L'a. b. c, t. XXVII de l'édition Moland, p. 3?o
« que l'Arioste soit un poète délicieux, Machiavel n'en est pas « moins un homme d'un génie profond. En France, Jeance Jacques Rousseau n'a jamais fait que de mauvais vers et « vous connaissez sa prose. Enfin, je ne conçois pas comment ■• les beaux vers de M. de Voltaire empêcheraient la prose des « Buftbn et des Diderot d'être ce qu'elle est. » (Correspondance « littéraire, éd. M. Tourneux, t. VIII, pp. 269-270).
L'a. b. c. a été réimprimé, avec des additions, à la suite de \i Raisun par alphabet, en 176g, 1770, 1776 (voyez notre tome I"', n"^ 1404; 1406, 1407) *; — dans le tome II de VtJvangile du jour, 1769, pp. 77-191 ^ ; — dans les tomes XIV de l'édition in-4, 1771, pp. 384-481 (le titre actuel : « L'a. b. c. ou Dialogues entre a. b. c; traduits de l'anglais par AI. Huel », est dans cette dernière réimpression): — XXXVI de l'édition encadrée, pp. 177-288; — XXXVI de l'édition de Kehl, py. 2 1 3-331.
M. A. Lefèvre (Dialogues et Entretiens philosopliiqucs (de Voltaire), t. I, p. xiii, cite, d'après Quérard (Bibliogr. Volt., p. 11) une édition de i-j-]2, Neufchdtel, in-8.
Un assez long passage du x« Entretien avait déjà paru dans la \\^ Lettre à S. A. Mgr. le Prince de **'' sur Rabelais, etc., (voy. le n» 1747). Cf. les tomes XXVI et XXVII de l'édition Moland, pp. 488 et 3(J7.
Le iv= Entretien (De la loi naturelle et de la curiosité) a été reproduit, en 1771, (avec des différences), dans les Qiiestions sur l'Encyclopédie (voyez les articles Loi naturelle et curiosité).
Le xic: Entretien (Du droit de la guerre) a été réimprimé (également avec des diflérences), dans le même ouvrage (voyez l'article Du droit de la guerre, Dialogue entre un Anglais et un Allemand). Il en est de même du xvii" Entretien (Sur des choses curieuses), dont plusieurs passages ont été introduits, en 1770, dans l'article Athéisme, section seconde, des (Questions sur V Encyclopédie.
Condamn. par décret de la Cour de Rome du 1 1 juillet 1 77Ô,
1. Dans cl:s divciscs rciinpivssioiis, l'ouvrage est intitulé: Ta. b. c. Dixsept dialogues traduits de l'anglais Je M. Huel. — Les éditions séparées de I7()2 (1768), 1768 et 1769, ne contenaient que seize entretiens. Celui qui est aujourd'hui le XIII» {Des lois fondamentales), tut ajouté, dans l'édition de 1761), qui est à la suite de La Raison par alphabet.
2. L'a. b. c. en sei\e entretiens ou Dialogues curieux, traduits de l'anglais de M. Huet.
avec La Raison par alphabet. (Catalogue des ouvrages viis à l'Index, Paris, iHzb, in-8, p. 269).
1773. Lettre anonime (sic) écrite a M. de Voltaire ET LA RÉPONSE. S. /. H. d. [Gcncvô, 1769), in-8 de 31 pp. et I p. non chiff. (C. V. Beuchot, 145 1 his). — Seconde édilion augmentée. S. L n. d. [Genève, 1769), in-o de 35 pp. (C. V. Beuchot, 14=; i).
On lit dans les Mémoires 'secrets, à la date du 4 mai 1769, {Additions, année 1769, t. XIX, pp. 66-67) : « Il paraît un petit « recueil contenant : »
ce I» Une Lettre anonyme écrite à M. de Voltaire, du bas « Dauphiné, en date du i<='^ février 1769, dont on met en note « que l'original a été déposé chez un notaire. » (Voyez tome XXVIl de l'édition Moland, pp. 401-406; cf. la note de la page 402.)
« 2» La Réponse de M. de Voltaire, datée du château de « Ferney, le 9 février 1769, avec une apostille par M. Damila- € ville, son grand ami et son correspondant. » (Voy. ibid., pp. 406-413.)
« 3" Lettre à M. de Voltaire au sujet de l'ex-jésuite Nonnotte, « du 7 février 1769, de M. Bigex. » (Voy. ibid,, pp. 414-415.)
« 4" Certificat du sieur Wagnière, secrétaire de M. de Vol- » taire, daté du 8 février 1769, qui se dit prêt à affirmer que « son maître n'a jamais été en correspondance avec l'abbé « Velli. et qu'il n'en a reçu aucune lettre. » (Voy. ibid.,
« 3° Attestation du même (Voltaire), le (i février 1769, au « château de Ferney, en Bourgogne. (Voy. ibid., p.415.)
