N XXiri de l'édition Moland
6. No XXIV de l'édition Moland. Dans le tomeXLlXe de l'édition de Ke!il, cet article est intitulé : Sur V An glomanie .
7. Les nos XIII, XVII et XXIII de l'édition Moland avaient été réimprimés, en 176S, dans la v» partie des Nouveaux Mélanges, etc., pp. 25 7 à 269, avec des dates inexactes.
i3o VOLTAIRE
complètes dé Voltaire, publiées par M. Renouard. Ce tome XLII^ est de 1821 ; les dix-huit articles recueillis par M. Clogenson sont aux pp. 326-398. M. Clogenson était porté à croire Voltaire « l'auteur d'un article sur Tristram Shandy, qui est a au tome V, p. 3g de la Ga:{ette littéraire » ; il a néanmoins exclu cet article ainsi que plusieurs autres dans la crainte de se tromper (voyez sa note, t. XXV de l'édition Moland, p. 167).
Les dix-huit articles réimprimés par M. Clogenson dans le tome XLI1I= de l'édition Renouard, ont paru dans la Ua^ette littéraire du 14 mars au 10 octobre 1764.
T. I, pp. 27-29 (n» I de l'édition Moland); — 65-74 (n° II);
— 121-126 (n» IV); — 164-165 (n» V); — 170-173 (n» VI); — 193-200 (n»VII); — 233-238 (n° VIII); — 280-284 (n» IX); — 3o6-3o8 (n» X), — 3o9-3i2 (n- XI); — 33 1-334 (n» XII).
T. II, pp. i5-i6 (n» XV); — 21-23 (noXVI); — 5i-52 (n» XVIII);
— 229-237 (n» XIX).
T. III, pp. 65-78 (n» XX); — 83-94 (n» XXI) et 157-159 (n» XXII).
C'est à tort que Beuchot a daté le n" XVIII du 27 juin 1765 ; il faut lire 1764.
Le n" II de l'édition Moland a été réimprimé dans les Variétés littéraires ou Recueil de pièces tant originales que traduites, concernant la Philosophie, la Littérature et les Arts. Nouvelle édition corrigée, etc.. Paris, Xiirouet et Déterville, an XII, 1804, t. IV, pp. I à II, sous le titre suivant : Considérations sur les corps organisés à l'occasion de l'ouvrage que M. Bonnet, citoyen de Genève, a publié sous le même titre.
Le n" VII de l'édition Moland a été également réimprimé (moins l'alinéa i«r), dans les Variétés littéraires, t. III, pp. 1 10- 116, sous le titre suivant : Réflexions sur l'histoire, et en particulier sur l'Histoire d'Angleterre de M. Hume. ■ — Voyez dans le même volume, p. 274-282, la réimpression des Anecdotes sur le Cid (n" XIX de l'édition Moland). Enfin, le n" XIII de l'édition Moland a été réimprimé dans le tome IV des Variétés littéraires, pp. 12-17, avec une légère modification dans le I" alinéa, et sous le titre suivant : Réflexions sur la manière dont riiistoire romaine est écrite.
Nous savons, par la Correspondance de Voltaire, que les articles qui portent dans l'édition Moland les n" V, XIV, XVII, XVIII, XIX et XX, sont bien de lui (voyez ses lettres à Bertrand, 6 juin 1763 1; — à d'Argental, 11, 22, 3o juin et 6 juillet
I. Dans une lettre du 28 auguste 1764, Voltaire annonce à Bertrand un ar-
BIBLIOGRAPHIE DE SES ŒUVRES i3i
1764; — à M"» d'Argental, 6 auguste 1764; — à Marmontel, 7 juillet 1763). — Les Mémoires secrets du 8 juin 1764 (t. XVI, p. 196) disent que l'on reconnaît « la touche légère « et satirique de Voltaire » dans l'article du 6 juin 1764 sur l'Histoire romaine de Hooke (n» XIII de l'édition Moland).
