Tome XXX de l'édition de Kehl, p. Sog
2. Cette substitution n'a pas été faite dans tous les exemplaires du tome XLI de l'éditioQ de Kehl. C'est ainsi que dans notre exemplaire, on trouve aux pages 199-216 de ce tome XLI, la Relation de la mort du chevalier de La Barre, sous le titre de : Lettre de M. Cassen à M. Beccaria. C'est ce qui a induit en erreur Quérard ; dans ses Supercheries littéraires dévoilées {éd. Dartis, I, 65 li), il a rangé la Lettre de Voltaire à Beccaria parmi les écrits publiés sous le nom de Cassen.
« Au premier moment où cette affaire éclata, tout Paris fut « pour les Vérons. Le comte de Morangiès avait cru devoir « recourir à l'autorité de la police, pour arracher à des fripons « l'aveu de leur fraude. Ils l'avaient confessée, vaincus par cette <( crainte intérieure qui accompagne toujours les coupables de « cette espèce à l'aspect des officiers de justice. Mais revenus « de leur premier trouble, et guidés par un légiste qui crut « pouvoir partager avec eux le profit de cette affaire, ils avaient « réclamé contre leur aveu; ils le prétendaient arraché par la « violence. Leurs plaintes soulevèrent tous les esprits; ils « étaient en prison; il se plaignaient qu'un homme [luissant « les avait opprimés pour prix du service qu'ils lui avaient « rendu : la pitié plaida pour eux dans tous les cœurs. Cha- '( cun croyait prendre la défense du faible contre l'oppresseur ; « il semblait que leur cause fût celle de l'innocence accablée...
« L'émotion générale entraîna les premiers juge^, ceux du « bailliage du palais; et le comte de Morangiès fut condamné à « payer cent mille écus, et mis en prison jusqu'au paiement.
« Rien n'avait plus contribué à nuire au comte de Morangiès « dans l'esprit du public, que la tournure maladroite que son « avocat Linguet donna d'abord à sa défense. Dans une cause « si sérieuse, et pour laquelle une famille était détenue dans « les prisons, il prit un ton de plaisanterie qui parut indé- « cent et qui dans ce moment était au moins déplacé. Il affecta « trop de tourner en ridicule l'histoire que les Vérons avaient « faite de leur fortune, et cette histoire en effet paraissait « fort peu vraisemblable. Mais on répondait avec quelque « fondement que personne n'était obligé de donner une hisu toire suivie de l'établissement de sa fortune; qu'il n'y avait « peut-être personne qui dans ce cas ne se trouvât embarrassé « de quelques circonstances; que dans ces matières, comme « dans beaucoup d'autres, le vrai pouvait n'être pas vraisem- « blable; et que tel homme possédant cent mille écus, pource rait fort bien, comme cent exemples le prouvent, vivre avec « toutes les apparences de la pauvreté.
« Ces raisonnements que les [plaisanteries de Linguet ne dé- « truisaient pas, les billets, titre légal, que possédaient les V'é- « rons, et surtout l'idée où l'on était qu'on avait voulu les op- « primer, tournèrent d'abord de leur côté presque tous les « suffrages. Cependant, lorsqu'on vit le comte de Morangiès en « prison et ses adversaires triomphants, il se ht peu à peu '( dans le public une révolution que les esprits sages avaient « attendue, et que leurs rétlexions achevèrent. On commença « à considérer que si par hasard le comte de Morangiès était « innocent, ce qui, après tout, était fort possible, il se trouvait '< à la fois dupe et victime du complot de quelques fripons, « dépouillé de cent mille écus, et puni de sa confiance dans
« des agioteurs, par la perte de son honneur et de sa liberté, « Cette destinée était sans doute affreuse, et la pitié publique « qui l'avait d'abord disgracié, commençait à s'élever en sa a faveur. Alors les bons esprits qu'on n'avait pas voulu écou- « ter dans la fermentation générale, offrirent la lumière à des « yeux qui ne s'en détournaient plus.