• 6» Une Protestation, signée Cramer, de Genève, le 12 fé- " vrier 1769, à l'occasion d'une phrase prétendue tirée de I'^*- « prit des mœurs et des nations, et attribuée à ce libraire, " comme ayant imprimé cet ouvrage de M. de Voltaire. » (\'oy. ibid,, pp. 415-416) '.
« Tout cet assemblage de différentes pièces, écrites du même « style, paraît avoir été fabriqué à Ferney. M. de Voltaire qui
1. L'Ôbservcttion importaiile imprimce aux pp. |iô-ti7 du tome XXVIl de l'cditiou Moland, lut ajoutOc dans la seconde édition do la Lettre anonime (I^p. 33-35).
« ne se laisse pas égratigner volontiers, ne peut pardonner à « l'ex-jésuite Nonnotte d'avoir relevé ses fautes dans un livre « intitulé : Les erreurs de Voltaire; et non content de dire n à cet adversaire des injures directes, il s'en fait encore dire •1 aussi par de prétendus correspondants... »
Wagnière, dans son Examen des Mémoires de Bachaumont {Mémoires sur Voltaire, etc., t. I, p. 2ij6), dit que ce recueil parut « du consentement de Voltaire. »
Nous croyons, avec le rédacteur des Mémoires secrets, et avec Beuchot, que la Lettre anonime, etc., est de Voltaire luimême. Les diverses pièces qui forment cette brochure ont été réimprimées, pour la première fois^ par Beuchot, dans le tome XLV<= de l'édition Lefèvre, pp. 1 37-1 63.
1774. La Canonisation de saint Cucufin. S. /. a. d. {Genève, 1768 ou 1769), in-8 de 14 pp. (C. V. Beuchot, 135 et 136).
Le titre de départ (p. 3) porte : La Canonisation, etc.. Frère capucin d Ascoli, par le pape Clément XI IL Et son Apparition au sieur Aveline, bourgeois de Troyes ; mise en lumière par le sieur Aveline lui-même. A Troyes, che^ M"" Oudot, 1767.
Le 17 août 1767, Clément XIII avait canonisé solennellement frère Séraphin d'AscoIi, né en 1540, mort le 12 octobre 1604 (voyez Acta sanctorum, Mensis october, t. VI, pp. i.i8- 160}.
Voltaire parle de la canonisation du frère Séraphin, qu'il nomme Cucufin, dans sa lettre à M^^ du Deffand du 12 décembre 17Ô8.
L'écrit intitulé : Canonisation de saint Cucufin, fut composé à la fin de 1768, ou au commencement de 1769; Grimm l'avait entendu lire le \b janvier 1769. (Voy sa Correspondance, éd. M. Tourneux, t. VIII, pp. 255 et suiv...). Il en est question aussi dans les lettres de Voltaire à la duchesse de Choiseul (2 février); — à M'"<= du Deffand (3 et 23 février); — à Gaillard (2 mars) ; — à Saint-Lambert (4 avril 1769); — à d'Argental (20 avril 1769, lettre 10,307 de l'édition Moland); — et de M""" du Dcfiand à Voltaire {i"' mars 1769). Cf. les Mémoires secrets du 'i mai 1769 [Additions. Année 1769, t. XIX, pp. G7-G8).
Grimm a relevé, dans la Canonisation de saint Cucufin, l'anachronisme suivant : Voltaire en 17G7, (nbus avons déjà dit que le titre de départ de l'édition princeps, page 3, porte : .1 Troyes, cJie^ M"'" Ou dot, 1767), parle d'un discours prononcé
dans l'église de Saint-Denis, par l'évêque du Puy, en 1768 • (Correspondance littéraire, éd. M. Tourneux, t. VHI, pp. 257- 258).
Réimpr. avec la Relation de la mort du chevalier de La Barre, par Monsieur de Vol'", Amsterdam, 1769, in-8, pp. 18j>6 (C. V. Beuchot, 137); — dans le tome I des Choses utiles et agréables, 1769, pp. 1-24; (cest la même composition qui a servi pour ce recueil et pour l'édition séparée) ; — dans le tome V de VEvangile du jour, 1769; — dans le tome XLVI de l'édition de Kehl, pp. 197-214. Le titre actuel est dans cette dernière réimpression.
1775. Lettres a M. l'abbé Foucher. de l'Académie Royale des Belles-Lettres.
L'abbé Foucher, né à Tours en 1704, mort à Paris en 1778, devint, en 1753, membre de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, et publia dans les tomes XXV, XXVII, XXIX, XXXI et XXXIX des Mémoires de littérature tirés des registres de cette Académie , son. Traité historique de la religion des Perses. A la page 33 1 du tome XXVII, il reprocha à Voltaire d'avoir « par une méprise assez singulière » transformé en homme le titue de l'ouvrage intitulé : Sad-der (les cent Portes). « Je parierai bien, ajoutait l'abbé Foucher, que M. de Voltaire « n'a jamais lu... le Sad-der. »
Voltaire répondit à l'abbé Foucher par trois lettres, signées Bigex, et insérées dans le Mercure de juin et d'août 1769, pp. i5i et 122. Voltaire fait allusion à ces lettres dans les Qiicstions sur V Encyclopédie [l'j'jo), au mol Académie.
