‹ Voltaire. Bibliographie de ses œuvresChapitre 11 sur 94 · AUTRES ÉDITIONS DES LETTRES PHILOSOPHIQUES · texte numérisé non relu

AUTRES ÉDITIONS DES LETTRES PHILOSOPHIQUES

Lettres écrites de Londres sur les Anglais et AUiRts SUJETS suivant LA COPIE IMPRIMÉEE A LoNDREs. Amsterdam, Desbordes, 1735, in-8 de 4 ff. prélim., 216 pp. et 8 ff. de Table non chift. (C. V. Beuchot, 5oi) ^. — Amsterdam, Desbordes, l'j'ib, in-i2 de 4 ff. non chiff., 216 pp. et 8 fî. de Table non chiff. (G. V. Beuchot, 5o2). — Rouen, Jore, 1737, in-i2 de 2 rt. non chift,, et 224 pp. (Sous le titre de : Lettres philosophiques, PAR M. de Voltaire, C. V. Beuchot, 52 1). — Londres, 1737, in-8 de 2 û. prélim., 124 pp., 6 ff. de Table non chiiL, et 19 ff. non chiff. pour la Lettre sur les Pensées de M. Pascal. (Sous le titre de -.Lettres écrites de Londres sur les Anglais et autres sujets, etc.. C. V. Beuchot, 61 A). — Amsterdam, Desbordes, 1739, in-S» de^2 ff, non chift"., 176 pp., et II p. non chiff'. pour les Tables. (Sous le titre de -.Lettres écrites de Londres, etc.. Cette édition fait partie du tome III"= d'une édition des Œuvres de Voltaire, de 1739, en 3 vol. in-8. Voyez plus loin, Œuvres complètes, année 1739).

Quérard et Lowndes citent une édition avec le nom de Londres {Rouen, Jore) 1735, in-12; nous ne la connaissons pas. Quant aux éditions de 1767 etde Londres, 1776, mentionnées la première par Quérard, la seconde par Ersch, par Quérard et par Lowndes, nous croyons que ces bibliographes, se copiant les uns les autres, ont confondu les Lettres Philosophi-

1. Beuchot paraît avoir cru d'abord que le nom de Jore devait s'écrire avec deux r. Puis il a change d'avis., et a adopté la bonne orthographe, qui est Jore; mais il a omis de rectifier sa note.

2. Le catalogue Paulin Paris porte l'indication d'une édition à'.A.mstcrdam, 1735, avec l'adresse de Ledet, in- 13 de 216 pp. et la table. (Paris, Tcchencr,

ques avec un volume intitulé : Lettres de M. de \"* avec

PLUSIEURS PIÈCES DE DIFFÉRENTS AUTEURS. La Uay'C, P. Pofpy,

1738 et lySo, in-i2 de i f. de titre, 173 pp. et 3 pp. non chifF. (BibL N'«. Z. Réserve, et C. V. Beuchot, 496). Le titre de départ, p. i, porte : Lettres philosopliiques par M. de F***. XXVI Lettre sur l'Ame. (Voy. Dictionnaire pIiilos3pliique, article Ame, section vjii).

La Lettre sur l'Ame, augmentée de plusieurs pièces libres et galantes de différents auteurs, a eu de nombreuses réimpressions : nous citerons celles de Paris, 1747. in-S" (C. V. Beuchot, 466 A'); de Paris, 1756, in-S» (ibid., 466 A'); de Londres, 1757, in-S" {ibid., 466 A'; avec un frontispice libre non signé); de. Berlin, 1760, 1770, 1774 et 1773, in-8» (Bibl. Is'« et C. V. Beuchot, 466 A*); de Londres, 1775, in-8° (C. V. Beuchot, 467); de Londres, 1776, in-8 ( C. V, Beuchot, 467 X)etc... '. Cf. le tome X^ des Nouveaux Mélanges, p. 322 et le tome II' des Pièces détachées, etc., p. 217.

