I. Sur Robert Covelle. voyez notre t. \", pp
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• la divinité du Christianisme et de la révélation, sur la même
• doctrine que Vernet a, développée dans son Traité de la a Religion chrétienne '. »
Sur les relations de Jacob Vernet et de Voltaire, voyez Desnoiresterres, Voltaire et Genève, chapitre ii, pp. 59 et sq.... M. Desnoiresterres a reproduit, dans ce chapitre, divers passages extraits de la troisième édition des Lettres critiques d'un voyageur anglais, etc.; Voltaire y est peint « comme un grand poète, » comme un écrivain né pour plaire; mais, ajoute V'ernet : « C'est se moquer du monde que de l'ériger, comme t le fait son parti, en savant ou en sage né pour instruire. • Voltaire ne devait point pardonner à Vernet ces critiques; il riposta par V Eloge de l'Hypocrisie (voyez notre t. I", n»6q3)s!, par la Lettre curieuse, La Guerre civile de Genève, etc. Vernet, en réponse à la Lettre curieuse, publia le Mémoire que nous avons cité, page t65 (sur ce Mémoire, voyez la note de Beuchot, édition Moland. t. XXV, p. 491, et Voltaire à d'Alembert, 18 juillet 1766; voyez aussi ci-après le n» 1721).
La Lettre curieuse, etc., est au tome XLIX de l'édition de Kehl, page 201.