ÉCLAIRCISSEMENTS SUR QUELQUES CHARGES DE LA MAISON DU ROI
Ces Eclaircissements ont été publiés en 1820 dans les Pièces inédites de Voltaire, imprimées d'après les manuscrits originaux, etc. Paris, Didot, in-8, pp. i4i-i5i. M. Moland lésa réimprimés dans son Supplément aux Œuvres en prose de Voltaire (t. XXXII de son édition, pp. 441-446).
Sur le recueil de 1820, voyez notre tome lll" (Correspondance).
1886. Le COMTE DE Boursoufle. Conte.
Ce fragment de conte a paru pour la première fois en 1862, dans le Dernier volume des Œuvres de Voltaire, (Paris, Pion, in-8, pp. 35 à 40). Il a été réimprimé par M. Moland, dans son Supplément aux Œuvres en prose de Voltaire (t. XXXII de son édition, pp. 447-450).
Nous avons dit, dans notre tome I", p. 12, qu'à Cirey, la
comédie de Voltaire intitule'e aujourd'hui : Les Originaux ou Monsieur du Cap-Vert était appelée : Le comte de Boursoufle, et qu'elle partageait ce dernier titre avec une autre comédie de Voltaire : VEchange (voyez ibid., p. ■ii). M. Pion ayant publié en 1862, une nouvelle version de VEchange, sous le titre de iV/'i« de la Cochonnière [Le Dernier volume des Œuvres de Voltaire, pp. 41 et suivantes), a imprimé le conte avant la comédie a comme introduction aux caractères ».
M. Pion est d'ailleurs très sobre de détails sur ce fragment; tout ce qu'il veut bien nous dire, c'est que le titre du conte manque sur la copie. Il ajoute, il est vrai, que parmi les œuvres inachevées de Voltaire, Beuchot a signalé un conte ayant pour titre : Le comte de Boursoufle; mais il ne prend pas la peine de renvoyer au passage dans lequel Beuchot a donné ce renseignement. Nous venons de relire le fragment publié par M. Pion en 1862, et cette lecture n'a pas modifié l'opinion que nous avions déjà exprimée dans notre tome 1'='', p. 474 : ce conte est évidemment un pastiche de la manière et du style de Voltaire. M. Moland a d'ailleurs fait lui-même des réserves. quant à l'authenticité de ce morceau (voyez sa note, t. XXXII de son édition, p. 450).
1087. Discours de M. de Voltaire en réponse aux
INVECTIVES ET OUTRAGES DE SES DÉTRACTEURS, ADRESSÉ ET SOUMIS A l'avis d'uN CONSEIL LITTÉRAIRE COM- POSÉ DE MM. d'Argental, Pont-de-Veyle ET Thie-
RIOT, qu'il appelait SON TRIUMVIRAT.
Imprimé en 1820, dans les Pièces inédites de Voltaire, pp. Ii5-i37 et réimprimé par M. Moland, dans le tome XXXII de son édition (pp. 451-464; Supplément aux Œuvres en prose de Voltaire).
« On a ignoré jusqu'à ce jour », dit dans son Avertissement l'éditeur de 1820 (M. Jacobsen), « l'existence d'une espèce de u comité de censure que Voltaire avait formé de plusieurs de n ses anciens amis et qu'il appelait son triumvirat ; il était u composé de MM. d'Argental, Pont-de-Veyle et Thieriot, dont (c les fonctions consistaient à examiner les ouvrages sur les- « quels ce grand homme voulait avoir leur avis : on pourra « en juger par le discours imprimé dans ce volume, p. 1 15, où « il répond victorieusement aux reproches et aux injures de « ses détracteurs, qui l'accusaient d'athéisme, de jalousie, tVava- « rice et de mauvaise foi, etc.. On verra par les remarques « de ce conseil qu'il ne flattait pas Voltaire. Le factum, avec « les critiques en marge, les conclusions et les signatures au
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« bas, est envoyc à M. de Voltaire^ qui, bientôt après, le ren- « voie avec ses répliques contr'émargées de sa propre main, et « dans lesquelles il juge à son tour ses juges, quelquefois les " approuve, et plus souvent les réfute en peu de mots... a Thieriot qui avait été chargé de faire imprimer ce Discours, « fut sans doute retenu par la crainte de rappeler le souvenir (( des anciens reproches qu'il s'était attirés relativement aux « souscriptions de la Henriade, imprimée à Londres, et garda a \q Discours dans son portefeuille ; c'est d'après le manuscrit original, revêtu des signatures de ce conseil^ que nous le « publions ici. » (pp. XlII-XV).