« M. Boissonade ne croit pas que l'article sur Callimaque « (n"XIde l'édition Moland soit de Voltaire. Voltaire, dit-il, n'eût « pas traduit en prose deux épigrammes de Callimaque (voyez « p. 180 de la même édition). M. Boissonade pense que Volce taire peut très bien avoir pris à l'abbé Arnaud, qu'il préce sume auteur de l'article, le dernier vers qui se retrouve dans « l'article Epigramme des Questions sur V Encyclopédie. » (Note mss. de Beuchot). Cf. sa note imprimée au tome XXV de l'édition Moland, p. i8().
La Lettre de M. de Voltaire aux auteurs de la Ga:jette littéraire du 24 décembre 1764 (t. IV, p. ibç)) a été réimprimée dans la Correspondance.
Sur la façon dont Voltaire entendait collaborer à la Ga-{ette littéraire, voyez ses lettres àd'Argental des 19 et 23 mai; — 18 juin 1763; — 14 mars 1764. Cf. sa lettre au duc de Praslin, du 21 mai 1763.
1700. Théâtre de Pierre Corneille avec des commentaires, ETC., ETC. S. /. [Genève], 12 vol. in-8; figg. (C. V. Beuchot, iioo).
T. I" : 4 ff., 454 pp. et I f. pour la Table, plus 3 figg. : I front, gravé et 2 figg. pour Alédée et le Cid. — T. Il" : 2 ft'., I f. à! Errata et 413 pp., plus 2 figg. pour Horace et Cinna. — T. Ill' : 2 ff., I f. à''Errata et 5 10 pp., plus 3 figg. pour Polyeucte, Pompée et le Menteur. — T. IV' : 2 ff., i f. d^Errata. 482 pp. et I f. pour la Table, plus 3 figg. pour la Suite du Menteur, Théodore et Rodogune. — T. V= : 2 ff., 429 pp. et i f., plus 2 figg. pour Héraclius et Don Sanche. — T. VI'= : 2 ff., I f. à' Errata, 442 pp. et 3 figg. pour Andromède, Nicomède et Pertharite. — T. VU" : 2 ff". et 467 pp., plus 3 figg. pour Œdipe, la Toison d'or et Sertorius. — T. VllI" : 2 ff., i f. d'Er-
ticle (que nous n'avons pas retrouvé cians la Galette littéraire, etc.), sur sa Logique (Essai sur l'art de former l'esprit ou Premiers éléments de la Logique; Lyon, 1764, in-12; voy. la France littéraire, de Qucrard, t. I, p. 3 1 1). — 11 est aussi question, dans une lettre à d'Argental du 13 février 1764, de Sermons àonX. Voltaire < envoie l'extrait » ; Beuchot, dans une note manuscrite, se demande sii ne s'agit pas d'un article sur un Sermon de Croinweil imprime dans la Galette littéraire, le 24 avril lyôi (t. V, p. i8i).
i32 VOLTAIRE
rata et 388 pp., plus 3 figg. pour Sophonisbe, Othon et Agésilas. — T. IX' : 2 fî., i f. à'' Errata, 443 pp. et 3 figg. pour Attila, Tite et Bérénice et Suréna. T X": 2 fF., i f. d'Errata, 495 pp. et 4 figg. pour Pulchérie, Ariane, le Comte d'Essex et Mélite. — T. XP : 1 ff. 5oo pp. et 4 figg. pour Clitandre, laVeuve, laGalerie duPalais etla Suivante. — t. XII« : 2 ft., i f. d'Errata, 355 pp., 47 pp. pour la Liste des souscripteurs et 2 figg. pour la Place Royale et l'Illusion.
Toutes les figures sont l'œuvre de Gravelot, sauf le frontispice.