Les Lettres philosophiques ont été condamnées par Vin Arrêt de la Cour du Parlement du 10 juin 1734; le texte de cet Arrêt est reproduit dans le Mercure d'août 1734, pp. 1893 et 1894; cf. le tome XXII de l'édition Moland, pp. 77 et 78). Elles ont été aussi mises à l'index, par décret de la cour de Rome, du 4 juillet 1732 {Catalogue des ouvrages mis à l'index, Paris, 1820, in-S», p. 33o).

La dernière édition séparée que nous en connaissions date de 1739; à partir de celte époque elles ont été réimprimées dans les Œuvres de Voltaire parmi les Mélanges de littérature et de philosophie (voy. Jes éditions de 1 738-1 739, t, IV^; — de 1742, t. IV «; — de 1746, t. IV; — de 1748, t. II; — de i73r, t. XI; — de 1732, t. Il; — de 1736, t. IV'; — de 1768 (in-4»), t. XIV; — de 1775 (éd. encadrée), t. XXXUI.

Les éditeurs de Kehl ont dispersé les Lettres philosophiques dans le Dictionnaire philosophique et dans les Mélanges littéraites (voy., dans le Dictionnaire Philosophique (édit. de Kehl),

1. Toutes ces réimpressions ont un titre commun : Lettre philosophique, par M. de V"', avec plusieurs pièces galantes et nouvelles de différents auteurs. — Les éditions des Lettres philosophiques de Londrex, ij5j, ia-8, et de Londres, s. d., in-8, citées par Kayser, Index locupletissimus librorum, etc...., t. VI(i836) p. 107, sont très probablement des réimpressions du volume intitulé: Lettre philosophique, etc.

2. Dans les éditionsde ijîS-ijjg et de 1^42, la Lettre sur la considération qu'on doit aux gens de lettres a été omise. Sur la disposition des matières du tome iV de l'édition de 1 738-1 /Sg, voyez la note de Beuchot, t. XXII de 'édition Moland, pp. 79-So.

les articles Quakers, Anglicans, Presbytériens, Sociniens, Parlement d'Angleterre, Gouvernement (article VII), Convnerce, Inoculation, Bacon (section ii), Locke (section i), Newton et Descartes (sections i et m), Courtisans lettrés, RocJiester et Waller, Prior (de), etc., Pope, Société royale de Londres, et des Académies; — et dans les Mélanges littéraires de la même édition les chapitres intitulés : De la tragédie anglaise; — Ds la comédie anglaise; — Sur la considération qu'on doit aux gens de lettres, etc..

En iSi8, Beuchot a donné des Lettres philosophiques une édition qui n'a été tirée qu'à trente exemplaires. Ce volume intitulé : Lettres philosophiques par M. de Voltaire. Nouvelle édition, Paris, veuve Perronneau, 1818, in-12 de XIX et i56 pp., est un extrait du tome XX" de l'édition des Œuvres de Voltaire en cinquante-six volumes in-12 (voy. Œuvres complètes, année 1817). La Préface n'est elle-même qu'un extrait de la préface de ce tome XX«.

. La Lettre sur les Pensées de M. Pascal, la Lettre sur l'incendie d^ Attend et la Lettre sur l'âme n'ont pas été comprises par Beuchot dans la réimpression de 1818.

1559. Traité de Métaphysique (1734).

Ce traité a été imprimé pour la première fois par les éditeurs deKehl (tome XXXII, p. i3\

Longchamp en parle dans ses Mémoires sur Voltaire, t. II, p. i56. Cf. Voltaire à Cideville, décembre 1734 (lettre n» 461 de l'édition Moland); — à Thieriot, 3o [novembre i735; — Frédéric à Voltaire, 27 septembre 1737; — Voltaire à Frédéric, octobre 1737 (lettre n» 781 de l'édition Moland).

1560. Fragment d'une lettre sur Didon, tragédie.

Beuchot dit que ce Fragment d'une lettre a été écrit en 1736 (voy. sa note, t. XIV" de l'édition Lefèvre, p. i5G). Voltaire en effet écrit à Thieriot, le 20 mars 1736 : « La pauvre pièce que cette Didon! Ne me décelez pas, cela serait horrible.» Mais il ne s'agit pas, comme le suppose Beuchot, du Fragment d'une lettie sur Didon; il s'agit de V Enfant prodigue que Voltaire venait de terminer (voy. sa lettre à M'i" Quinault, du 16 mars 1736) et qu'il ne voulait pas donner sous bon nom.

