‹ Voltaire. Bibliographie de ses œuvresChapitre 20 sur 94 · Sur la. Querelle, voyez la note 2 de la page · texte numérisé non relu

Sur la. Querelle, voyez la note 2 de la page

2. Voltaire, dans unu lettre à Kœiiig, du 12 mars lyS?, appelle le Maupcr- Itdsiana « le recueil de Londres. «

3. Le 3 avril 1753, Maupcrtuis adressait à \'oltaiic une lettre quise teiniinait viar cet alinéa : « Rendez grâce au respect et à l'obéissance qui ont jiis- « qu'icy retenu mon bras, et qui vous ont sauve de la plus malheureuse aven-

Le Maupertuisiana contient :

A. 1° Avertissement,

■ 2» Table des pièces contenues dans ce recueil.

3° Lettre de M. T'" à M. S*" tirée du Magasin français.

4° Seconde lettre du même au même.

5» Réponse d^un académicien de Berlin à un académicien de Paris (i8 septembre 1732 ; de Voltaire).

G» Extrait d'une lettre de Berlin du 1 5 août 1-^52.

7° Lettre que M. Euler a fait mettre dans la Ga:{etle de Berlin en date du 2 septembre ij52.

8° Lettre de Voltaire à M. Roques, etc., mise à la tête du Supplément au Siècle de Louis XIV.

Ces huit n" forment une brochure in-8 de 48 pp. y compris le titre : Maupertuisiana.

B. Jugement de V Académie royale des sciences et belles-^ lettres. S. l. n. d., in-8 de 26 pp.

c. Appel au public du jugement de l'Académie Royale de Berlin sur un fragment de lettre de M. Leibnit^, cité par M. Kœnig. Seconde édition. Leyde, Lu^ac, 1753, in-8 de

D. Diatribe du docteur Akakia, etc.. Rome, ijôS, in-8 de 16 pp. (Dans un c-i.Qm-pW\v^ du Maupertuisiana appartenant à M. Desnoiresterres la Diatribe a 32 pp. in-8; c'est l'édition décrite plus haut).

E. Lettre de M. le marquis de L'" N"' à madame la marquise A "' G"' sur le procès intenté par M. Moreau de Maupertuis, contre M. Kœnig, devant l'Académie royale de Berlin. Londres, i'/b2, in-8 de 44 pp.

F. Extrait d^une lettre de Berlin du 12 novembre i-;52. S. l. n. d. in-8 de 16 pp.

G. Extrait d'une lettre d'un académicien de Berlin a un

« ture qui vous soit encore arrivée, n (Lettre aSSg de l'édition Moland } Œuvres complètes de Voltaire, t. XXXVIII, pp. lo-il.) Voltaire, dit M. Desnoiresterres [Voltaire et Frédéric, p. 40(5), reproduisit dans le recueil d' Akakia (ou plutôt dans Y Art de bien argumenter en philosophie réduit éii pratique etc..) n une partie de ce dernier paragraphe, qui semblait rappeler « des aventures, dont le souvenir n'avait, en effet, pour lui rien de bien sou- « riant et termina le fragment par un Tremble^ de son invention. » Cf. les notes de Beuchot, p. 5Si du tome XXllI de l'édition Moland.

membre de la Société royale.de Londres. S. l. n. d., in-8 de 8 pp.

H. Séance mémorable. S. L n. d., in-8 de 8 pp.

I. Lettres concernant le jugement de l'Académie. S. l. n. d., in-8 de 24 pp. (Dans l'exemplaire de M. Desnoiresterres, ces Lettres forment une brochure de 3G pp.)

j. Défense de l'appel au public ou Réponse aux lettres concernant le jugement de V Académie de Berlin, adressée à M. de Maupertuis par M. Kœnig. Leyde, Lu^ac, 1753, in-8 de 6b pp.

K. Uart de bien argumenter en philosophie réduit en pratique par un vieux capitaine de cavalerie travesti en philosophe . Hambourg, 173 3, in-8 de 4 pp. (La premièi'e édition a 8 pp. in-8.)