La lettre du 3o avril (t. XXVII de l'édition Moland, p. 43 1 et celle du ib juin (ibid., p. 434), ont été réimprimées par les éditeurs de Kehl (t. LXI de leur édition pp. 89 et 118). — Quant à la lettre du 3i auguste, (ibid., p. 436), elle a été recueillie dans les Œuvres de Voltaire en 1818, (t. XXXVII" de l'édition Lefevre et Déterville, pp. iSg-iôi) ; elle y est intitulée : -^^1 M. Vabbé Foucher, en réponse à sa lettre insérée page 144, du second Mercure de juillet (1769). Or ce n'est pas à cette dernière lettre que répond la lettre du 3i auguste; mais bien à une lettre de l'abbé Foucher, que Voltaire avait reçue
I. Oraison funèbre de très haute, très puissante et très excellente princesse Marie, etc.-, prononcée à Saint-Denis le 1 1 du^ mois d'août 1-768, par messire Jean-George Le Franc de Pompignan, évéque du Puy. Paris imp. de G. Desprej, 1768,111-4.
le 26 août, (voyez Voltaire à M'", i"' septembre 17Ô9; lettre 7651 de l'édition Moland).
Beuchot a placé ces trois Lettres à Vabbé Foiicher dans les Mélanges (t. XLV de l'édition Lefcvre, pp. iSi et suiv...).
C'est à l'abbé Fouciier que Voltaire avait d'abord attribué le Supplément à la philosophie de Vhistoire (voyez plus haut, page 200).
1776. Collection d'anciens Evangiles ou Monuments du premier siècle du christianisme, extraits de
FaBRICIUS, GrABIUS ET AUTRES SAVANTS, PAR l'aBBÉ
B*** (QiGEyi). Londres {Amsterdam), 1769, in-B de 2 ff. prélim. pour le titre, V Avertissement et la Table et 284 pp. (C. V. Beuchot, 161).
L'Avertissement imprimé au verso du titre n'a pas été reproduit par Beuchot; le voici :
« On a jugé que ce petit ouvrage pourrait être utile à ceux « qui aiment à s'instruire et qui ignorent les langues sa- « vantes. La fidélité de la traduction, qui rend la simplicité oc de l'original, en mettra la lecture à la portée du grand nom- « bre, sans rebuter les savants qui trouveront dans un petit « volume français le précis de plusieurs ouvrages latins qui « d'ailleurs ne sont pas communs. » Wagnière, dans son Examen des Mémoires de Bachaiimont, dit que cet ouvrage a été imprimé d'abord séparément à Genève {Mémoires sur Voltaire, etc., t. I, p. 297); nous le croyons plutôt sorti des presses de M. -M. Rey, à Amsterdam.
C'est, dit l'éditeur des Mémoires sur Voltaire, une traduction française d'anciens monuments grecs et latins, recueillis par Fabricius, dans son Codex apocryphus novi Testament!, et sa Bibliothèque f;recque; par Grabe dans le Spicilegium sanctorum patrum et hereticorum; — par Cottelier, dans ses ^Vo;h/menta Ecclesiw Grcecis; par Gronovius et Gravius dans le Trésor des antiquités grecques et romaines... Le but évident du traducteur a été de communiquer aux gens du monde un monument très curieux qui n'était connu que d'un petit nombre de savants... {Mémoires sur Voltaire, t. I, pp. 297-298).
Voltaire a désavoué la Collection d'anciens Evangiles, dans une note du Dialogue de Pégase et du vieillard (voy . le tome X" de l'édition Moland, p. 200). Il ajoute dans cette même note, que la a traduction des apocryphes de Fabricius » {Collection
d'anciens évangiles) « est de M. Bigex • ». — Voltaire a donné, sous le nom de Bigex, outre les trois Lettres à l'abbé Foucher, dont il a été question sous le n» précédent, le Pyrrhonisme de l'Histoire et la Lettre à M. de Voltaire au sujet de Vex-jésuite Nonnotte.
Les Mémoires secrets parlent de la Collection d'anciens évangiles, à la date du 27 mai 1769.
Réimpr. dans le tome X des Nouveaux Mélanges, etc., (1770), pp. 71-274; — dans le tome XVII de l'édition in-4, 1771, pp, 130-264; — dans le tome III des Pièces détachées attribuées à divers hommes célèbres (XL* de l'édition encadrée), pp. bo-2i3; — dans le tome XXXV de l'édition de Kehl, pp. 51-238.
Sur les ouvrages mis à contribution par Voltaire pour écrire sa Collection d'anciens évangiles, voyez la note de Beuchot, t. XXVII de l'édition Moland, pp. 439-440.
1777. Cinquième homélie prononcée a Londres le JOUR DE Pâques dans une assemblée particulière. S. /. n. d. {Genève, 1769), in-8 de 16 pp. paginées (97) à 112. (C.V. Ben).