Les gravures du Cid, de Pompée, du Menteur, de Tliéodore, d'Héraclius, de Don Sanclie, Nicomède, Œdipe, Sertorius, Othon, Agésilai, Pulchérie, du Comte d'Essex, de Mélite, Clitandre, de la Veuve, la Galerie du Palais, la Suivante et la Place Royale sont signées de A'^. Le Mire; celles de Médée, Horace, Andromède, la Toison d'or et l'Illusion sont de J.-J. Flipart ; celles de Cinna et de Polyeucte sont de Lempereur ; celles de la Suite du Menteur et d'' Attila sont de C Buquoy ; celles de Rodogune, Pertharite et Sophonisbe sont de Lo»gueil; celle de Z'/Ye eï Bérénice et de Suréna sont d'.4 . Radiguet ; celle dMr/ajze est de5.-Z/. Prévost. Le frontispice, daté de 17G2, est du graveur Watelet.
Les faux titres portent : P. Corneille, tome premier, tome SECOND, etc., etc.
On sait que Voltaire « encorneillé ' « par le poète Le Brun, secrétaire des commandements du prince de Conti, avait recueilli chez lui, vers la fin de l'année 1760, une parente de Pierre et de Thomas Corneille, Marie Corneille, fille de Jean- François Corneille 2.
Voltaire ayant appris au mois d'avril 1761, que l'Académie se proposait de publier un recueil des auteurs classiques français avec des notes destinées à fixer la langue et le goût, « deux « choses asse^ inconstantes dans sa volage patrie », écrivait à Duclos le lo avril : « Il me semble que M"» Corneille « aurait droit de me bouder, si je ne retenais pas le grand « Corneille pour ma part. Je demande donc à l'Académie la « permission de prendre cette tâche, en cas que personne ne « s'en soit emparé. » Et le même jour il disait à d'Olivet : « J'ai l'impudence de demander Pierre Corneille. C'est La Rose (' qui veut parler des campagnes de Turenne. »
i. Voltaire à d'Argeatal, 26 novembre 1760.
2. Sur la généalogie de Jean François et de Marie Corneille, voyez Fréron, l'Année littéraire, 1760, t. II. lettre ix du 20 mars; pp. 198 à 2 16.
BIBLIOGRAPHIE DE SES ŒUVKES i33
L'édition de Pierre Corneille que Voltaire voulait, à l'origine, publier dans le format in-4°, devait être faite « pour l'avance tage du seul homme qui porte aujourd'hui le nom de Cor- « neille, et pour celui de sa fille...» Mon idée, écrit Voltaire à Duclos le !"■ mai 1761, « est que l'on ouvre une simple sous- « cription sans rien payer d'avance... Pendant que quelques « personnes zélées prendront sur elles le soin généreux de re- « cueillir ces souscriptions, c'est-à-dire seulement le nom des « souscripteurs, et devront les remettre à vous, Monsieur, ou « à celui qui s'en chargera, les meilleurs graveurs de Paris « entreprendront les vignettes et les estampes à un prix d'au- « tant plus raisonnable, qu'il s'agit de l'honneur des arts et de « la nation. Les planches seront remises ou à l'imprimeur de « l'Académie, ou à la personne que vous indiquerez. L'impri- « meur m'enverra des caractères qu'il aura fait fondre par le « rneilleur fondeur de Paris; il me fera venir venir aussi le « meilleur papier de France; il m'enverra un habile compo- « siteur et un habile ouvrier. Ainsi tout se fera par des Fran- « çais et chez des Français ».
Au mois de juillet i 76 ' , \'oltaire avait déjà « ébauché Méiée, « le Cid,Cinim », et « commenté entièrement les Horacesy> (à Duclos, 12 juillet). — Pompée, Polyeiicte, Rodogune, Héracliiis étaient également prêts : « Il restait peu de chose à faire, a car ni les comédies ni les Agésilas, ni les Suréna, etc. ne « méritaient l'honneur du commentaire. » (Voltaire à Damilaville, 20 juillet 1761.) '
Toute la seconde moitié de l'année 1761 fut employée à recueillir des souscriptions et à soumettre au jugement de l'Académie la préface du Cid, les notes sur le Cid, les Horaces, Cinna, Médée, Polyeucte, ainsi que V Epitre dédicaloire, qui se trouve en tête du tome P'' de l'édition (Voltaire à iM. de Mairan, 16 auguste; — à Duclos, 2() octobre 1761).