Le Fragment d'une lettre sur Didon est de 1760; il a été imprimé pour la première fois dans le Recueil des Facéties parisiennes, etc. p. 275.

1561. Utile examen des trois dernières épïtres du SIEUR Rousseau.

Ce morceau est de 1706 (voyez Voltaire à Thieriot, 6 août et à d'Argental, i" décembre lySb). Mais il n'a été imprimé qu'en 1784 dans le tome XLVIl» de l'édilion de Kehl, page 463.

1562. Conseils a un journaliste sur la philosophie, l'histoire, le théâtre, etc.

Imprimés sous le titre d'Avis â un journaliste et avec la date du 10 mai 1737, dans le Mercure de novembre 1744, t. I", pp. 2341'.

Réimprimés sous le titre de Conseils à un journaliste, en 1745, dans le tome VI« de l'édition des Œuvres de M. de Voltaire, publiée à Amsterdam (1738-1745), p. 280; et, soui le titre suivant: Delà manière de faire un journal, dansle tome I de l'édition des Œuvres diverses de M. de Voltaire, Londres, Nourse, 1746, p. 41G. Cf. les tomes I de l'édition de 1751, p. i; — X« de l'édition de i']3-2.{Londres,aux dépensdelaSociété, G. V. Beuchot, 16); — VHI« de l'édition de 1737, p. 395; I" des Nouveaux Mélanges, etc., pp. 334 ^^ suiv...

C'est donc à tort que la note de la page 334 ^^ tome I"" des Nouveaux Mélanges porte : «.Cette pièce parut en Hollande, m il y a trente ans; elle n^a pas été imprimée depuis. »

1563. Éclaircissements nécessaires donnés par M. de Voltaire le 20 mai 1738 sur les éléments de la philosophie de Newton.

Voyez le n<= 1570.

i<64. Fragment d'un Mémoire envoyé a divers journaux.

Voyez le n" 070.

1165. Essai sur la nature du feu et sur sa propagation.

I. C'est probablement de cet écrit que \'oltaire veut parler dans sa lettre à d'Argental du 5 février 17J9.

Cet Essai fut composé par Voltaire pour le concours ouvert sur ce sujet par rAcadcinie des sciences, en ly^G, et clos le 1" septembre 17IÎ7.

Il a e'té imprimé parmi les Pièces qui ont remporté le prix de l'Académie Royale des sciences, en JySS, dans le tome IV du Recueil des pièces qui ont remporté le prix de l'Académie des sciences depuis leur fondation jusqu^à présent, avec les pièces qui y ont concouru, Paris, 1752, in-4'', pp, 171 à 219 (avec 2 planches gravées; Bibl. N'»; R, i5i, 4).

M™= du Châtelet avait envoyé également un ouvrage au concours. Sa Disser.'ation sur la nature et la propagation du feu forme un volume in-H» de 2 ff. de titre et i3() pp. [Paris, Praultfils, 1744; C. V. Beuchot, 1148].

Elle a été imprimée avec les pièces couronnées et V Essai de Voltaire dans le tome IV (pp. 87-170) du Recueil cité plus haut.

Il est dit dans V Avertissement qui se trouve à la tête de ces deux pièces que l'Académie se détermina à les faire imprimer, « sur le témoignage que lui avaient rendu les commissaires « du prix, que, quoiqu'ils n'eussent pu approuver l'idée qu'on « donne de la nature du feu, en chacune de ces pièces, elles « leur avaient paru être des meilleures de celles qui avaient a été envoyées. »

UEssai de Voltaire, dont il est question dans une lettre de lyjmc du. Châtelet à Maupertuis, du 21 mai 1738 (voy. l'éd. des Lettres de M'" du Châtelet, publiée par M. Asse, pp. 206- 207,) a été réimprimé par les éditeurs de Kehl (tome XXXI, p. 257). Sur cet Essai et sur la Dissertation de Mi^^du Châtelet, voyez Desnoireterres, Voltaire à Cirey, pp. i23, i55 à 161, 222; et Voltaire à la Cour, pp. 33o-33i.