I. Cf. Voltaire à Gabriel Cramer, 10 septembre 1771. — Simon Bigex, né dans un village de Savoie, avait été successivement valet de chambre et frotteur chez le conseiller Nigon de Berty, copiste et homme de confiance de Grimm, enfin copiste de Voltaire (voy. Grimm, Correspondance littéraire éd. M Tourneu.x, t. VIII, pp. 366-367; — Voltaire à Damilaville, 12 juillet 1763; * — Desnoiresterres, Voltaire et Genève, pp. 273-275). Bigex se sépara de Voltaire en 1770 (voy, la Correspondance de Grimm, éd. M. Tourneux, t. Vlil, p. 487. — Sur une aventure galante de Bigex, voyez la Correspondance secrète, Londres, 17^)8, t. XV, pp. 237-23S).
Bigex a écrit, pour son propre compte, une lettre intitulée : Nouvelle provinciale, et une Lettre de M. Lépreux... à M. Bouvart (voyez la Correspondance, de Grimm, même édition, t. VIII, pp. 367 et 4S7).
* Dans cette lettre, Voltaire donne à Bigex L'Oracle des anciens fidèles pour servir de suite et d'éclaircissement à la sainte Bible, Berne, 17* o, in- 12 de 2 tî. vni et 1-7 pp. (C V. Beuchot, i623). L'Epître dédicatoire à tV. iabbé Giiyon est bien signée : l'abbé H'"; mais, en 1700, Voltaire ne connaissait pas encore Bigex, qui n'entra chez lui qu'en 1768. Il est vrai que Bigex avait précédemment rendu visite à Voltaire, u au châteuu de Ferney. » (Grimm. Cor^ responJance, éd. M. Tourneux, t. VIII, p 366). Mais ce'vovage de Bigex à Ferney doit être de l'année 1703 ; c'est en etïet dans le courant de cette année qu'il est question pour la première fois de Bigex dans la Correspondance de Voltaire. Selon M. Desnoiresterres, L'Oracle des aticiens fidèles serait de Voltaire [Voltaire et Genève, p. 275).
BIBLIOGRAPHIE DE SES ŒLl VRES 24^
Barbier dit à tort que les Homélies I à IV « ne parurent que « deux ans après » {Dict. des ouvr. anonymes, éd. Daffis, I, 609). — Les quatre premières Homélies sont de 1767. (voy. le n° 1741); dans la seconde édition des Quatre Homélies, la dernière page de la quatrième Homélie étant paginée 96, la première page de la cinquième Homélie porte : (97).
Une réimpression s. l. n. d., a également 8 û. paginés (97) à 112 (C. V. Beuchot, 70).
11 est question de la cinquième Homélie dans la Correspondance littéraire de Grimm du i5 mars 1769 (éd. M. Tourneux, t. VIII, pp. 3io-3ii), et dans les Mémoires secrets du i" mai (Additions. Année 1769, t. XIX, pp. 63-66).
Réimpr. dans le tome V» de Y Evangile dïi jour, 1769, et dans le tome XXXII de l'édition de Kehl, pp. 476-486.
1778. Le cri des Nations. S. /. {Genève) 1769, in-8 de 20 pp. (Bibi. N'% Ld^. 3000 et C. V. Beuchot, 182); — Genève {Paris}), 1769, in-8 de 30 pp.; vignette en guise de fleuron, p. 5 (C. V. Ben).
Voltaire parle de cet écrit dans sa lettre à M. Vasselier, du 28 mai 1769 ; cf. Voltaire à Thieriot, 29 mai, et à d'Alembert, 4 juin.
Il est question du Cri des nations dans les Mémoires secrets du II juillet : « Cet écrit rapide et lumineux, dit le rédacteur « de ces Mémoires, est d'autant meilleur, que rempli de « raisons et de sentiment, il est purgé de toutes les mauvaises « plaisanteries que se permet trop souvent le philosophe de « Fcrney, dans ceux qu'il répand sur cette matière. »
Beuchot croit que cet opuscule est du mois de mai : « Je le « conjecture du moins, ajoute-t-il, de ce que l'édition originale « ne contient pas la note de Voltaire que l'on verra plus loin, » (t. XXVII de l'édition Moland, p. 365).
La note en question se trouve à la page 567 du tome XXVll de l'édition Moland; elle est ainsi conçue : « Mon curé en bap- « lisant un enfant, le ii juin 176(1, dit à M"« Nolet, la mar- « raine : Souvenez-vous que vous ne pouvez épouser ni l'ente fant, ni son père, ni sa mère ».
Cette note a paru pour la première fois dans l'édition de Kehl, tome XXIX, page i3o.
La note de la page 672 du tome XXVII de l'édition Moland a été reproduite par Voltaire en 1771, à la suite de son Epi-
tre au roi de Danemark, (voyez le recueil intitulé : Epitres, satires, contes, odes, etc.. du poète philosophe, Londres, 1771, in-8, pp. 19-20; cf, notre tome i^', n» 820).
