Voyez le tome LXX" de l'édition de Kehl, p
3. Correspondance littéraire, éd. M. Tourneux. t. VI, pp. 474-475.
4. Le § XXXIV est subdivisé, dans cette édition, en deux § (XXXIV et XXXV).
5. " C'est sans doute parce que ces paragraphes se retrouvent en partie (1 dans le Commentaire sur l'Esprit des lois, qu'on les avait retranchés. » (Note de Beuchot, t. XXIV de l'édition Moland, p. 4i3.)
0. M. Clogenson croit que la Lettre de M. Formey fut écrite en avril ou mai 1761, peu de temps après une Lettre de M. Formey à l'auteur du Journal encyclopédique, au sujet de l'éloge historique de M. Boullier, imprimée dans le cahier du i^r avril 1761 de ce même journal (vojxz sa note, t. LXI de l'édition en 95 volumes, page 180).
BIBLIOGRAPHIE DE SES ŒUVRES ii3
gesetc..., p. 328, sous le titre suivant : Lettre de M. F.... CL le tome XVIII'= de l'édition in-4, page 449. Dans le tome XLIX» de l'édition de Kehl, p. 160, cette Lettre est intitulée -.Lettre écrite sous le nom de M. Fonney .
Sur cette Lettre, voyez la note de Wagnière, rapportée par Beuchot (t. XXIV» de l'édition Moland, page 433).
1681. Sermon DES CINQUANTE. S. /. (Genève) 1749 (1762?) in-8 de 27 pp. (C. V. Beuchot, 856).
Sur le frontispice, on lit cette note : On l'attribue à M. de Martaine ou du Marsay; d'autres à la Métrie {sic}; mais il est d'un grand prince très instruit ' .
On lit dans une lettre de Voltaire à madame de Fontaine du II juin 1739 : • Je ne sais ce que c'est que ce Sermon des « Cinquante dont vous me parlez, c'est apparemment le ser-
• mon de quelque jésuite qui n'aura eu que cinquante édi- ' teurs : c'est encore beaucoup, les pauvres diables me parais-
• sent actuellement bien grêlés. Mais si c'était quelque sottise
• anti-chrétienne, et que quelque fripon osât me l'imputer, je
• demanderais justice au pape tout net. Je n'entends point « raillerie sur cet article; je me suis déclaré hardiment contre « Calvin aux Délices, et je ne souffrirai pas que la pureté de « ma foi soit attaquée ».
Cette lettre que les éditeurs de Kehl avaient classée à l'année 1761 (voyez leur tome LVIl, p, i36) est, s,elon M. Avenel, de 175g (voyez sa note, dans le tome V1II« des Œuvres complètes de Voltaire, édition du Siècle, p. 164; cf. le tome XL" de l'édition Moland, page 119).
Il est en effet question dans cette lettre à madame de F'ontaine, • du c:{ar Pierre • de Vambassade de d'Ar génial • (qui avait été nommé au mois de mai 1739, ministre plénipotentiaire de Parme prèslacour de Versailles), de - la Chevalerie • [Tancrède), eic ; mais néanmoins nous croyons que le passage relatif au Sermon des Cinquante appartient à une autre lettre de Voltaire, et que c'est par erreur que les éditeurs de Kehl l'ont fondu dans la lettre du 11 juin 1759. En effet, c'est à l'année 1762 que ces mêmes éditeurs ont mis le Sermon des Cinquante dans leur Table chronologique des Œuvres de Voltaire (voyez leur tome LXX", page 421); et d'autre part, M. Avenel est forcé de convenir lui-même que \q Sermon • doit
I. Frédéric II. AxWtnvi {Instruction à Antoine-Jacques Rusian [Vuez : Roustan), Voltaire dira : « Un prince respectable. » (V^oyez le tome XXVII de l'édition Moland, p. 119.)
« être du même temps que V Extrait des sentiments de Jean • Meslier, parce que Voltaire, dans ses lettres, ne cite presque « jamais ces deux écrits l'un sans l'autre • (Voy. l'édition du Siècle, t. IV page 253).
Le Sermon des Cinquante est, selon MM. Avenel et Desnoiresterres, antérieur à la Profession de foi du vicaire savoyard '. Or, la publication de V Emile ^ de Jean-Jacques Rousseau (on sait que la Profession de foi du vicaire savoyard se trouve au livre IV, de cet ouvrage) ', est du mois de mai 1762 (voyez la Correspondance littéraire de Grimm, édition M. Tourneux, t. V. p. 91); et ce n'est qu'en septembre 1762 que Voltaire commence à parler, dans sa correspondance, du Sermon des Cinquante (voyez ses lettres d'Argental du 14 septembre;— à d'Alembert du i5 septembre; — à la duchesse de Saxe-Gotha, du 8 octobre; — à Damilaville, du lo octobre 1762 etc.). Cf. l'Avertissement des éditeurs de Kehl : « Cet « ouvrage... parut peu de temps après la Profession de foi « du vicaire savoyard » (t. XXXII= de l'édition de Kehl, p. 38o).
C'est à tort que Grimm dans sa Correspondance littéraire, (éd. M. Tourneux, t. VII, p. 147), dit que le Sermon des Cinquante • fut prononcé à Berlin pendant le séjour du patriarche « à la cour du roi de Prusse». — En 1763, le Sermon des Cinquante fut lu • publiquement pendant la messe de minuit.... « à plus de cent lieues de Genève • (Voltaire à d'Alembert, 18 janvier 1763). — Une note de Beuchot nous apprend que cette lecture eut lieu au théâtre du marquis d'Argence de Dirac, près d'Angoulême.
Réimprimé dans les diverses éditions de l'Evangile de la raison (pp. 93 à 120 de l'éditions, cf. , cotée à la Bibliothèque Nationale, D"^, 7246); — pp. 79 à 102 de l'édition de 1763 (1764); Bibl. I\*«, D"^, 7245) et du Recueil nécessaire (pp. 119i5o de l'édition de 1765 ♦, lisez : 1767; Bibl. N'^D^, loJog); — pp. 136-172 de l'édition de 1768; (Bibl. N'», D', io5io, et C. V. Beuchot 1002) , le Sermon nés Cinquante n'a été inséré ni dans l'édition in-4'', ni dans l'édition encadrée '".
1. Voy. Œuvres complètes de Voltaire, éd. du Siècle, t. IV, p. 253. — Voltaire et J.-J. Rousseau, p. 255.
2. Emile ou de l'Education, par J.-J. Rousseau, citoyen de Genève. La Haye, J. Meauhne, 1762, 4 vol. in-8, fig. (Bibl. n'e, R 2992. D i — 4.)