne. p. ci.
2330. Réponse de M. de Voltaire aux Épitres du diable. S. L, 1762. In-8 de 8 pp. (C. V. Beuchot, 779.)
Les Mémoires secrets du 3o mars 1762 disent que cette réponse fut attribuée à Voltaire, — UEpitre du Diable à M. de Voltaire^, publiée à Avignon et Lille en 1760 (in-8° de 16 pp.), et souvent réimprimée (il en existe une édition de 1823, Paris, in-8° de 16 pp.), a pour auteur (d'après Quérard) Cl. -Marie Giraud, médecin (voyez les Supercheries littéraires dévoilées, éd. Daffis, 1,840). — Diderot donne cet écrit à M. de Rességuier (à M'i'^ Volland, le... septembre lyôo. Œuvres de Diderot, éd. Assézat et Tourneux, t. XVIII, p. 459-460).
2531. Épitre a m. de Mauléon.
Imprimée dans la Collection complète des Œuvres de M. de Voltaire, Amsterdam, 1764, t. V, p. 841 (voyez cidessus, p. 68), Cette Epitre n'est point de Voltaire; rappelons néanmoins que le poète avait un parent de ce nom (voyez notre tome H, p. 247).
2352. Épitre écrite de la campagne a M"^ Ch..., actrice
de la COiMÉDIE DE MARSEILLE.
Cette Épitre, imprimée dans le Secrétaire du Parnasse, par Laus de Boissy {Paris, 1770, in-12), et dans le tome VIII de VÉvangile du jour, p. 44, n'est pas de Voltaire, qui l'a désavouée dans sa lettre à^ Laus de Boissy, du 7 décembre 1770. On a attribué cette Épitre à Piron (voyez le tomeXLVI de l'édition Moland, p. 507, et la Correspondance de Grimm, éd. Tourneux, t. IX, p. 218). Il existe bien une Epitre de Piron à A/""^ Chéré, datée de Saint-Ouen, 1732, et imprimée dans ses Œuvres complètes (éd. Rigoley de Juvigny, t. VI, p. 24); mais ce n'est point celle dont il^est question dans la lettre de Voltaire à Laus de Boissy. L'Epitre de Piron commence par ces vers :
« G bel objet désiré
« Du plus amoureux des hommes!
M O mon aimable Chéré,
« Que nëtes-vous où nous sommes! »
I. Outre cette ÉpUre du Diable à M. de Voltaire, dont nous possédons diverses éditions (S. /., 1760, in-S" de 16 pp.; — Aux Délices, 1760, in-80 de 16 pp.; — Aux Enfers, de l'imprimerie de Bel\àbHth, 1760, in-S" de 20 pp.; — S. L, 1760, in-80 de 21 pp.; — Bourges, 1823, in-80 de 16 pp.), il existe une Epitre de Bel^ébuth à l'auteur de la Pucelle. Genève, 1760 et 1762, in-80 de 16 et de 8 pp.
tandis que voici le début de l'Épître écrite de la campagne à MlleCh...
a Depuis que mon barbare sort « De tes yeux m'ôta la lumière, « J'erre dans ma triste carrière « Parmi les ombres de la mort... »
Voyez, dans le tome Vlll de VEvangile du jour, pp. 49 et 54, deux autres Épitres à la même ', et une Epitre à M. de M. (p. 55), laquelle, non plus, n'est point de Voltaire.
Cette àQvmcTQ. ^Epitre, réimprimée en 1771 dans le volume intitulé : Épitres, Satires, Contes, Odes, etc.. du poète philosophe {Londres [Genève], lyyr, p. 392), a pour auteur d'Hannetaire (voyez Voltaire à La Harpe, juillet 1772 ; M. 8568).
2333. Épitre au chevalier d'Olliveyra sur le dernier