L. Eloges de trois philosophes. Londres, 1753, in 8 de 3-2 pp. (avec la Lettre d'un académicien de Berlin à un académicien de Paris et la Réponse de l'académicien de Paris à l'académicien de Berlin.— Dans l'exemplaire de M. Desnoiresterres, les Eloges de trois philosophes avec la lettre d'un académicien de Berlin à un académicien de Paris forment une brochure in-8 d:; 74 pp.; et la Réponse de l'académicien de Paris a l'académicien de Berlin, une brochure in-8 de 41 pp.

M. Dissertation sur le principe de la moindre action, avec l'examen des objections de M. le professeur Kœnig faites contre ce principe, par M. Euler, etc.. Traduction. Leyde, Lu^ac, 1753, in-8 de 88 pp.

N. La Berlue remarquable des deux philosophes les plus clairvoyans de ce siècle, par un étudiant en philosophie de l'Université de Wittemberg. Wittemberg, 1733, in-8 de lû pp.

o. Traité de paix conclu entre M. le président de Maupertuis et M. le professeur Kœnig. Berlin, 1753, in-8 de 19 pp.

IV» Histoire du docteur Akakia et du natif de Saint- Malo. Berlin, 1733, in-8 de 61 pp. (C. V. Ben).

Nous ne connaissons pas l'édition en 44 pp. mentionnée par Beuchot. Le texte de l'édition en 61 pp. n'est pas toujours conforme au texte suivi par cet éditeur. Voici ce que contient l'édition en 61 pp. de V Histoire du docteur Akakia :

1" Histoire du docteur Akakia et du natif de Saint-Malo, pp. 3-4; -2° Diatribe du docteur Akakia, pp. 5-29 ; 3° le A'. B. de la p. 371 du tome XXIII de l'édition Moland ; 4» Séance mémorable , pp. 3i-33 ; 3' le N.B. delà page 573 du tome XXIII de l'édition Moland ; 6° Traité de paix conclu entre M. le pré-

sident et M. le professeur, le i" janvier, 1733, pp. 37-45 ; 7° le i" alinéa de la page 58t du tome XXIIl de l'édition Moland ; la Requête du docteur Akakia; V Extrait du Journal de Leipsick, intitulé Der Hofmeister ; la Lettre du docteur Akakia au natif de Saint-Malo, etc.. etc.- pp. 4657 (L'Extrait de la Lettre de M. le président à son médecin Akakia ne fait pas partie de l'édition en 61 pp. de l'Histoire du docteur Akakia).— 8» Addition, copie de la lettre de M. de Maupertuis à Voltaire {an 3 avril i753)), etc., etc., (pp. 38-6i). L'édition en 61 pp. de VHistoire du docteur Akakia a été donnée sans la participation de \'oltaire ; c'est ce que prouvent les termes dans lesquels est rédigée VAddition de la page 58 : • (\'oici « pourtant encore une petite addition aussi importante que « nécessaire en ce qu'elle met dans tout son jour la bonne foi « d'Akakia ou de M. de Voltaire, et réduit ainsi à rien toutes « ses turlupinades etc...)^^, et l'avis de la page 61 : « De Berlin, « 3 avril 1753 : On se trouve obligé de publier cette lettre (de « Maupertuis à \"oltaire) qui, selon le cours ordinaire des t choses, aurait dû demeurer secrète, parce que M. de Voltaire n en a fait courir des morceaux tronqués et altérés, etc...-». Cf. la Nouvelle Bigarrure, La Haye, 1753, t. III, pp. 33 er sq....

V<> Le siècle politique de Louis XIV ou Lettres du vicomte BoLiNGBROKE, ETC.. 1753 (voycz notrc tome \", p. 362, note i).