« Sans entrer dans l'examen de la fortune des Vérons, on « pouvait réduire la cause à deux points, le droit et le fait. « Dans le droit, ils avaient un titre légal, les billets du comte « de iMorangiès. On leur opposait la déclaration signée d'eux, « par laquelle ils avouaient que ces billets ne leur avaient été (t confiés que pour être négociés, et qu'ils n'en avaient jamais « fourni la valeur. Ce titre anéantissait le premier; mais ils « réclamaient contre cette déclaration qu'ils disaient avoir été '( extorquée, et il fallait alors en venir à la question du fait. « Alors on prouvait qu'il était moralement impossible qu'un '( homme de vingt-cinq ans, jouissant de sa santé et de sa (i raison, instruit même des formes de la procédure, pût jà- 'c mais être assez intimidé par la vue et même par les me- <c naces de deux officiers subalternes tels qu'un exempt et un . i< commissaire, pour consentir à perdre cent mille écus qu'il '( avait véritablement donnés; pour renoncer ainsi à sa fortune '( et à son honneur, lorsque cent moyens se présentaient de '( défendre l'un et l'autre. Il était impossible que la force de la '( conscience et celle de l'intérêt réunies fussent surmontées « par des motifs de crainte si légers, lorsqu'à peine la crainte « d'une mort présente pouvait, dans les principes reçus de a probabilité morale, balancer une résistance si naturelle et si « forte.
« Enfin il était évident qu'un homme qui s'accuse d'escro- « querie et qui signe son aveu, uniquement parce qu'il se voit « menacé de la prison est, nécessairement, un fripon fait pour ■< y être renfermé.
« Ces considérations fondées sur la connaissance du cœur " humain, déterminèrent les juges souverains à qui l'on avait a porté l'appel. La déclaration des Vérons fut regardée comme « un titre qui abolissait les billets; et ils furent condamnés (' au bannissement, comme coupables de fraude.
(( M. de Voltaire a pris parti dans cette cause. » {Œuvres de La Harpe, Paris, Verdière, 1820, t. X, pp. 24-28^.
Sur l'affaire Morangiès, voyez les Mémoires secrets des 28 et ?n mars; — 11, 14, 17 avril; — 20 juin; — 27 août; — 27 octobre 1772; — 8 février; — 12 mars; — 2 et 7 mai; — 2() juin ; — 7 juillet; — 4 et 17 septembre; — 3i décembre 1773 > ;
I. ^'oyez aussi, dans les Additions, année 1772, 6 juin; — année 1773; i3
iIBLIOGRAPHIE DE SES ŒUVRES 279
— la Correspondayice littéraire de Grimm, éd. M. Tourneux, t. X, pp. 39, 84, 188, 238, 239, 292-294; enfin la Correspondance de Voltaire, lettres 853o, 853 1, 8572, 8578, 858o, 8.182, 85q3, 861 3, 8662, 8734, 8783, 8790, 8809, 8839, 8893, 8894, 8895, 8900, 8901, 8905, 8914, 8917, 8919, 8924, 8928, 8948, 8962, 9035 de l'édition Moîand.
Voyez enfin sous les n»* go8, 1466, 1682, 1849, 1903 A. 1923 A, 1923 B, 1924, 1924 A, 1939 à 1943, 1949, 1949 B, ig5o, 19(51, 1962, 1978 et 1979 de la collection Beuchot, les principaux Pr^cî's, Mémoires et Plaidoyers publiés dans cette affaire.
Nous savons par les Mémoires secrets (du ô mars 1775) que Voltaire fut mal récompensé de tout ce qu'il avait a dit, écrit et fait » pour le comte de Morangiès. « Peut-être quinze jours « après le jugement, cet accusé lui a écrit un petit bout de « lettre, où il lui demandait excuse de ne lui avoir pas plus tôt « annoncé le gain de son procès, en rejetant cet oubli sur la « multitude de ses affaires, et en remerciant très légèrement « M. de Voltaire de la part qu'il y avait prise. La sensibilité « du philosophe a été fortement émue d'une pareille froideur. » Aussi lorsqu'en 1778, le comte de Morangiès se présenta chez Voltaire, il sévit refuser la porte. [Mémoires secrets du i5 mars 1778.)
La Lettre à M. le marquis de Beccaria est au tome XL de l'édition en gS volumes, p. 127, et au tome XLVIl de l'édition Lefèvre (Beuchot), p. (i.