1566. Vie de M. J.-B. Rousseau.

Cette Vie de J.-B. Rousseau est de la première moitié de l'année 1738.

On lit en effet dans une lettre du commissaire Dubuisson au marquis de Caumont ', du 8 mai 1738 :

« Il court une vie manuscrite de Rousseau, où il est déchiré « à belles dents. On attribue ce libelle à M. de Voltaire, mais « je ne puis me persuader qu'il soit de lui. »

I. Les Lettres du commissaire Dubuisson au marquis de Caumont ont ctii publiées nicernmciit .par M. Roiixcl, (Paris, F. Arnould, \n-12).

La Vie de J.-B. Rousseau a été imprimée en 1764, dans le tome XII^ de la Collection complète des Œuvres de M. de Voltaire, Amsterdam, Aux dépens de la 0\ in-12 de 108 pp. (Portrait de Rousseau, gravé par Scotin l'aîné.)

Au verso du titre l'éditeur a publié V Avertissement suivant: « La Vie du sieur Rousseau (mort à Bruxelles après une longue • attaque d'apoplexie, le 17 mars 1741) a été nouvellement « recouvrée manuscrite. Le rapport qu'elle a avec la lettre de « M. de Voltaire aux Auteurs de la Bibliothèque française, du

«20 septembre 1736 nous a déterminé à joindre ici

« cette Vie. •>

On remarquera que dans cet Avertisseme it, la Vie de J.-B. Rousseau n'est même pas attribuée à Voltaire.

Dans un exemplaire (incomplet) de la Vie de J.-B. Rousseau, qui se trouve à la Bibliothèque Nationale, (C. V. Beuchot, 873), on lit cette note manuscrite : « Cette Vie de Rous- « seau fut imprimée en 174S dans une mauvaise édition des « Œuvres de M. de Voltaire que l'auteur fit saisir et suppri- « mer, parce que l'on y avait inséré quantité de pièces étran- « gères et même de libelles contre lui. » Nous ne connaissons qu'imparfaitement cette édition de 1748 (voy. Œuvres complètes, année 1748); et nous ignorons si la Vie de Rousseau y a été réellement insérée. Quant à l'édition de 1738, in-i2 de 66 pp. dont il est question dans V Avertissement des éditeurs de l'édition en gb volumes, t. XXXV, p. xj, nous croyons que ces éditeurs, ayant eu entre les mains un exemplaire incomplet de l'édition de 1764 (in-12 de 66 pp. au lieu de 108 pp.), ont pris pour une édition publiée en 1738, l'édition qui fait partie du tome XIII de la Collection complète des Œuvres de M. de Voltaire.

La ViedQ Rousseau a été réimprimée en 1735 dans les Mémoires pour servir à l'histoire de M. de Voltaire (attribués à Chaudon), sous le titre suivant : Mémoires pour servir à l'histoire de J -B. Rousseau, par M. de Voltaire, etc. . . , t. I. pp. 90 etsuiv. ... L'éditeur, dans un Avertissement de la page 87, dit que Voltaire fit, à partir de la fin de septembre J736, des recherches sur la vie de Rousseau, • comme on le voit par ses lettres à l'abbé Moussinot . «

Voltaire chargea en effet, en 1738, l'abbé Moussinot de s'informer s'il y av?,it un Rousseau cordonnier, rue de la Harpe. (A Moussinot, le 3 avril 1738.)

Peut-être Voltaire préparait-il, vers cette époque, quelque nouvelle attaque contre son ennemi. Néanmoins nous ne croyons pas qu'il soit l'auteur de la Vie de J.-B. Rousseau,

Tout au plus l'a-t-il fait écrire par quelque complaisant à gages, de Mouhy ou un autre. Des phrases comme celles-ci :

«Le père de Rousseau chaussait depuis longtemps M. Aroue t.., a père de celui qui a été depuis si célèbre dans le monde sous (( le nom de Voltaire. »

« M. de Voltaire, déjà connu par le seul poème épique dont

« la France puisse se vanter; par l'histoire de Charles XII,

« peut-être mieux écrite qu'aucune histoire française »

a II est triste qu'un homme comme M. de Voltaire, qui X jusque-là avait eu la gloire de ne se jamais servir de son « talent pour accabler ses ennemis, eût voulu perdre cette « gloire >

« Il eût été plus beau au chantre du grand Henri de ne se « point abaisser à de si indignes sujets » etc.. etc.. etc..

