‹ Voltaire. Bibliographie de ses œuvresChapitre 32 sur 94 · T. III de l'édition de 1762, p. 21 et sq · texte numérisé non relu

T. III de l'édition de 1762, p. 21 et sq

4. Dans cette réimpression on lit : Sermon des Cinquante suivant la cinquième édition.

5. Barbier dit que le Sermon des Cinquante a été réimprimé dans le recueil intitulé : Ouvrages philosophiques pour servir de preuves à ta religion

BIBLIOGRAPHIE DE SES ŒUVRES ii5

C'est que Voltaire avait dû désavouer le Sermon des Cinquante, dont J,-J. Rousseau l'avait déclaré l'auteur dans les Lettres écrites de la Montagne (Amsterdam, M. -M. Rey, 1765, 2 parties in-S» : i" partie, lettre v, page 270; '. « Il (Rousseau) « dit que je suis l'auteur d'un libelle intitulé Sermon des Cin- « quante, écrit Voltaire à la maréchale de Luxembourg, le 9 « janvier 1763; ■ — est-il possible...., qu'un homme qui se « vante de votre protection joue ainsi le rôle de délaleuret de « calomniateur ». Cf. Voltaire à d'Argental, 10 janvier 1765.

Dans la lettre à la maréchale de Luxembourg, dont nous venons de citer un passage, Voltaire dit que le Sermon des Cinquante « le libelle le plus violent qu'on ait jamais fait contre la « religion chrétienne », avait été imprimé « depuis plus de « quinze ans » à la suite de V Homme machine, de la Mettrie.

V Homme machine avait paru en 1748 (Leyde, Lu:;ac, 'in-12 ; voyez Barbier, Dict. desouv. anonymes, éd. Daffis, II, 858); mais nous n'en connaisons pas d'édition avec le Sermon des Cinquante. Cette assertion nous paraît aussi peu fondée que celle de M. Avenel, qui veut que le Sermon des Cinquante ait été imprimé chez madame d'Epinay (voy. Œuvres complètes de Voltaire, éd. du Siècle, t. VIll, p. 23^.

Sur le Sermon des Cinquante, voyez la lettre de Rousseau à Madame de B***^ de décembre 1763 {Œuvres de Rousseau, éd. Furne, t. IV, p. 465). Cf. Desnoiresterres, Voltaire etJ.-J. Rousseau, pages 335-336.

Ainsi que nous l'avons dit plus haut, le Sermon des Cinquante est au tome XXXII" de l'édition de Kehl, pages 38o à 404.

Une réimpression moderne (Paris, Bécus, 1878, in-i6) a 40 pages.

de l'auteur. « Suivant {'Index librorum prohibitorum, Romœ, 1819, in-b, p. 229, ajoute Barbier, cet ouvrage serait le même que V Evangile de la raison » (Dict. des ouv. anonymes, éd. Daffis III, ySô). Cf. les Mémoires secrets du 12 novembre 1764.. — Le Sermon des Cinquante n'a pas été réimprimé, ainsi que l'indique Barbier (Dict. des ouv. anonymes, éd. Daffis, IV, 470), dans le Journal encyclopédique de juillet 17O2: Barbier a confondu le Sermon des Cinquante avec le Sermon du rabin Akib. — M. Renouard cite du Sermon des Cinquante une édition in-i 2, qu'il dit imprimée en Angleterre (Œuvres complètes de Voltaire, éd. Renouard, t. XXIX, page J7S). Une autre édition s. /., 1749, in-8, de 26 pp., fait partie d'une édition de YEvangile de la raison, dont un exemplaire se trouvait dans la bibliothèque de M. Paulin

Paris (voyez son Catalogue, Paris, Techener, 1S81, n» 3225, p. 4-63). I. La première édition de ces Lettres, est de 1764, in-12 de 4 li'. non chitf.j

et 368 pp. (Bibl. NisZ).

i6 VOLTAIRE

Le Sermon des Cinquante a été condamné par décret de la Cour de Rome du 8 juillet 1765 (Catalogue des ouvrages mis à l'index, Paris, 1825, in-8, page 24b).