1812. Lettre de M. de V*** sur un écrit anonyme. A Ferney, 20 avril ij-j 2, (Genève], in-8 de 14 pp. (C. V. Beuchot, 476). — S. /. n. d., in-8 de 8 pp. (Bibl. N'-, Ln27, 20768 et C. V. Beuchot, 475).
L'écrit anonyme qui provoqua la Lettre de M. de F***, etc., était intitulé : Réflexions sur la jalousie, pour servir de commentaire aux derniers ouvrages de M. de Voltaire (par Ch.- G. Leroy), Amsterdam, 1772, in-8 de 2g pp. (C. V. Beuchot, 1439). On avait écrit à Voltaire que Diderot était l'auteur de ce libelle : « Je n'en crois rien du tout, dit Voltaire à d'Alem- « bert, le 22 avril 1772 : je l'aime et l'estime trop pour le soup- « çonner un moment. » Le 29 avril. Voltaire mande à d'Argental: « Si vous avez vu un petit libelle intitulé Réflexions
et 27 mars; 26, 28, 29, 3o août; 8 et 14 septembre. CMémoires secrets, \. XXIV, pp. 143, 24S, 255, 291 à 295, l^oo).
2So VOLTAIRE
« sur la jalousie, composé par un ancien associé d'Helvétius, « voici ma réponse. Si le libelle est publié, je la publierai; s'il « est inconnu, je la supprimerai. » Voyez aussi Voltaire à Diderot et à d'Argenial, i8 mai 1772- • On a suivi entièrement oc le conseil de l'Ange très sage, dans la petite réponse à M. Le « Roy », dit Voltaire à d'Argental, le 18 mai : « Point d'injures, a beaucoup d'ironie etdegaîté. Les injures révoltent, l'ironie u fait rentrer les gens en eux-mêmes, et la gaîté désarme ».
La Lettre de M. de V" a été réimprimée dans le Mercure de juin 1772, p. 143; — dans les Nouveaux Mélanges, etc. t. XI (i77-)> P' ^5- — dans le tome XX de l'édition in-4 (1774), p. 126; — dans le tome XIII de l'édition encadrée (i-j-]5), p. 286; — dans le tome XLIX de l'édition de KehJ, p. 253.
Le texte du Mercure contient des variantes qui n'ont pas été relevées par Beuchot,
181 3. Essai sur les probabilités en fait de ; justice. S. /. II. d. (Genève, 1772), in 8 de y^ pp. (C. V. Ben). — Seconde édition très augmentée. S. l. n. d., in-8 de 31 pp. (C. V. Beuchot, 69). — Par M. de Voltaire. S. L n. d., in-8 de 32 pp. (C. V. Beuchot, 281) 1.
Un Catalogue des ouvrages de M. de Voltaire ou qui lui sont attribués, joint à un exemplaire des Lois de Minos (C. V. Beuchot, 535) porte l'indication d'une édition de 1772, (s. /. ?), in-8,
VEssai sur les probabilités en fait de justice est du mois de juin 1772 (voyez les Mémoires secrets du 20 juin 1772 et Voltaire au comte de Morangiès, h juillet). Grimm n'en parle dans sa Correspondance littéraire (éd. M. Tourneux, t. X, pp. 40-41), que le i" août 1772. La Seconde édition très augmentée parut au commencement d'août (voyez Voltaire au comte de Rochefort, 3 auguste; — à d'Argental, 14 auguste; — à Marin, 21 auguste 1772).
Réimpr. dans le tome XI des Nouveaux Mélanges (1772), pp. 19-54; — dans les tomes XXVI de l'édition in-4 (1/77)» p. 457 et XXX de l'édition de Kehl, pp. 415-449.'
1814. Il faut prendre un parti ou le Principe d'action. Diatribe. 1772.
I. Le texte de cette édition est conforme à celui de l'édition en 35 pp.
Cette Diatribe, qui est du mois d'août 1772 (voyez le tome XXVIII de l'édition Moland, pp. 5i7 et 537), a été imprimée en 1775, dans le tome XVII des Nouveaux Mélanges, p. 275, et dans le tome II des Pièces détachées attribuées à divers hommes célèbres (XXXIX de l'édition encadrée), p. 249. Réimpr. en 1777, dans le t. XXIX de l'édition in-4, p. 160. Cf. le t. XXX II de l'édition de Kehl, p. i55.