De pareilles phrases, croyons-nous, ne peuvent pas être sorties de la plume de Voltaire. Aussi sommes-nous d'avis qu'il faut reléguer la Vie de J.-B. Rousseau parmi les écrits attribués à Voltaire.

Dans une note manuscrite du tome XXXVII« de son édition, Beuchot se demande si la lettre à Berger, de septembre 1736 (n» 475 de l'édition Lefèvre) ne fait pas allusion à la Vie de J.-B. Rousseau. Il suffit de lire avec attention la correspondance du mois de septembre 1736 pour se convaincre qu'il est question dans cette lettre à Berger, de la Lettre aux Auteurs de la Bibliothèque française du 20 septembre 1736; d'. Voltaire à Berger, sept. 1736, lettre 65 1 de l'édition Moland.

La Vie de J.-B. Rousseau a été réimprimée dans les Œuvres de Voltaire, au tome XXXV de l'édition en qd volumes, page 209.

1567. Observations sur MM. Jean Lass, Melon et DuTOT, sur le commerce, etc....

En 1734 Jean-François Melon avait fait paraître un Essai volitique sur le Commerce (Rouen ou Bordeaux), in-12 de 273 pp. Cet ouvrage, réimprimé en 1735 et en 1736, fut l'occasion du livre « plus détaillé et plus approfondi » de M. Dutot : Réflexions historiques sur les finances et le commerce, oii Ton examine quelles ont été sur les revenus, les denrées... et consèquemment sur notre commerce les influences des aus^mcntations et des diminutions des valeurs numéraires des monnaies. La Haye, Vaillant et Prévôt, 1738, 2 vol. in-12.

Les Observations sur MM. Jean Melon et Dutot, etc.. parurent çn (738 dans le tome XV du Pour et Contre (pp. 296-

26 VOLTAIRF

3 12) sous le titre suivant : Lettre de M. de Voltaire sur l'uitvrage de M. du Tôt et sur celui de M. Melon '.

Réimp. en ijSg dans la Bibliothèque universelle ou Histoire littéraire de la France {Amsterdam, duSau^et), tome XXIX% h^ partie, pp. 108 à 121, sous ce ùtrt: Lettre de M. de Voltaire à M. Tiriot {sic) sur le livre de M. du Tôt; — et en 1 745, dans le tome Vl«de l'édition des Œuvres de M. de Voltaire, publiée îi Atnsterdam (de 1738 à 1745), pp. 329 à 343, sous le titre suivant :' Lettre sur Messieurs Jean Lass, Melon et Dutot (avec une Seconde Lettre sur le même sujet.)

On trouve d'autres titres dans les éditions de 1752, t. II, pp. 2i5 et 222 ; de 1756 {Mélanges de littérature, etc.), pp. 262 et 270 ; enfin dans l'édition de Kehl, t. XXIX, p. 141.

Un fragment des Observations sur MM. Jean Lass, etc., a paru dans une brochure s. l. n. d., in-12 de 12 pp. intitulée : Sur le luxe. (Voyez notre tome I", p. iq3, note I.)

1568, Le Préservatif ou critique des observations

SUR LES ÉCRITS MODERNES. La HaYE, J. NÉAULME

(Paris), 1738, in-12 de 45 pp. i figure non signée. (C. V. Beuchot, 693).

Selon les éditeurs de Kehl, la première édition du Préservatif parutsous le nom du chevalierde Mouhy. Nous ne connaissons pas d'édition avec ce nom.c Le chevalier de Mouhy» dit M. Desnoiresterrcs, a accepta la responsabilité du Préservatif, en tête a duquel se trouvait une estampe représentant Desfontaines à « genoux, recevant le fouet d'un drôle, qui n'y allait pas de « main morte' » (Voltaire à Cirey, pp. 1 71-172). Cf. Voltaire à d'Argenta],2 avril 1739.

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