I. Nous ne croyons pas que cette Epitre soit authentique
BIBLIOGRAPHIE DE SES ŒUVRES iSg
seur R. (s/c); — et dans le tome second des Pièces détachées attribuées à divers hommes célèbres (XXXIX" de l'édition encadrée, pp. 343-443).
2" En 1777, dans le tome XXIX de l'édition in-4", pp. 247 à
3° En 1 784-1 785, dans le tome XLVI de l'édition de Kehl, pp. 369-506,
La Collection des Lettres sur les miracles a été condamnée par décret de la Cour de Rome du 2g novembre 1771 (Catalogue des ouvrages mis à V index, Paris, i825, in-8, p. 240.)
Sur les additions, suppressions et changements faits par Voltaire en 1765, 1767, 1775, 1777, ainsi que par les éditeurs de Kehl, en 1784- 1785, voyez le tome XXV de l'édition Moland, pp. 35g, 374, 378, 38i, 584, 385, 38g, 3gi, 393, 403, 406, 41 1, 417, 420, 425, 437, 449.
171 ). Les anciens et les modernes ou la toilette de Madame de Pompadour,
Ce dialogue est imprimé dans le tome III des Nouveaux Mélanges, etc. (1765), pp. 168-178. Voltaire en parle dans sa lettre à Damilaville du 6 janvier 1766 : • Le Dialogue sur les « Anciens et les Modernes est une visite de Tullia, fille de « Cicéron, à une marquise moderne. Tullia sort de la tra- « gédie de Catilina et est tout étonnée du rôle qu'on y fait <i jouer à son père. Elle est, d'ailleurs, fort contente de notre « musique, de nos danses, et de tous les arts de nouvelle in- « vention; et elle trouve que les Français ont beaucoup d'es- « prit, quoiqu'ils n'aient pas de Cicéron. »
Réimpr. dans les tomes XIV de l'édition in-4, P- ■'-^î ~* XXXVI de l'édition encadrée, p. 83 ; — XXXVI de l'édition de Kehl, p. 86.
I716. SOPHRONIME ET AdÉLOS, TRADUIT DE MaXIME DE
Madaure.
Ce dialogue a été publié, en 1776, dans le volume intitulé : Lettres chinoises, indiennes et tartares. A monsieur Paiv, par un bénédictin, avec plusieurs pièces intéressantes. Paris (Genève), 1776, in-8, pp. 145-174. 11 y est intitulé : Dialogue de Maxime de Madaure.
Meister, qui parle des Lettres chinoises en avril 1776 (t. XI de la Correspondance littéraire, etc., de Grimm, éd. M. Tour-
i6o VOLTAIRE
neux, pp. 238-244, dit que ce Dialogue peut être regardé • comme « la profession de foi de l'auteur. Sa philosophie ressemble « beaucoup à celle de Cicércn. Ses preuves en faveur de l'im- « mortalité de l'âme sont d'un esprit qui doute, et les doutes « qu'il propose sur cette grande question sont d'une âme toute « disposée à croire. » Cf. les Mémoires secrets du 29 juin 1776.
Beuchot, d'après une note manuscrite de Decroix, a mis ce Dialogue en 1766 (voyez sa note, t. XXV de l'édition Moland, p. 459).
Réimpr. en 1777, dans le tome XXVII de l'édition in-4, pp. 507-520; cf. le tome XIII de l'Evangile du jour (seconde édition), pp. jb-go.
Ce sont les éditeurs de Kehl qui ont les premiers donné à ce Dialogue son titre actuel (voyez leur tome XXXVI, pp. 200- 212).
171 7. Lettre pastorale a M. l'archevêque d'Auch,
J.-F. DE MONTILLET.
La plus ancienne édition que nous connaissions de cette Lettre est celle qui fait partie des Honnêtetés littéraires, etc., s. l. {Genève), 1767, in-8, pp. 142-146 (voyez plus loin, année 1767). Cf. le tome III de l'Evangile du jour, 1769, p. 71; les tomes XIX des Nouveaux Mélanges, pp. 173-173; — XXXVII de l'édition encadrée, pp. 367-368; — XXV III de l'édition in-4, PP' ^i i-5i2.