I . Les comédies suivantes : Mélite, Clitandre (tragi-comédie), La Veuve, La galerie du Palais, La Suivante, La Place Royale, et Ylllusion comique n'ont été en effet, de la part de l'éditeur, l'objet d'aucun commentaire. Elles sont précédées d'un simple .-Ir/s lie l'édileur. t. X, pp. 371-372. — La Toison d'or, Agésilas, Attila, Suréna et Pit/c/it'r/e n'ont que des Préfaces de l'édi teur. — Ontre les trente-deux tragédies et comédies de Corneille, (la Comédie des Tuileries et Psyché, que Corneille écrivit avec la collaboration de Boisrobert, Colletet. L'Estoile, Rotrou, Molière et Quinault, n'ayant pas été comprises dans cette réimpression du Théâtre de P. Corneille), Védhion de 1764 contient le Jules César de Shakespeare, VHcraclius espagnol (vov. notre t. l", n"' 3o5 et 3o6) ; la Bérénice de Racine; V Ariane et le Comte d'Essex de Thomas Corneille ; enfin les Trois Discours de P. Corneille sur le poème dramatique, sur la traijédie et sur les trois unités; sa Vie pat Fontenelle, et son Discours de récep'.ion à l'Académie Française.
i34 VOLTAIRE
Le commentaire de Cf»H^ a3'ant donné lieu à un long échange d'observations entre Voltaire, Duclos et d'Alembert (voyez d'Aiembert à Voltaire, 8 septembre; — Voltaire à d'Alembert, i5 septembre; — à Duclos, 19 septembre; — d'Alembert à Voltaire, 10 octobre; — Voltaire à d'Alembert, 20 octobre ; — d'Alembert à Voltaire, 3i octobre, etc., etc., etc.), les Cramer ne purent se mettre à l'œuvre qu'à la fin de janvier 1762 (voyez Voltaire à Duclos, 3o janvier et le Projet de l'édition des CEuvres de P. Corneille^, s. l. (Genève), n. d. (3o janvier 1762), in-8 de i f. de titre et 22 pp., dont un exemplaire se trouve à la Bibliothèque Nationale (Y. 55 12, Ab. i).
• Nous entreprenons, disent les Cramer, dans ce prospectus, a de donner une édition complète des Œuvres dramatiques de « Pierre Corneille, avec des remarques historiques et criti- « ques sur la langue et le goût, par un membre de l'Académie a française, et nous n'avons d'autres vues que de remplir celles f de l'éditeur.
« Cet ouvrage contiendra dix à douze volumes : l'on peut a juger par cette annonce du format, du papier et des carac- « tères de l'édition, qui sera corrigée avec le plus grand soin « et ornée de 3 j estampes en taille-douce, la plupart dessinées « par M. Gravelot et gravées sous ses yeux par de bons maîi( tr=s '. On commence aujourd'hui à mettre l'ouvrage sous
1. Ce projet est intitulé : Projet de souscription. — D'après les Mémoires secrets il ne fut répandu dans le public que vers le milieu de l'année 1762 {Mémoires secrets du 5 juillet 1762).