Dans cette réimpression Y Histoire du docteur Akakia et du natif de Saint-Malo par M. F. de Voltaire, comprend déjà tous les morceaux que les éditeurs de Kehl et, après eux, Beuchot et M. Moland ont réunis sous ce titre; toutefois le Traité de paix conclu entre M. le Président et M. le professeur est considérablement écourté.

En 1755, la Diatribe du docteur Akakia (précédée d'une Préface) fut réimprimée par \oltaire dans la Suite des Mélanges de littérature, d'iiistoire et de philosophie. S. l. {Genève), \ip. 240-258; mais cette réimpression ne comprend que la Diatribe du docteur Akakia, le Décret de l'Inquisition de Rome, le Jugement des p> ofesseurs du collège de la Sapience et VExamen des lettres d'un jeune auteur déguisé sous le nom d'un Président. Cf. le tome XV« de l'édition in-4, p. 455, et le tome XXXI V'^ de l'édition encadrée, p. 126.

La Diatribe du docteur Akakia médecin du pape, est au tome XLVI» de rédition de Kehl, pp. 13-48. Les éditeurs de Kehl n'ont pas suivi le texte des éditions de 1756,1771 et 1775; ils ont reproduit tous les morceaux réunis dès 1753, sous le titre d'Histoire du docteur A kakia et du natif de Saint-Malo.

l62>. MÉMOIRE.

Sur ce Mémoire composé » vers le moment où Frédéric II

bibliographie: de ses œuvres

• se disposait à faire brûler la Diatribe du docteur Akakia... • et imprimé pour la première fois par Beuchot (t. L, de l'édition Lefèvre, p. 614) voyez la note du t. XXIV de l'édition xMoIand, p. I '.

1626. Avis a l'auteu.i du journal de Gottingue. [La Haye? 1753).

Nous ne connaissons pas la première édition de cet Avis : il a dû être imprimé séparément, si l'on en juge par ce passage de la Bibliothèque impartiale (t. VII, ^'partie, page 3i6, cahier de mars et avril lySiî). « On voit ici (à la Haye) un imprimé qui a pour titre : Avis à l'auteur du journal de Gottingue. Le voici mot à mot • Suit la réimpression de VAvis

pp. 3i6-3ig.

Réimprimé en I75q, dans la Guerre littéraire, ou choix de quelques pièces de M. de F*'* avec les réponses, pour servir de suite et d'éclaircissement à ses ouvrages. S. /., pp. CXll- CXVUI. Cf. le tome III des Nouveaux iMélanges, pp. 38S; l'édition )n-4, t. XV, p. 337; l'édition encadrée, t. XXXllI, p. 411 et l'éaition de Kehi, T, XXVUI, p, 203.

1627. Supplément au siècle de Louis XIV. Voyez notre tome premier, pp. 3(jo-3G3, n° i23i.

1628. Examen du Testament politique du cardinal Albéroni.

Le Testament politi.jue du cardinal Albéroni, recueilli de divers mémoires, lettres et entretiens de so)i Eminence par Monsignor A. M., traduit de l'italien par le C. de R. B. M., Lau- :{anne, Marc-Michel Bousquet et C', 1733, in-12 (BibL N'" E io57 A), paraît avoir été rédigé par Maubert de Gouvest, sur des notes fournies par Durey de Morsan.

\'oyez Histoire de la vie de H. Maubert, soi-disant cJievalier de Gouvest, etc.... Londres, 176J., in-12, pp. 33-34; — la Correspondance de Grimm, édition Maurice Tourneux, t. II. p. 249; — Quérard, Les Supercheries littéraires dévoilées, édition Dafhs, I. 233-235, etc., etc —

UExamen parut sous le nom de \'oliaire dans la Nouvelle Bigarrure, etc. La Haye, P. Gosse, t. \ , juillet i753, pp. 72- 8o'(Bibl. NI" Z -f- 22S4AC. i3).

i. Beucliot n public cette pièce, inédite jusqu'en 183^, d'après un manuscrit de la BiMiolliéque cantonale de Lausanne.