Le Cri des nations a été réimprimé, en 1769, dans le tome VIII des Nouveaux Mélanges, etc., pp. 261-2-75 et dans le tome V' de VEvangile du jour; — en 1771 dans le tome XVII de l'édition in-4, pp. 396-406; — en 1775, dans le tome XXXVII de l'édition encadrée, pp. 67-78; — en 1 784-1 785 dans le tome XXIX de l'édition de Kehl, pp. 125-140.
Outre la note dont il a été question plus haut, l'édition de Kehl est augmentée de deux autres notes, que Beuchot a données comme étant des éditeurs de 1 784-1785, et que nous croyons de. Voltaire (voy. les pages i3i et x39 du tome XXIX de l'édition de Kehl et les pages 568 et 573 du tome XXVII de l'édition Moland).
La phrase : « Et un homme qui aurait été parrain de son « enfant ne peut plus, etc.. » a été également ajoutée dans l'édition de Kehl : voyez le paragraphe intitulé Des Dispenses, p. 567 du tome XXVII de l'édition Moland. Toute la rin de ce paragraphe a été d'ailleurs remaniée dans l'édition de Kehl.
177g. Discours DE l'empereur Julien contre les chrétiens, ETC..
Voyez la division : Ouvrages édités par Voltaire. 1780. Lettre a l'évèque d'Annecy.
Cette Lettre, signée V« Denis, a été imprimée, en 1808, dans le Supplément au Recueil des Lettres de M. de Voltaire, Paris, Xhrouet et Déterville, t. II, pp. 1 00-101. Cf. les tomes XI« de l'édition Desoer, 1817, p. 227 et XXXVI de l'édition Lefevre et Déterville, 1818, pp. 552-553.
Nous croyons, avec Beuchot, que la Lettre écrite au nom de M"" Denis à l'évèque d'.A.nnecy est postérieure au 2 mai 1768, date de la troisième lettre de l'évèque à Voltaire (voyez le tome XLVI de l'édition Moland, p. 37, lettre 7255).
La correspondance de l'évèque d'Annecy avec Voltaire a été imprimée en 1769; Grimm en fait mention, le i5 avril 1769 [Correspondance littéraire, éd. M. Tourneux, t. VIII, p. 333; cf. les Mémoires secrets du 22 août 1769). Nous aurons l'occasion, dans notre tome 111% de parler, avec quelques détails, de F. P. Biord, évèque d'Annecy, précisément à propos des. brochures intitulées : Lettre de Mr. l'évèque d'A"' (Annecy) à
M. de V", avec les réponses du 11 avril ijGS. S. l. n. d., in-8 de 16 pp.; — Lettres de Monseigneur l'évéque de Genève à M. de Voltaire, du 11 avril et 2 mai 176S, avec les réponses. S. l.n. d., in-i2 de 24 'pp., etc.. Toutefois nous ne croyons pas inutile de rappeler, dès à présent, ce qui donna lieu à la correspondance échangée, en 1768 ', entre Voltaire et ce prélat.
Le 3 avril 1768, Voltaire avait fait ses Pâques dans l'église de Ferney. Ce n'était pas la première fois qu'il remplissait ainsi les devoirs imposés par l'Eglise. Déjà, en 1734, il avait communié en Alsace (voyez Desnoiresterres, Voltaire aux Délices, p. 27); — ep i7(Ji,en 176.J, en i7(35 il s'était également approché des sacrements, pour la plus grande édification des paroissiens de Ferney. (Voyez Voltaire àd'Argental, 16 février et 29 mars 1761 ; — Mémoires secrets du i3 mars 1762: — Œuvres complètes de Voltaire, éd. Moland, t. XLVI, p. 34, note 2) '.
Faut-il croire, avec le rédacteur des Mémoires secrets, que le jour de Pâques de l'année 1768, Voltaire partit de chez lui pour se rendre à l'église, ' précédé de deux de ses gens portant « des hallebardes, en forme de suisses, et de l'architecte avec le plan de l'église»; — que « lui-même marchait ensuite avec la figure d'un pénitent», et que «deux garde-chasse fermaient « la marche, la baïonnette au bout du fusil, sans oublier les « tambours et les fanfares qui célébraient ce grand jour»? {Mémoires secrets du i" mai 1768). Doit-on ajouter foi au récit de Grimm, qui nous dit, lui aussi, que Voltaire fit ses Pâques « avec toute la ferveur d'un prosélyte et toute la pompe < d'un seigneur de paroisse. Il avait, ajoute Grimm, fait venir, « de Lyon, six gros cierges, et les faisait porter devant lui • avec un missel. Escorté de deux garde-chasse, il s'est rendu « à l'église de Ferney où il a reçu la communion de la main.de « son curé. ». (Correspondance littéraire, éd. M. Tourneux, t. VIII, p. 63; I" mai 1768).
Wagnière, à qui nous devons des détails très circonstan-
1. Il existe une lettre de Voltaire à l'évéque d'Annecy, du i5 décembre 1738; elle est relative à l'affaire du curé de Moéiis.