1682. Lettre de Paris, du 20 février 1763.

Cette • pompignade » a été imprimée par les éditeurs de Kehl, dans leur tome XLVI% p. 141, avec la date du 28 février

Voltaire parle de « l'aventure des lettres patentes et de • M. Carpot », dans ses lettres à Damilaville et à Thieriot, du 2 mars 1763.

1685. Lettre de M, de l'Ecluse, chirurgien dentiste,

SEIGNEUR du TiLLOY , PRÈS MONTARGIS , A M. SON

CURÉ. Avec un avis des éditeurs et un (sic) hymne

CHANTÉ A LA LOUANGE DE M. LE MARQUIS DE POM- PIGNAN, A LA FIN DU JOUR DE LA FETE Qu'iL A DON- NÉE A SON VILLAGE, POUR LA BÉNÉDICTION DE l'ÉGLISE, ET QUI n'a point ÉTÉ IMPRIMÉE {sïc), AVEC LA RELA- TION DE CETTE FÊTE ET LE SERMON PRONONCÉ A CETTE

OCCASION. Genève. Aux dépens des chirurgiens DENTISTES. In-8 de 26 pp. (Bibl. n'% Ln^", 12063).

On lit dans les Mémoires secrets du 28 février 1763.: « M. le « marquis de Pompignan reparaît sur la scène, au sujet d'un « discours prononcé dans l'église d'une de ses terres, par son « curé', dans lequel ce pasteur, en lui adressant la parole, « fait l'éloge de ses vertus, exalte la magificence avec laquelle « il a contribué à la réédification de la paroisse. Ce discours « cité avec éloge par plusieurs journalistes, a donné matière à « M. de Voltaire, pour ridiculiser de nouveau M. d^ Pompi- « gnan par trois petites misères imprimées : Relation d'un « voyage de Fontainebleau; — une Lettre de V Ecluse, acteur de « l'ancien Opérà-coniique; et une Chanson ».

Il est question de la Lettre de M. de l'Ecluse dans une lettre de Voltaire à Damilaville, du i5 mars 1763

I. Discours prononcé (le 24 octobre 1762) dans l'église de Pompignan, le jour de sa bénédiction, par M. de Reyrac, Villefr anche de Rouergue. P. VedeiUiié, 1762, in-S» (BibL Nie Lk7, 7979).

L'édition princeps de la Lettre de M. de l'Ecluse, chirurgien dentiste, seigneur du Tilloy, près Montargis, à M. son curé, s. l. n. d. {Genève lyijj), forme un in-S» de 12 pp. (C. V. Beuchot 463, et Bibl. N'<-, Ln", i2o63, A.)- Elle comprend la Lettre de M. de l'Ecluse (p. i à 5); V Hymne chantée au village de Pompignan, accompagnée des bourdons de M. de Pontpignan (p. 6 à 8); enfin la Relation du voyage de M. le marquis Le Franc de Pompignan, depuis Pompignan jusqu'à Fontaine-Bleau {sic) etc.... (pp. 9 à 12).

L'édition en 2G pp., a un Avis des éditeurs qui n'a pas encore e'té recueilli dans les Œuvres de Voltaire; la Lettre de M. de l'Ecluse etc., est aux'pp. 17-23, et V Hymne chanté {sic) au village de Pompignan, aux pp. 24-26. Sur ce dernier morceau voyez notre tome I'''', n° 1077.

Il existe de la Lettre de M. de l'Ecluse une édition in-i6 de 5 pp., s. 7. {Paris?) n. d. (1763; Bibl. N'» Ln", i2o53 B.), qui n'a ni l'Hymne, ni la Relation.

La Relation a été aussi réimprimée à Paris, en une brochure in-i6, s. l. n. d., de 4 pp. {Relation du voyage de M. le marquis Le Franc de Pompignan, depuis Pompignan jusqu'à Fontainebleau, adressée au procureur fiscal du village de Pompigna)i; Bibl. N'", Ln-', 12064, et C.V. Beuchot, 1714).

La Lettre de M. de l'Ecluse etc.. est au tome XLVI« de l'édition de Kehl, page i3G; c'est dans le même tome qu'ont été réimprimées VHymne chantée au village de Pompignan (page 140; — cf. le tome LXVI1I« de la même édition, p. i5o), et la. Relation du voyage etc., (page i33).