Réimpr. en 1756, dans la Suite des Mélanges de littérature, d'histoire et de philosophie. S, l. (Genève), p. 3ii. Cf. les tomes XV^ de l'édition in-4, p. 362, XXXIV« de l'édition encadrée, p. 16, et XXVIII" de l'édition de Kehl, p. 253.

1629. Le tombeau de la Sorbonne. Constantinople , 1753, in-i2 de i f. de titre et iS pp. paginées 5-22 (Bibl. N'^ Ldi. 2479).

M. Tourneux (Correspondance de Grimm, t. III, p. 87) en cite une édition de 1752 (Le Tombeau de la Sorbonne, traduit du latin. S. /., in-S").

Quérard (Bibliogr. Volt. p. 56) a donné au Tombeau de la Sorbonne la. date de 1751. Mais cet opuscule ne peut être que de la fin de 1752. On lit dans les Cinq années littéraires de Clément (lettre CXV. Paris i5 janvier i753) « Il m'est imposât sible, Monsieur,de vous envoyer ce Tombeair.de la Sorbonne ; « il n'y en a peut-être pas quatre exemplaires dans Paris. « C'est une partie de V Apologie de M. l'abbé Prades, trop haru die pour n'être pas de son ami M. de Voltaire ».

Le Tombeau de la Sorbonne esi-'il bien de Voltaire.'... Il est permis d'en douter. Sans parler du désaveu de Voltaire (voyez la lettre 2467 de l'édition Moland), nous ferons remarquer que le 'Tombeau de la Sorbonne n'a été admis dans aucune des éditions des Œuvres complètes données avec sa participation (ni dans l'édition de 1756, ni dans celle de 1768, ni dans celle de 1775), et que les éditeurs de Kehl, en le réimprimant dans leur tome XLIX", p. 38i, y ont ajouté cette note : « M. de Vol- « taire a désavoué constamment le Tombeau de la Sorbonne « qu'on lui a constamment attribué. On n'y reconnaît ni sa « manière ni son style; s'il y a eu quelque parc, c'est d'avoir « corrigé l'ouvrage, et tout au plus d'y avoir ajouté quelques « traits • (Ibid. p. 397).

Après les éditeurs de Kehl, Colini a mis aussi le Tombeau de la Sorbonne au nombre des ouvrages qui ont été faussement attribués à Voltaire (Mon séjour auprès de Voltaire, Paris, 1807, pp. 5o-5i). D'ailleurs Voltaire s'est moqué lui-même « de la misérable phrase d'écolier de rhétorique » par où commence cet écrit (Voy. Voltaire à Frédéric, t. XXII de l'édition Preuss, p. 3oo); et si l'on admet, avec les éditeurs de Kehl, qu'il a corrigé le Tombeau de la Sorbonne, on peut se demander comment il y a laissé subsister des passages comme celui-ci : (( Cet abbé entièrement innocent dont la thèse était celle de « la Sorbonne qui ne pouvait être coupable puis^'w'// avait « offert cent fois de se rétracter s'il était besoin, lui qui est

« d'une famille qui a si bien servi l'Etat, lui que la grande « chambre n'avait pu condamner et contre qui le roi, e'quita- « ble n'avait point voulu sévir, etc., etc.... »

Ajoutons, enfin, que l'auteur du Tombeau de la Sorbowie s'est servi du mot cul-de-sac, et que Voltaire n'a jamais cessé de s'élever contre l'emploi de ce terme a bas et impertinent « qui revient si souvent et qui deshonore la langue fran- « çaise. « Voltaire à d'OIivet, 20 auguste 1761. Cf. la Requête de Jérôme Carré à MM. les Parisiens ; — le Prologue de la Guerre civile de Genève; — le Dictionnaire philosophique (art. Langues, section III;; — le Discours aux Welches, etc., etc —

Nous croyons donc que Voltaire est resté complètement étranger au Tombeau de la Sorbonne; qu'il ne l'a ni écrit, ni même corrigé; et qu'il est temps de rendre cet ouvrage à l'abbé de Prades qui, au dire de Quérard, en est le véritable auteur (Voy. la France littéraire, t. VII, p. 324. Cf. Lettres inédites de Voltaire à Frédéric le Grand, Paris, 1802, in-8, p. 191).