2. Le 20 avril 1768, Voltaire dira au comte de la Touraille, qui avait sans doute appris avec quelque étonnement la cérémonie célébrée à Ferney : « Je 11 ne conçois pas comment la chose la plus simple, la plus ordinaire et que je « fais tous les ans, a pu causer la moindre surprise « — Deux jours après, il écrira,;! d'Argental : i< C'est un devoir que j'ai rempli avec Mm= Denis une fois « ou deux si je m'en souviens bien ». — Voltaire communia encore en 1769. (Voyez dans notre tome Ille la division : Ouvrages de Voltaire non recueillis.)
ciés sur la façon dont se passèrent les choses , ne parle point de cette mise en scène théâtrale, ni de cet appareil extraordinaire: il raconte simplement qu'il accompagna Voltaire à l'église, « à la suite d'un superbe pain béni, qu'il a était dans l'usage de rendre chaque année, au jour de Pâte ques, et qu'arrès la distribution de ce pain, et après avoir « communié, \'oltaire commença à parler aux paroissiens d'un « vol commis quelquesjours auparavant. Alors, dit Wagnière, « le curé, qui était vers la balustrade, se retourna brusquement « et ne fit qu'un saut jusqu'à l'autel, avec beaucoup d'humeur « pour continuer l'office. Notre orateur s'en étant aperçu, dit « encore aux auditeurs quelques mots flatteurs pour leur curé c et se tut. On écrivit à l'évêque d'Annecy, qui se dit prince et
• évêque de Genève, que M. de Voltaire était monté en chaire, « le jour de Pâques, et avait prononcé un long sermon sur le (( vol. En conséquence l'évêque écrivit à ce sujet au seigneur
• de Ferneyqui lui répondit. » {Méynoires sur Voltaire, etc., t. I, pp. 71-72.) »
Sur la communion de Voltaire en 17Ô8, voyez aussi Desnoiresterres, Voltaire et Genève, chapitre V.
Dans ses lettres à Voltaire, l'évêque d'Annecy lui reproche d'avoir voulu donner « une nouvelle scène au public, » en se jouant encore de ce que la religion a de plus sacré » et de « s'être ingéré à prêcher le peuple sur le vol et les larcins ». II parle aussi des « gardes armés » dont \'oltaire s'était k fait accompagner jusque dans l'église » : ce qui donne quelque vraisemblance aux relations de Grimm et des Mémoires secrets.
Enfin il lui rappelle les devoirs du vrai chrétien qui a mon-
« tre sa foi par ses œuvres, produit ses sentiments soit dans .. ses écrits, soit dans sa conduite, d'une façon qui rend à la
• religion l'hommage qui lui est dû, et ne se flatte pas d'en < avoir rempli les devoirs, pour en avoir fait quelques exer- « cices, une ou deux fois chaque année, dans l'église de sa c paroisse, ni même pour avoir fait, dans une longue suite « d'années, une ou deux communions dont le public a été « plus scandalisé qu'édifié. > (Voyez les lettres 7234, 7247, 7255 de l'édition Moland).
Les réponses de Voltaire à l'évêque d'Annecy sont des i5 et 29 avril 1768 (n»s 7237 et 7222 de l'édition Moland).
Voltaire intervint encore dans le débat par la lettre écrite à Mgr. Biord, au nom de M™» Denis, et par la lettre dont il est question ci-dessous.
lySi. Lettre a M. l'évêque d'Annecy,
Cette Lettre a été imprimée par les éditeurs deKehl, dans le tome XLIX« de leur édition, pp. 224-231, sous le titre suivant : Lettre {d'un parent de M. de Voltaire) à l'évêqiie d'Annecy.
Les éditeurs 'de 1818 (MM. Lefèvre et Déterville) ont mis au bas de ce morceau la note suivante : « Cette lettre est bien «de M. de Voltaire; mais elle fut signée et adressée à l'évêque « d'Annecy par M. de Mauléon, qui avait longtemps servi dans « le régiment du roi, et l'avait commandé en plusieurs occa- « sions. Cet officier était cousin germain de M de Voltaire. <' Addition de Wagnière (t. XXIX de l'édition Lefèvre et Dé- « terville, p. Syg).
Dans l'opuscule intitulé Pof-Po«rr/, il est question d'un vieux parent de Voltaire, qui avait servi le roi pendant cinquantedeux ans. Selon M. Clogenson, ce parent serait ce même M de Mauléon, sous le nom duquel Voltaire écrivit à Mgr. Biord, en. 1769 (voy. le tome XLII« de l'édition Lefèvre (Beuchot), p. 21).
