I. L'opuscule n'est pas signe dans l'édition de
D. [Paris, 1761), in-i6 de 4 pp. (C. V. Beuchot, 139). — Les Ah, Ah. a Moïse Le Franc de Pompignan. s. L. N. D. (Paris, 1761) in-i6 de 3 pp. (C. V. Beuchot, 91).
Sur les Car et les Ah, ah, qui ont été réimprimés par les éditeurs de Kehl (tome XLVl, pages 127 et 12g), voyez la Correspondance: lettres 4708,4714,4724, 4743, 4744 de l'édition Moland.
1666. Entretiens d'un sauvage et d'un bachelier. — Entretien d'Ariste et d'Acrotal,
Ces Entretiens ont paru en 1 76 1 dans la Seconde suite de Mélanges de littérature, etc.. S. l. (Genève), in-S, pp. 328 et 341. Cf. \qs Mélanges de littérature, d'histoire, de philosophie, etc.. S. l. (Paris) 1761, in-8, pp. i et 23; — le tome XIV» de l'édition in-4, p. 299 (Un sauvage et un bachelier) , et p. 3o8 (Ariste et Acrotal); — le t. XXXVI" de l'édition encadrée, pp. 53 et 65, enfin le tome XXXVI« de l'édition de Kehl, p. 58 et 68.
1667. Sermon du Rabin Akib. S. /. {Genèpe}) n. d. (1761), in-8 de 15 pp. (C. V. Beuchot, 810). — S. /. [Paris] n. d., (1762) in-i6de 15 pp. (Bibl. n''', Z. 2284. Zd. 2549. 4).
Le titre de départ de l'édition in-S" porte : Sermon du rabin Akib, prononcé à Smyrne le 20 novembre ijOi. Traduit de V hébreu. U édition in-io est imprimée en très petits caractères^
Dès le 14 septembre 1761, il est question, dans une lettre de Voltaire à d'Argental, d'un petit sermon qui doit • réjouir » les anges : mais, à moins que cette lettre ne soit mal datée, il n'est pas probable qu'il s'agisse du Sermon du rabin Akib, que Voltaire écrivit, après avoir appris l'exécution du Père Malagrida à Lisbonne '.
La date du 20 novembre, qui figure sur le titre de départ de l'édition in-8°, est sans doute celle de la composition. La brochure dut paraître au mois de décembre (Voyez Voltaire à
I. Le père Gabriel Malagrida fut brûlé vif à Lisbonne, le 20 septembre 1761. (Voy. la Nouvelle Biographie générale, t. XXXII, pp. ioo3-ioo6.)
Fyot de la Marche. 23 décembre; — à la duchesse de Saxe- Gotha, 24 décembre 1761. Cf. les Mémoires secrets du i" janvier 1762).
L'édition in-i6, imprimée en France, au commencement de février 1762, fut, à ce que nous apprennent ces mêmes Mémoires (7 mars 1762), l'objet des « recherches les plus sévères • de la part de la police. Sur cette impression parisienne, voyez aussi Voltaire à Damilaville, 8 février 1762.
Au mois de juillet 1762, le Sermon du rabin Akib, prononcé à Smyrne le 26 [sic) novembre J"6i, fut imprimé dans \q Journal encyclopédique {du. i5 juillet, pp. ii3-i2o); mais ce n'est pas le texte de Voltaire; c'est la traduction d'une traduction anglaise, qui avait paru dans un journal de Londres. Les rédacteurs du Journal encyclopédique ont fait subir au Sermon du rabin Akib d'assez nombreux retranchements.
Réimp.en i7G5,dans le tome 111 des Nouveaux Mélanges , etc., pp. 72-83; Centre le titre et le texte, on a ajouté cette phrase : 1 Onlecroit de la mêmemainque la Défense de lord Bollingbrokc. ») Cf. l'édition in-4'', t. XVII, p. 68, et l'édition eiiCi^- ^r^e, t. XXXVII, p. 222. — Ce Sermon fait aussi partie d'une édition de VEvangile de la raison décrite dans le Catalogue des livres de M.Paulin Paris. Paris, TecJiener, 1881, in-8», p. 363.
Le Sermon du rabin Akib est au tome XXXII« de l'édition de Kehl, p. 405.
1668. L'Éducation des filles.
Ce dialogue a paru en 1765, dans le tome 111' des Nouveaux Mélanges, etc., pp. io3-to6.
« Decroix veut que ce dialogue ait été écrit en 1761, alors « que Voltaire achevait l'éducation de Marie Corneille, qu'il « avait généreusement recueillie. » (Note de M. André Lefévre. Dialogues et entretiens philosophiques (de Voltaire), t. I,p. 261.
1669. Avertissement de M. de Voltaire. — Avis concernant l'édition des œuvres de Pierre Corneille, PAR M. DE Voltaire.
L'Avertissement est relatif aux paquets envoyés à Voltaire par des personnes avec qui il n'était pas en relation : il a été imprimé dans \e Mercure de France, de janvier 1762, i" volume, p. 206.