1630-163 I. A M. DE ***, PROFESSEUR EN HISTOIRE. DÉ- CEMBRE 17)3. — Doutes sur quelques points de l'histoire de l'Empire. S. /. n. d. (17^3), in-12 de 8 pp.

Sur ces deux morceaux, voyez notre tome i", n» iiyr, pp. 336-337.

1632. Préface. 1754.

Sur cette Préface, voy. notre tome i", n» 1162, pp. 329- 33o. Cf. la note de Beuchot, t. XXI\'° de l'édition Moland, p. 4r. La Préface de 1764 est au tomeXXVIll^de l'édition de Kehl, pp. 22G-239; elle avait paru au-devant du tome Ill«de VEssai sur l'histoire universelle, publié à Leipzig et à Dresde en 1754.

16^3. Introduction (de l'Abrégé de l'Histoire universelle).

Sur ce morceau, voyez notre tome i'''', p. 32q. Cf. la note de Beuchot, t. XXIV'' de l'édition Moland, p. 5i.

1634. Dialogue entre un Brachmane et un jésuite

SUR LA NÉCESSITÉ ET l'eNCHAÎNEMENT DES CHOSES. —

Dialogues entre Lucrèce et Posidonius.

Ces Dialogues ont été imprimés pour la première fois en T756 (Mélanges de littérature, cV histoire et de philosophie. S. l. (Genève), pp. 389-396; —Suite des Mélanges de littérature,d'histoire et de philosophie. S. l. (Genève), pp. 320-347).

1635. Jusqu'à quel point on doit tromper le peuple.

Ce morceau a été imprimé en ijbG, às.ns,\QS Mélanges de littérature, d'histoire et de philosophie, pp. 38-41. Cf. notre tome l*"", p. 473.

1636. Galimatias dramatique.

Le Galimatias dramatique que Beucliot a daté de 1757, d'après une note de Decroix, n'a été imprimé qu'en 176.^, dans le I1I« volume des Nouveaux Mélanges, p. 99.

1637. Réfutation d'un écrit anonime contre la mémoire DE FEU M. Joseph Saurin, de l'Académie des sciences, examinateur des livres et préposé au Journal DES Savants, lequel écrit anonime se trouve DANS le Journal helvétique du mois d'octobre 1758. S. /. II. d. [Genève, Cramer), in-8 de 7 pp. (Collect. de M. le comte G. de Berlaymont.)

Cette Réfutation fut imprimée dans ïq Journal helvétique de décembre 1758 '; sur les circonstances qui y donnèrent lieu, voyez la note de Beuchot, t. XXIV» de l'édition Moland, pp. 79-80 et Desnoiresterres, Voltaire aux Délices, pp. 3o5 et suiv....

Réimpr. en 1775, dans le tome XIX des Nouveaux Mélanges (avec des variantes qui ont été recueillies par Beuchot), et

I. La collection du Journal helvétique ou Recueil de pièces fugitives de littérature, Neufchdtcl, 1733-1782, forme, d'après M. Hafm, iB:bliographie historique et critique de la Presse. Paris, Didct, i.Sôô. gr. in-S, p. 56()), i54 volumes in-S. Cette coliectiou n'est pas à la Bibliothèque nationale; mais M. Hatin dit qu'elle se trouve 4 la Bibliothèque de I.ausanne.

dans le tome XXXVIl» de l'édition encadrée, pp. 387-391. Cf. l'édition de Kehl, t. XLVIH, p. 3.

L'écrit anonyme auquel répond la Réfutation, elc... avait été inséré dans le Journal helvétique d'octobre 1738, et réimprimé en 1759, avec la Réfutation de Voltaire, dans le volume intitulé : GiiÊTre littéraire ou Choix de quelques pièces de M. de V"", avec les réponses, pour servir de suite et d'éclaircissement à ses ouvraffes.S. l. {Lausanne, Grasset), 1739, in-i2, pp. 102 et 127 (C. V. Beuchot, i3o3;'.