L'évêque d'Annecy avait publié, en même temps que ses lettres à Voltaire, une lettre du duc de l.a Vrillière (comte de Saint-Florentin), en réponse à des plaintes que le prélat avait portées au roi, contre le scandale causé le jour de Pâques de l'année 1768 (voy. Voltaire à d'Argental, 23 mai; — à d'Alembert, 4Juin; — au comte de Rochefort, 24 juin 1769)'. Le duc de La Vrillière mandait à Mgr Biord que Sa Majesté avait applaudi aux « sages conseils » qu'il avait donnés à Voltaire et aux " solides exhortations » qu'il lui avait faites. « Ce « n'est point, ajoutait-il, à un seigneur particulier de paroisse « à donner des instructions publiques aux habitants; il peut « les exciter en particulier, et cela serait même très louable, à « se conduire d'une manière conforme aux principes de la re- « ligion et de la justice. Je suis persuadé que M. de Voltaire « aura fait des réflexions sur vos sages avis. » {Evangile du jour. Londres, 1769, t. V)*.
Cette lettre ayant été rendue publique en 1769, par Mgr. Biord, le duc de La Vrillière lui en exprima tout son mécon-
1. Voyez aussi la lettre du duc de La Vrillère à Voltaire, en date du 17 juin 1768. (Lettre 7288 de l'édition Moland.)
2. Tt&xxsV Evangile du jour, cette lettre est datée du i3 juin; mais l'original, qui se trouve aux Archives nationales, 0-[, 410, Dcpcclics, année 1768, p. 368, porte la dat: du 14 juin (voy. Desnoiresterres, Voltaire et Genève, p. 222).
tentement (voy. sa lettre du 27 mai 1769, rapportée par M. Desnoiresterres, dans Voltaire et Genève, p. 220), ttVoltaire eut beau jeu pour reprocher à Tévêque son indiscrétion. C'est ce qu'il fit dans sa Lettre à Vévéque d'Annecy écrite au nom d'un de ses parents. Nous reviendrons sur cette lettre, en parlant de la Confession de foi de M. de Voltaire (voyez dans notre tome III^ la division : Ouvrages de Voltaire non recueillis).
1782. Procès de Claustre. Supplément aux causes CÉLÈBRES. S. /. n. d. [Genève, 1769), in-8 de 31 pp. (C. V. Beuchot. 704; exemplaire de M"^ de Lespinasse).
Le titre de départ de la page 3 porte : Supplément aux causes célèbres.
Dès le mois de février 1769, il est question de l'abbé Claustre, dans la Correspondance de Voltaire. Le 20 février, il écrit à Chabanon : « Je me suis fort intéressé aux scènes de ce a fripon de prêtre, que notre cher La Borde a prises un peu « tragiquement. Il y a des traits de ce sycophante qu'on de- • vrait imprimer à la suite du Tartuffe ».
L'abbé Claustre avait été le précepteur de de La Borde, premier valet de chambre de Louis XV '. Il protita de la faiblesse
I. J.-B. de La Borde, né à Paris en 1734, mort sur l'échataud en 1794, aima passionnément la musique. Tous les bibliophiles connaissent le Choix de chansons mises en musique par M. de La Borde, premier valet de chambre ordinaire du Roy, Gouverneur du Louvre. Ornées d'estampes par J.-M. Moreau. Dédiées à Afme la Dauphine. Paris, de Lormel, 1773, 4 vol. gr. in-8. L'illustration de cet ouvrage, un des plus beaux du xvni« siècle, se compose de 104. gravures, auxquelles on ajoute ordinairement le portrait de de La Borde, (dit à la lyre) dessiné par Denon et gravé par .Masquelier, en i 774. De La Borde a écrit, en collaboration avec l'abbé Roussier, un Essai sur la musique ancienne et moderne, Paris, Onfroy, 1780, 4 vol. in-4, figg.; il a composé la musique de L'Anneau perdu et retrouvé, de Sedaine (1764), du Dormeur éveillé, du chevalier de Ménilglaise (1764) *. des Amours de Gonesse, du même (i755), de Thétis et Pelée, de Fontenelle (1765), de Zénis et Amalsie, de Chamfort (1763), etc.. , etc., etc — enfin de la Pandore de Voltaire (voyez notre tome l", p. 33, n» i25 ; cf. Voltaire à de La Borde, 4 novembre 17b?, et à Bouret, i3 auguste 176S;. De La Borde a publié, en outre, des Mélanges de poésies. Paris, 1782, in- 18 et un Recueil de pensées et de maximes {Paris, 1791, in-i8), dont la seconde édition (Paris, an X, in-i8i. est précédée d'une Notice sur la vie et les ouvrages de l'auteur. — Pour les autres ouvrages et traductions de de La Borde, voyez Quérard, la France littéraire, t. IV, pp. 341-342.
* Quérard dit que les paroles du Dormeur éveillé sont de de La Borde luimême. (La France littéraire, IV, 341.)
d'esprit d'un proche parent de son élève, nommé Pierre-Joseph- François de la Borde Desmartres, pour l'attirer chez lui, le prendre en pension, et lui faire épouser sa nièce, Marie-Françoise Boutandon, fille d'un imprimeur de Clermont. Le mariage a lieu le 8 avril 1766; aussitôt l'abbé Claustre informe la famille de La Borde qu'il entend diriger désormais luimême les affaires de son neveu et il intente au père et à l'oncle de Pierre-Joseph-François un procès dans lequel il les accuse, au nom de ce dernier, « de l'avoir dépouillé de son • bien pendant sa minorité, Je l'avoir volé, de l'avoir mal- « traité, d'avoir soustrait des pièces ». (Voy. le tome XXVIII» de l'édition Moland, p. 84.)
