I. On sait que ce Discours fut mis au-devant de Bruiiis
1. Cette notice, très courte d'ailleurs, doit avoir été écrite par Swift vers 1/31 ou 1732.
3. Cf. Voltaire aux Auteurs de la Bibliothcque française ^ 20 septembre 1736. — Desfontaines s'est défendu d'avoii" "/.nV à Voltaire l'honneur de traduire a en français ce malheureux Essai ; c'est, ajoute-t-il, feu M. de Plélo, depuis o air.bassadeur en Danemark, et tué près de Dantzig, qui, pour s'amuser à « Paris, fit cette traduction dans le temps qu'il apprenait l'anglais. • [La Voltairomanie. dans le Voltariana^ éd. in-8, p. 52.)
Comme le fait remarquer M. Desnoiresterres {Voltaire à Cirey, pp. 72-73), Desfontaines pouvait hardiment renier sa traduction, n'ayant pas à redouter de démenti du comte de Plélo. — Voyez aussi Voltaire à d'Argental, 7 janvier 1739.
+. Le faux titre de la page 209 porte : Essai sur la poésie épique de toutes les nations écrit en anglais, par M. de Voltaire, en ij'jô (imprimé en ^7-7) et traduit en français par M. l'abbé Desfontaines.
« l'auteur» (Mercure de juin lySB) fut réimprimé à la suite de la Henriade, éd. de Londres, Innis, [Rouen, Jore) in-S, pp. 23i-3i7.
Sur les divers changements Introduits par Voltaire dans le texte de l'Essai sur la poésie épique en \j'i3, lyBS, 1742, 1746, 1748, 1731, 1752, 1756, voyez l'édition de M. Moland, t. VIU, pp. 325, 332, 335-337, 36o, 363.
Voltaire n'a pas conservé en tête de VEssai sur la poésie épique, V Avertissement qu'il avait mis au-devant de l'édition anglaise des Essais; cet Avertissement, ayant été traduit par Desfontaines d'une façon non seulement infidèle, mais encore incomplète, nous croyons qu'il n'est pas sans intérêt d'en donner, à notre tour, une nouvelle traduction, d'après le texte de 1727.