Sur la Guerre littéraire, voyez les lettres de Voltaire à Bertrand, des 3o janvier et 10 février 1759; à M. de Brenles, du 8 février I75q ; la lettre de Haller à Voltaire du 17 février 1759 (lettre 3782 de l'édition Moland); la Nouvelle bibliothèque germanique, avril, mai, juin 1759, pp. 445-449; le Journal de la Librairie de 1822, p. 143 ; enfin V Avertissement de Beuchot en tête du tome XIV de l'édition Moland, p. xi.

1638. MÉMOIRE SUR LE LIBELLE CLANDESTINEMENT IM- PRIMÉ A Lausanne sous le titre de : « Guerre de M. DE Voltaire. »

Ce Mémoire a été imprimé à la suite d'une édition du Précis de VEcclésiaste et du Cantique des Cantiques par M. de Voltaire, Liège, J.-F. Bassompierre {Genève, Cramer), 1759, in-8, pp. 37-40. Voyez notre tome i", n» 628.

Voltaire l'avait envoyé au commencement de février à l'Académie de Lausanne (Voltaire à Bertrand, 10 février 1759) « On trouve dans les registres l'Académie • lisons-nous, dans une note de M. le comte Fédor Go\o\v\ûn [Lettres diverses recueillies en Suisse; Genève et Paris, Paschond, 1821, in-8, p. 219), « qu'elle fut assemblée au Château le 20 février 1759, au sujet « d'un livre intitulé : La guerre littéraire de Voltaire. Les pro- « fesseurs examinateurs en firent leur rapport qui fut envoyé « aux seigneurs curateurs. Le Recteur fut chargé de garder le «mémoire envoyé par le sieur de Voltaire au sujet de l'im- (( pression de ce livre. Comparurent les libraires Bousquet, « Grasset et Zimmerly, et défense leur fut faite de vendre la a Pucelie et le livre De VEspi-it ».

On trouve le Mémoire de Voltaire dans une brochure inti-

I. D'aprcs Beuciiot, beaucoup d'exemplaires portent au frontispice : Choix de quclqu:s pièces polcmiques de .^/. de V". (\'oyez sa note t. XXIV de l'édition Moland, p. 79. Cl. Quéiard, Les Supercheries littéraires dà'oi' lécs, clc... éd. Dallis, III, S82).

tulée : Pièces échappées du porlcfeuille de M. de Voltaire, comte de Tournay. A Lausanne. Aux dépens de M. le comte, 17S9, in-i2, pp. 9 à II (C. V, Beuchot, 658) 1.

Il a été réimprimé en 18 18 dans un recueil de Lettres inédites de Voltaire (Paris, che:^ les éditeurs Mongie, Delaunay et Pélicier, in-8, p. 68, et en 1822 dans les Lettres inédites de Voltaire à A/"" Qiiinault etc.. Paris, Renouard, 1822, in-8, p. 169. — La première édition des Œuvres de Voltaire qui contienne le Mémoire est l'édition en 95 volumes (voyez tome LXXVII, p. 34).

1639. Requête aux magnifiques seigneurs et curateurs DE l'Académie de Lausanne.

Cette Requête envoyée par Voltaire à Bertrand, le 10 février lySq (en même temps que le Mémoire ci-dessus), a été imprimée en 18 18 dans les Lettres inédites de Voltaire, p. 71 (Voy. le n* précédent}.

Réimpr. dans les Lettres inédites de Voltaire à 3/"" Qiiinault etc..., p. 171, et dans le tome LXXVII^ de l'édition en 95 vol. p. 36.

1640. Lettre aux auteurs du Journal encyclopédique.

La Lettre aux auteurs du Journal encyclopédique manque à l'édition de Kehl.