Dans son dernier manuscrit, dit Beuchot (tome XXVIII de l'édition Moland, p. 517), l'auteur avait corrigé ainsi le titre : Il faut prendre un parti ou du principe d'action et de l'éternité des choses, par l'abbé de Tilladet. Beuchot adonné en i8ig, d'après Terrata manuscrit ou supplément à l'errata des éditions de Kehl, rédigé par Decroix, deux alinéas qui ne se trouvaient encore dans aucune édition (voyez sa note, tome XXXVIII de l'édition Moland, p. 53i). Sur une autre variante d'un manuscrit, voy. ibid., p. 55o, note i.
« L'ouvrage intitulé : Il faut prendre un parti ou le principe « d'action, etc. renferme peut-être les preuves les plus fortes de « l'existence d'un Etre suprême, qu'il ait été possible jusqu'ici « aux hommes de rassembler. » (Vie de Voltaire, par M. le marquis de Condorcet, in fine).
C'est également à propos de cet opuscule que M. A. Gérard écrit dans un article intitulé : La philosophie de Voltaire d'après la critique allemande (Revue philosophique, mai i<S77) : « C'est à croire parfois que dans le pressentiment d'une philo- « Sophie venue après lui, \'oltaire s'est figuré l'univers entier « comme doué de vie, d'une vague conscience peut-être, qui (( sait? comme une ébauche de la personne morale. »
Il 5. RÉFLEXIONS PHILOSOPHIQUES SUR LE PROCÈS DE
M"*" Camp avec des vers sur le massacre de la Saint-Barthélemi, Genève, 1772, in-<S de 12 pp. (C. V. Beuchot, 740- — S. l. n. d. (Genève, 1772), in-8 de o pp. Édition encadrée, (C. V. Ben.).
« Le vicomte de Bombelles, chevalier de l'ordre de Saintce Lazare, officier au service du Piémont, épousa au désert et a par le ministère d'un pasteur, le 21 mars 1766, Marthe « Camp, qui appartenait à une famille aisée et honorable de « Montauban et dont la beauté l'avait charmé. Leur union fut « d'abord heureuse; ils eurent une petite fille, Charlotte de « Bombelles. Mais M. de Bombelles n'était qu'un débauché « criblé de dettes, et trois ans après ce mariage, il fut enci fermé pendant un an au Fort l'Evêque; sorti de prison, il « rétablit ses affaires ert épousant à Paris et devant l'Eglise
« catholique, M''" de Carvoisin; Marthe Camp réclama de- « vant le Parlement, mais son mariage, célébré sous les seules « formes possibles pour des protestants, à moins d'abjuration « réelle ou simulée, n'était pas légal. Malgré un véhément (. mémoire du fameux Linguet, elle perdit son procès, et « M. de Bombelles fut condamné seulement àdes dommagesce intérêts. Le Parlement ordonna en outre que l'enfar^t fût Cl mis au couvent.
« Voltaire savait qu'on n'obtiendrait rien de plus et ne de- ''■ mandait rien de plus dans sa brochure, où il ne parla guère c( que de l'abbé Caveirac, du roi de Prusse et de lui-même; il « eût mieux fait de s'abstenir. Mais l'opinion n'était plus d'ac- 11 cord avec la loi; M. de Bombelles, tout en gagnant son " procès, fut flétri par le mépris public. Le conseil de l'Ecole f( royale militaire dont il avait été l'élève, lui écrivit une (i lettre officielle où on lui déclarait que, la honte de sa conte duite rejaillissant sur ses camarades, ils lui interdisaient a de reparaître parmi eux.
« Marthe Camp trouva un appui inespéré. C'était un vieil- « lard de soixante-dix ans, Abraham van Robais, directeur de (( la manufacture de draps d'Abbeville, héritier des privilèges « concédés à sa famille, quoique protestante, en 1666, par " Colbert. Veuf, très riche et très considéré. Van Robais donna « son nom à la délaissée, et plus tard, un de ses neveux et de « ses successeurs, Samuel-Isaac Van Robais épousa Charlotte « de Bombelles «. (Note de M. A. Coquerel fils 1. Lettres inédites (de Voltaire) sur la Tolérance, Paris, Cherbulie:^, i863, in-8, pp. 253-254. Cf. le tome XLVIII de l'édition Moland, p. i55) *.