Sur Lécluse, « excellent dentiste » et ancien acteur à l'Opéracomique, voyez la lettre de Voltaire à Damilaville, du 16 janvier 1761. Cf. la Nouvelle biographie générale, t. XXX, pp. 221-222.

1684. Compliment qui devait être prononcé le ii avril 1763 A l'ouverture du Théâtre français.

Ce C'jmpliment a été imprimé dans le Mercure d'avril 1763, tome II, pp. 169-173, sous le titre suivant : Compliment prononcé par M. Daube> val a l'ouverture du Théâtre français, le 1 1 avril i-jOS.

« Le Petit Magasin des Dames (3"> année, i8o5, page b-j), « en attribuant ce Discours à Voltaire, dit qu'il fut trouvé dans . les papiers de M. d'Argental, et qu'il devait être prononcé

ii8 VOLTAIRE

• par Ml'" d'Oligny 1, alors nouvellement admise au nombre « des comédiens » (Note de Beuchot, t. XXIV de l'édition Moland, page 465).

Beuchot ajoute que les changements faits par les comédiens, n'étant pas l'ouvrage de Voltaire, il s'est dispensé de les donner en variantes.

Recueilli dans lesŒiivres de Voltaire en i83i,t. XLI de l'édition Lefèvre, p. 12.

1685. Omer de Fleury Étant entré, ont dit.

Etant entré, ont dit, était la formule des arrêts *.

La plaisanterie de Voltaire écrite à la suite de l'arrêt • contre

• la petite vérole ■ dont il est question dans la lettre à d'Argental, du 18 juin lyôS ', a été imprimée au tome XLVI de l'édition de Kehl, page 190.

1686. D'un fait singulier concernant la littérature. — Conclusion et examen de ce tableau historique.

Ces deuxmorceaux% qui se trouvent actuellement parmi les Mélanges (t. XXIV de l'édition Mo]and,pp.469et 473) ont jiaru, en 1763, dans le tome VIII (ou Suite, tome III») de l'Essai sur l'Histoire générale et sur les mœurs et l'esprit des nations etc.. pp. 333 et 337 (C. V. Beuchot, 21). Ils ont été réimprimés la même année dans les Additions à l'Essai sur l'histoire générale etc...., tirées de Védition augmentée de i yôi-ijôS. S. l. {Genève), in-8, pp. 447 et 450 (voyez notre tome I", page 333) ; mais on ne les trouve pas dans l'édition in-4», ni dans l'édition encadrée. Les éditeurs de Kehl leur ont donné place dans

1. Adélaïde de Maisonneuve, dite d'Oligny, née à Paris le 3o octobre 174C, morte le 10 mai i823, débuta à la Comédie le 3 mai 1763, fut reçue sociétaire le 10 avril 1764, et prit sa retraite le 25 avril 1783.

2. « Ce jour, les gens du roi sont entrés, et maître Pierre Gilbert de Voi- « sins, avocat du dit seigneur roi, portant la parole, ont dit : etc.. {Arrêt de la cour du Parlement contre les Lettres philosophiques : voyez le tome XXII de l'édition Moland, page 77).

3. Sur cet arrêt rendu le 8 juin lyôS, voyez les Mémoires secrets du 24 juin 1763.

4. Sur le premier de ces morceaux, voyez la lettre de Voltaire à Damilaville, du i3 décembre 1762.

leur tome XXVIII», pp. 175 et 179-190, parmi les Mélanges historiques.

Le morceau intitulé Conclusion et Examen de ce tableau historique a pour titre, dans l'édition de Kehl : Nouvelles remarques sur l'histoire à Voccasion de l'Essai sur les mœurs et l'esprit des iiations; mais la réimpression des éditeurs de Kehl n'est pas conforme au texte de 1763 (voyez à ce sujet les notes de Beuchot, dans le tome XXIV de l'édition Moland, pages 473, 476, 477)-

1687. Éclaircissements historiques a l'occasion d'un

LIBELLE calomnieux SUR l'EsSAI DE l'hISTOIRE GÉ- NÉRALE. ETC.. — Additions aux observations sur

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