Imprimée pour la première fois dans le Jouimal encyclopédique d\x i5 juillet 1762, elle a été réimprimée dans le tome XXIX" de l'édition Lefèvre et Deterville, pp. 493-495, avec une note ainsi conçue : « Cette lettre qui manque à l'édition de « Kehl fut imprimée dans le Journal encyclopédique du i5 « juillet 1762, avec la note suivante des journalistes : — Cette « lettre a été égarée longtemps, et lorsqu'elle nous est parte venue, nous avons fait des recherches inutiles pour décou- « vrir l'existence de M.Demad, capitaine dans le régiment de « Brunswick. — Par l'inutilité de leur recherches, ces journa- « listes semblent faire assez entendre que la prétendue lettre a de M. Demad était du véritable auteur de Candide. Au sur-

I. Cette brochure reparut en 1760, avec un nouveau frontispice qui porte : Réponse au pauvre diable, Genève, 1760. Elle était augmentée d'un morceau aj-ant pour titre : A t auteur du pauvre diable, tel qu'il soit i.sic). (C. \'. Beuchot, 77S).

« plus, la fin de cette lettre, le post-scriptum, et jusqu'à la « date même du i»'' avril, ne pouvaient guère laisser de doutes « sur la plaisanterie » (Les éditeurs).

Réimpr. à la suite de l'édition de Candide, donne'e en 1869, par M. Chéron {Paris, Académie des bibliophiles, in-8, pp. 193-196); voyez notre tome i'"", pp, 444 et 452.

, 164 1. Relation de la maladie, de la confession, de la MORT et de l'apparition DU JÉSUITE Bertier. S. /. n. d. {Genève, 1759), in-8 de 30 pp.|(BibI. n'« Ld39,;5 34).— S. /. n. d. (1759), in-8 de 14 pp,;(C. V. Beuchot, 73). — S. l. {Genève), 1760, in-12 de 54 pp. (Bibl. n'« Ld39, 3 34 A).

L'édition in-13 de 34 pp. est intitulée -.Relation delà maladie, etc.. Avec la Relation (sic) du voyage du frère Garassise et ce qui s'ensuit, en attendant se qui s'ensuivra.

Réimpr. dans le Recueil des facéties parisiennes pour les six premiers mois de l'an 1-760 {Genève, 1760), pp, 181-204. Cette plaisanterie qu'on attribua aussi à Grimm (voyez sa Correspondance littéraire, éd. M. Tourneux, t. iV, p. ij'i; i5 décembre lySg), mais qui est bien de Voltaire, fut écrite vers la fin de l'année 1759 (voyez Voltaire à madame d'Epinai, 26 novembre 1759). Il est question de l'édition en 64 pp. (avec la Relation du voyage du frère Garassise), dans une lettre de Voltaire à M™" d'Epinai, du 19 mai 1760 '.

La Relation de la maladie etc., n'a pas été réimprimée dans les éditions des Œuvres de Voltaire, données du vivant de l'auteur; elle est au tome XLVl" de l'édition de Kehl, p. 82, mais sans \a. Relation du voyage du frère Garassise. Ce morceau n'a été recueilli dans les Œuvres de Voltaire qu'en 182 1 (t. XLI de l'édition Renouard, p. 87).

1642. MÉMOIRES DE M. DE VOLTAIRE ÉCRITS PAR LUI- MÊME. Genève, 1784, in-8 de 174 pp. et i f. d'errata. (C. V. Beuchot, 554) 2.

1. Le jésuite L'ertliier ayant été nommé en i7()2 sous-précepteur des deux princes qui devaient régner plus tard sous les noms de Louis XVI et de Louis XVIII, Voltaire écrivait à d'Argental le 6 septembre 1762 : « Je vous « prie de faire mes compliments à frère Bcrtiiicr (quand vous le verrez), sur « sa résurrection. » Cf. d'Alembert à Voltan-e, 25 septembre 1762.

2. On trouve aux pp. 157-174, VEpîtrc (de Frédéric au maréchal Keitli

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