Dans les Honnêtetés littéraires, dans le tome XIX des Nouveaux Mélanges, dans les éditions encadrée et in-4, ^^ morceau est intitulé : A monsieur l'archevêque d'Auch. On lit : Lettre pastorale à monsieur l'archevêque d'Auch, dans le tome III de l'Evangile du jour.
Jean-François de Montillet, archevêque d'Auch, primat de la Gaule Novempopulanie, avait publié, le 23 janvier 1764, un mandement en faveur des jésuites'; Voltaire, Rousseau et d'autres philosophes y étaient violemment pris à partie sur leur incrédulité. Un avocat de Toulouse, Pierre-Firmin Lacroix, se chargea de la défense de Rousseau : sa brochure intitulée :
t . Lettre pastorale de Monseigneur l'archevêque d'Audi au clergé séculier et régulier de son diocèse (Bibl. N'^; Droit canonique"). Cette Le. tre (ut, à ce que nous apprend Voltaire (voy. le Dictionnaire phiiosopliique au mot Privilèges), brûlée à Bordeaux parla main du bourreau; le parlement de Toulouse condamna en outre Mgr de Montillet à une amende de dix mille écus. (Grimm, Correspondance littéraire, éd. M. Tourneux, t. V. p. 4S2).
J.-J. Rousseau, citoyen de Genève, à Jean-François de Mon~ tillet, archevêque et seigneur d'Auch, Neufchdtel, in-12 de 22 pp. (voyez Quérard, les Supercheries littéraires dévoilées, éd. Daffis, III, 45g), est du i5 mars 1764. Quant à Voltaire, il écrivit beaucoup plus tard la Lettre pastorale, que Beuchot suppose être de mars 1766 (voyez sa note, t. XXV de Tédition Moland, p. 46g), mais qui ne fut imprimée, croyons-nous, qu'en 1767. Dès le 2g mai 1764, un parent de Voltaire, du nom de Daumart, avait adressé à l'archevêque d'Auch, une lettre que les éditeurs de Kehl ont publiée dans le tome LVIII de leur édition, p. 373, et qui est reproduite dans le tomeXLIlI de l'édition Moland, pp. 23 1-232 '. La Lettre pastorale a M. l'archevêque d'Auch a été réimprimée par les éditeurs de Kehl dans le tome XLVI de leur édition, page 188; elle y est sans date. Selon Beuchot, c'est probablement de cette pièce que Voltaire veut parler dans ce passage d''une lettre à Damilaville du i" avril 1766 : « Voici trois exemplaires que « M. Boursier "■' m'a remis pour vous être envoyés. Il dit que « vous ne ferez pas mal d'en adresser un au prêtre de Novem- '( populanie (l'archevêque d'Auch.) Vous voyez que la justice « de Dieu est lente, mais elle arrive... Il y a des gens aux- « quels il faut apprendre à vivre, et il est bon de venger quel- « quefoi.s la raison des injures des maroutles. » Cf. Voltaire « à Damilaville, 4 avril 1766 : « Je saurai démain si vous « avez reçu une lettre adressée à M. d'Auch. » Nous n'avons pas vu l'édition princeps de la Lettre pastorale, etc., et nous doutons que cette Lettre ait été publiée séparément. Le nom de Montillet est revenu souvent sous la plume de Voltaire ; (voyez l'Epilogue de la guerre civile de Genève; — le Dictionnaire philosophique aux mots Privilèges et du Quisquis de Ramus ; — enfin la Correspondance : 27 juin 1764, au cardinal de Bernis; — juillet 1763, à Palissot (lettre 5728 de l'édition Moland); — 12 février 1766, à Damilaville; — 26 juillet 1774, à M. de PomarQt, etc., etc., etc.
1718. Petit commentaire sur l'éloge du Dauphin de France, composé par M. Thomas.
Le Petit Commentaire a paru en i/GiJ, dans la brochure in-
1. Sur cette lettre, voyez Voltaire à Damilaville, i" juin 1764. Beuchot croit que la lettre de Daumart pourrait bien être de Voltaire (voyez sa note t. LXl de l'édition Lefèvre, p. 456I.