Voltaire, sans doutesur les instances deJ.-B.de La Borde ' et de sa famille, se chargea de démasquer l'abbé et de réfuter tous ses mensonges. « M. de Voltaire, disent les Mémoires secrets du « 3i juillet 1769, a jugé cette cause digne de sa plume, et en a « fait le résumé dans la brochure en question {Procès de '< Claustre). Ce procès rapide et lumineux est l'extrait de huit « énormes factums qui ont paru dans cette contestation, et « pourrait servir de modèle à nos avocats si verbeux et si dif- « fus. On connaît du reste le pinceau de M. de Voltaire; il « frappe des couleurs les plus énergiques cet abbé, monstre, « suivant lui, d'ingratitude et d'hypocrisie ».
La nièce de l'abbé Claustre, M">« de La Borde-Desmartres, ayant écrit, quelque temps après, à Voltaire pour se plaindre de cette brochure. Voltaire la désavoua dans sa lettre du 18 septembre 1769; (n» 7668 de l'édition Moland. Cf. les Mémoires secrets du 25 novembre 1769. Additions. Année 176g, t. XIX, pp. i3o-i3i; la Correspondance littéraire de Grimm, éd. M. Tourneux, t. VIII, pp. 389-391 ; i" décembre 1769).
Le Procès de Claustre, réimprimé en 1769, dans le tome VI de l'Evangile du jour, pp. 107-128, est au tome XXX de l'édition de Kehl, pp. 507-527.
1783. Tout en Dieu, Commentaire sur Mallebran- CHE (sic). S. l. n. d. (Genève), 1769, in-8 de 24 pp. (C. V. Beuchot, 859).
Cet écrit est du milieu de l'année 1769. Voltaire l'envoya à d'Alembert le i5 augustei769, en lui demandant «son avis sur cette petite brochure. » — » J'ai reçu, mon cher maître », lui répond d'Alembert, le 29 auguste, « le petit Tout en Dieu, et je
I. Voy. les Mijmoircs sur Voltaire et sur ses ouvrages, t. I, p. 3oi.
j5o voltaire
«t vous prie d'en remercier pour moi votre ami ', première- « ment de ce qu'il a bien voulu songer à moi, et ensuite du t fonds de raison qui me paraît être dans sa doctrine. Il y a « bien longtemps que je suis persuadé que Jean Scot, Male- « branche, et tous les rêveurs, ou ne savaient pas ce qu'ils
• étaient, ou étaient réellement spinosistes ; et qu'à l'égard de » Spinosa, ou toute sa métaphysique ne signifie rien, ou elle « signifie que la matière est la seule chose existante, et que « c'est dans elle qu'il faut chercher ou supposer la raison de a tout. Je sais que ce sentiment est abominable, mais du
• moins il s'entend, et c'est quelque chose, en philosophie, « que de savoir au moins ce qu'on veut dire, quand on ne « sait pas ce qu'on doit dire. »
Sur Tout en Dieu, voyez encore Grimm, Correspondance littéraire, éd. M. Tourneux, t. VIII, pp. 304-365; i<^' novembre 1769 *, et les Mémoires secrets du 6 février 1770.
Réimpr. à la suite d'une édition de l'écrit intitulé : De la paix perpétuelle, etc. S. l. n. d. (G. V. Bouchot, 619), pp. 54- 70 (voy. le n» suivant); — dans le tome V11I« des Nouveaux Mélanges, etc., 1769, pp. 289-306; — dans le tome VII» de VEvangile du jour, 1770, pp. 43-35 (m fine); — dans les tomes XVII de l'édition in-4, p. 406; — XXXVIl de l'édition encadrée, p- 79; — XXXII de l'édition de Kehl, p. 207,
Reproduit avec quelques additions, mais avec des suppressions encore plus grandes, en 1771, dans la septième partie des Questions sur l'Encyclopédie (au mot Idée, section II).
Condamn. par décret de la Cour de Rome du 3 décembre 1770. (Index librorum prohibitorum, Modœtice, i85o, p. i35).
1784. De la. Paix perpétuelle, par le docteur Goo- DHEART. S. l. n. d. {Genève, 1769) in-8 de 74 pp. (C. V. Ben).
Avec VInstruction du gardien des capucins de Raguse à frère Pediculoso partant pour la terre sainte (pp. 56-74).
1. Tout en Dieu est signé : l'abbé de Tilladet (p. 24 de l'édition princeps).— V^oltaire avait déjà donné sous ce nom le Dialogue du d ^utcnr el de l'adorateur. — Sur J.-M. de la Marque, abbj de 1 iliadet, voyez la note de .M. Avenel, t. XXVIII de l'édition Moland, p. gi. Cf. la Nouvelle biographie générale, X. XLV, pp. 375-376.