L'Avis est dans le Mercure de juillet 1762, i" volume,
Réimpr. par Beuchot dans le tome XL de l'édition Lefèvre, pp. 383 et 46g. Cf. le tome LXIV de l'édition en gb volumes, page 257.
1670. Extrait de la Gazette de Londres du 20 février 1762. S. /. n. d. [Genève, 1762) in- 12 de 6 pp. (C. V. Beuchot, 296).
Réimp. dans les Mémoires secrets (28 avril 1762) et dans le tome X des Nouveaux Mélanges (1770), pp. 369-371.
11 est question de l'Extrait de la Ga:{ette de Londres dans une lettre de Voltaire à M. de la Chalotals du 17 mai 1762; c'est à ce même opuscule que \'oltaire doit faire allusion dans sa lettre au président de Ruffey, du 18 avril 1762. Cf. Favart, Mémoires et Correspondance littéraire, Paris, Collin, i^'oS, t. I, p. 2Ô5.
1671. Testament de Jean Meslier.
Voyez la di\ision : Ouvrages édités par Voltaire.
1672. Balance égale. S. /. n. d. [Genève ou plutôt Paris, I762),in-i2 de 11 pp. (Bibl. n'% Ld39, 419 et C. V. Beuchot, I n-i 14)-
La Balance égale est du commencement de 1762. Voyez d'Alembert à Voltaire, 3i mars 1762 (lettre 4873 de l'édition Moland); cf. Mé))wires secrets du 10 mars 1762 et Favart, Mémoires et Correspondance littéraire, Paris, 1808, t. I, p. 268.
Barbier cite une édition s. l. n. d., in-iG de 6 pp., et i f. blanc que nous ne connaissons pas (Dict. des ouu. anonymes, éd. Daftis, t. I, p. 379).
Réimpr. par les éditeurs de Kehl, t. XLVI, p. 102.
167^. Petit avis a un jésuite. S. /. n. d. [Genève, 1762) in- 12 de 4 pp. (Bibl. n'% Ld39, 878).
Sur le Petit avis que les éditeurs de Kehl ont réimprimé dans leur tome XLVI, p. 108, voyez la note de Beuchot
niBLIOGRAPHIE D F! SF.S ŒUVRES io5
(t. XXIV de l'édition Moland, p. 341). C'est sans doute de « cette plaisanterie légère » qu'il est question dans les Méuioircs secrets du i(3 juin 17Ô2.
1674. Éloge de M. de Crébillon. Paris. (Genève) 1762, in-o de i f. de titre et 34 pp. (Bibl. n'% Ln^'', 5128 et C. V. Beuchot, 246); — Paris, 1762, in-S de 32 pp. (Bibl. n'% Ln2^ 5128 A).
Dès le 4 juin 1762, il est question, dans une lettre de Voltaire à Damilaville, de VEloge de Crébillon; mais l'ouvrage n'était pas encore imprimé le 28 juillet (Voltaire au même). Les Mémoires secrets l'annoncent le 18 août, et Griir.m le i5 du même mois {Correspondance littéraire, éd. M. Tourneux, t.V, p. 145). • Il paraît un éloge de M. de Crébillon qu'on au- « rait dû appeler critique plutôt qu'éloge, car on y dit bien du « mal du talent de ce poète célèbre, et à mon avis, on ne « pourrait dire encore le double sans blesser la vérité. Tout le « monde nomme M. de Voltaire, auteur de cet Eloge, et à « dire la vérité, il n'est pas possible de le méconnaître » (Correspondance littéraire). Cf. d'Alembert à Voltaire, 8 septembre 1762. « Quoique je pense absolument comme l'auteur de cette « brochure sur le mérite de Crébillon, je suis très fâché « qu'on ait choisi le moment de sa mort • pour jeter des « pierres sur son cadavre; il fiallait le laisser pourrir de lui- « même, et cela n'eût pas été long ».
La brochure intitulée : Eloge de M, de Crébillon et La Critique de ses ouvrages, faite en ijGi, avec le faction pour la nombreuse famille de Rapterre (parterre) contre le nommé Giolot Ticalani, par M. de Voltaire {Lausanne?) in-S» de 40 pp., dont parle Beuchot, dans sa note i de la page 345 du tome XXIV de l'édition Moland, se compose de VEloge de Crébillon et û'un factum contre la tragédie de Catilina; un exemplaire de cette brochure se trouve dans la collection de M. le comte de Berlaymont.
Réimpr. par les éditeurs de Kehl, t. XLVII, p. 81.
Sur VEloge de Crébillon, voyez Diderot à M"° Volland, 12 août 1762, et Desnoiresterres, Voltaire et Rousseau, p. 108.
Le 25 août 1778, d'Alembert lut à l'Académie française VEloge de Crébillon^; ce n'est, dit Métra, qu'une satire de