2. Voltaire avait voulu d'abord confier l'exécution des estampes à un artiste nommé de Vosge (voyez les lettres 492.5, 4950, 4961 et 5oo8 de l'édition Moland). Ces lettres de Voltaire à de Vosge ont été placées, avec raiscn, par Beuchot, à l'année 1761 ; c'est à tort, croyons-nous, que M. Moland les a classées à l'année 1762. Sous ce titre : Voltaire et H. Gravelot, M. Eug. Piot a publié dans le Cabinet de l'Amateur, nos 27 et 28 de i8t)3, pp. fcg-ioo, plusieurs Lettres inédites, et des fragments relatifs à l'édition du Théâtre de P. Corneille Ces lettres et ces billets de Voltaire aux Cramer, n'ont pas- été recueillis par M. Moland. M. Piot a joint à sa notice le fac-similé de la Préface placée par Voltaire, en tête de la tragédie d'Horace et celui d'une note restée inédite • qui devait servir à expliquer les modifications apportées à l'ora thographe du texte » Voici cette noie :
t N. B. — Dans cette pièce, et dans tout le cours de l'édition, nous nous a conformons à l'orthografe {sic) ancienne, excepté dans les mots qu'un usage a vicieux fait écrire autrement qu'on ne les prononce. Les mots j'avais, je fai-
• sais, français, etc.... se prononçaient au xvi« siècle, comme Rois, Lois, Ex- « ploits. Cela est si vray, que Ramus proposa d'écrire françoes, j'avoes,je « faisoes, afin de faire mieux sentir cet oi qui est si rude. Le langage s'adou- B cit aussi bien que la prononciation vers l'an 1600. On commença à pronona cer tous les imparfaits d'une manière moins barbare. On dit : j'avais, je
* faisais , j' allais, etc.. Il est utile pour les étrangers d'écrire ces mots, qu
BIBLIOGRAPHIE DE SES ŒUVRES i35
« presse, et l'on continuera jusqu'à la fin sans interruption. « L'exemplaire ne coûtera aux souscripteurs que deux louis « d'or neufs de vingt-quatre livres de France; nous n'aurions « pu livrer cet ouvrage à un prix si modique, sans l'encoura- « gement que plusieurs princes et des particuliers zélés pour « l'honneur des lettres ont donné à cette entreprise, à l'exemple « de S. M. le Roi de France qui, pour favoriser la famille du (( grand Corneille, a daigné souscrire le premier pour la va- <i leur de deux cents exemplaires. »
Suivent les noms des premiers souscripteurs, les conditions de la souscription, l'indication du nombre d'exemplaires qu'on devait tirer (25oo), et enfin la désignation des personnes qui étaient autorisées à recevoir le prix des souscriptions à Paris; c'étaient les libraires Brocas et Humblot, veuve Brunet, Guy Duchesne et Pissot '.
Une grave maladie que Voltaire fit dans le courant de l'année 1762 ^, — l'obstacle mis par les libraires de Paris à l'édition projetée ^, — enfin le désir de Voltaire de donner au public « plus qu'il n'avait promis » , en faisant imprimer à la suite de Cinna, la traduction des premiers actes du Jules César de Shakespeare, et au-devant d'Héraclius celle de la Comédie fameuse de Calderon 4, devaient toutefois retarder la publication des Commentaires. Le tome III n'était imprimé qu'au mois d'août IJ62 (Voltaire à Duclos, 23 auguste); au commencement de janvier 1763 on en était au tome VII= (Voltaire à Cideville, 9 janvier), et au tome V11I% à la fin de mars de la même année (Voltaire à d'Argental, 21 mars 1763) ^
« reviennent si souvent, comme on les prononce. Car quel étranger pourra « deviner que dans : croïois la première sillabe [sic) se prononce avec un o et 0 la seconde avec un a. Si on a soin de mettre un a à la seconde et un o à la « première, l'étranger n'est plus embarrassé; c'est cette raison aprouvée (sic « des Anglais, des Italiens, et des Allemands qui nous a déterminés. »
Cette note, ainsi que la correspondance publiée par M. Piot, est e.v;traite m d'un volumineux recueil de lettres inédites » adressées par Voltaire à ses éditeurs, les frères Gabriel et Philibert Cramer de Genève.
1. Voyez les lettres de Brocas et Humblot et de Duchesne à l'auteur du Mercure.^ dans le Mercure de France, de janvier 1762, t. 1, p. 107, et de mars 17612, po 114-115. — Nous savons parla lettre de Brocas et Humblot que l'édition fut imprimée avec les caractères de Fournier le jeune.
2. Voltaire à d'Argental et au cardinal de Berais, i5 mai 1-62.