Le petit écrit intitulé : Réflexions philosopJiiqiies sur le procès de J/''" Camp, etc., contient :
1° Les Réflexions philosophiques, etc., (pp. 3-C);
2» Une Réponse à M. de Caveyrac, (pp. 7-10) '.
1. Dans cette même note, M. A. Coquerel fils rapporte une épigramme de \'oliaire contre M . cie Bombelles et sa seconde femme; on la trouve, dit-il, dans les Œuvres de l'auteur. Nous ne nous souvenons pas de l'y avoir rencontrée.
2. Sur l'affaire de M"» Camp, voyez encore la Correspondance littéraire de Grimm, éd. M. Tourneux, t. X, pp. So-84; i5 octobre 1772.
3. L'abbé J. Novi de Caveirac est auteur d'une Apologie de Louis XIV et de son Conseil sur la révocation de l'édit de Nante.';. pour servir de réponse à la Lettre d'un patriote sur la tolérance civile des protestants, avec une Dissertation sur la journée de la Saint-'Sarthélemi , s. l., 1758, in-8,
1» Les Stances pour le 26 Ausçuste ou Aoust i-j~2 (pp. ii- 12)'.
II est question des Réflexions philosophiques, etc.. dans la lettre de Voltaire à Moultou du 24 août 1772; cf. Frédéric à Voltaire, 16 septembre; — les Mémoires secrets du i" septembre, etc., etc.
Réimpr. dans les tomes XI des Nouveaux Mélanges (1772), p. 123; — IX' de l'Evangile du jour (1773), pp. 3^-45. Cf. le tome XXX de l'édition deKehl, pp. 5oo-5o6.
1016. Quelques petites hardiesses de M. Clair a l'occasion d'un Panégyrique de Saint-Louis.
Cet opuscule écrit à l'occasion du Panégyrique de Saint- Louis, prononcé par l'abbé Maury le 25 août 1772, à l'Académie française *, a été imprimé, en 1773, à la suite des Lois de Minas, s. l. (Genève), in-8, p. 219. (Voyez notre t. 1", n" 291 ; cL Voltaire à d'Alembert, 27 mars 1773). Beuchot croit qu'il est du mois de septembre 1772 (voyez sa note, t. XXVI 11 de l'édition Moland, p. 55i)).
Reimpr. dans le tome X de l'Evangile du jour (1773), p. 50; — dans le tome XIV des Nouveaux Mélanges, etc., (1774), P- 02; — dans les tomes XX de l'édition in-4 (1774), p. i 32 et XXVn de l'édition encadrée (1775), p. 120. Gt. le tome XLVII de l'édition de Kehl, p. 53(').
18 17. La voix du Curé sur le procès dp£s serfs du mont Jura. S. /. n. d. [Genève, 1772), in-8 de 16 pp. (Bibl. N'^ Lk7,8^84et C. V. Beuchot, 87^).
Un Catalogue des ouvrages de M. de Voltaire ou qui lui sont attribués joint à un exemplaire des Lois de Minos (G. V. Beu-
Bibl. N'f, Ldt"6, 664) ; voyez aussi Quérard, la France littéraire, t. II, p. 90. « Apparemment, disent les Mémoires secrets du ic septembre 1772, cet éciivaiu « retiré à Rome y aura fait un second traité sur la matière, où il reproche a « M. de Voltaire de n'être pas de son avis, et où il lui attribue les Mémoires « de Brandebourg, parce que celui-ci les a donnés à beaucoup de personnes, « comme son ouvrage, et les a vendus à plus d'un libraire comme son bien. » — En réalité, la Réponse à M. de Caveyrac a été écrite à propos de la brochure de Caveirac intitulée ; Qu'on y réponde ou Lettre du docteur Chlévalès à M. de Voltaire, etc., Genève, 1772, ia-8 (Bibl. N's Z. io33 E).