Tout le texte du Discours est de la main d'un secrétaire de Voltaire; les remarques du Triumvirat sont de la main de Thieriot; une seule remarque, à la fin, est écrite par d'Argental. Toutes les réponses sont de la main de Voltaire (voyez la note de M. Jacobsen, rapportée par M. Moland, t. XXXII de son édition, p. 45i).
M. Jacobsen dit qu'on retrouve quelques passages de ce Discours dans le Mémoire sur la satire (voyez le n» iSyS du présent volume); le Mémoire sur la satire est de 1739; le Discours de M. de Voltaire eu réponse aux invectives et aux outrages de ses détracteurs doit l'avoir précédé de deux ou trois années.
1888. DÉDICACE DE MaRIAMNE A LA ReINE.
Cette Dédicace, que personne n'avait signalée avant nous et qui se trouve dans un exemplaire de l'édition princeps d'Hérode et Mariamue (Bibl. N'«. Y. ôSgj) a été réimprimée dans le Supplément aux Œuvres en prose de Voltaire, publié par M. Moland (t. XXXII de son édition, p. 465). M. Moland n'a pas cru devoir renvoyer au tome i" de notre Bibliographie des Œuvres de Voltaire, où nous avons donné le texte de celte Dédicace et où nous en parlons avec quelques détails.
1889. A Mademoiselle Delaunay (depuis Madame de Staal), qui avait passé ^quelque temps a Rouen.
« Ces quelques lignes», dit M. Moland, dans son Supplément aux Œuvres en prose de Voltaire (t. XXXII de son édition, p. 465) « séparent, dans VAlmanach des Muses de 1788, pp. « 1 71-174, les deux pièces de vers que nous avons données, « dans les Poésies mêlées, tome X, pp. 4(j4-495,sous les n" 62- <£ 63 » (Cf. notre tome i", n" 906-910). « Nous les transcri-
« vons ici, ajoute M. Moland, parce qu'on nous a fait un « reproche de les avoir omises». Comme c'est nous que vise cette dernière phrase, nous croyons devoir rappeler que dans notre tome I", p. 271, nous nous sommes borné à dire : «Les « n°« C2 et 63 de l'édition Ganiier font partie d'une lettre de « Voltaire à mademoiselle de Launay (depuis M'°» de Staal), « qui estimpriméc dansVAlmauacli des Muses de lySS.pp. 171- « 174. Cette lettre n'a pas été encore recueillie dans les CEiivrcs Cl de Voltaire .»
1890. Notes sur la. Henriade. — Notes de Voltaire SUR le discours sur l'inégalité des conditions de J.-J. Rousseau. — Notes de Voltaire sur le
CONTRAT social DE J.-J. ROUSSEAU.
Voyez la division : Ouvrages annotés par Voltaire.
luQi. Extrait d'un manuscrit de la main de M. de Voltaire, intitulé Sottisier, recueil de vers et de
PROSE, et remarques HISTORIQUES EN DIFFÉRENTES langues, sans SUITE. (FORT CURIEUX).
Le manuscrit du Sottisier se trouve à la Bibliothèque Impériale de Saint-Pétersbourg; il fait partie des papiers de Voltaire achetés, en même temps que sa bibliothèque, par l'impératrice Catherine II '.
Dès 1844, le prince Labanof communiqua à Beuchot une copie de ce manuscrit; la lettre autographe par laquelle le prince Labanof ollrait à Beuchot de mettre cette copie à sa disposition, a été imprimée pour la première fois par M. MolanJ, dans le tome XXX1I>= de son édition, p. 486, d'après l'original qui est à la Bibliothèque Nationale de Paris (C. V. Beuchot, G8 bis) ; u Monsieur », écrit le prince à Beuchot, le 20 avril [844, « il y a bien des années, je vous ai fait
I . En 1778. — Les manuscrits et. les livres [de Voltaire furent d'abord déposés à la bihiiotlièque de l'Ermitage, d'où ils passèrent à la Bibliothèque Impériale. Une salle spéciale leur est consacrée (voyez Musée de l'Ermitage Impérial, Saint-Fétcrsbuurg-, 1860, in-8, pp. ii3 et suivantes. Cf. le Troisième rapport sur les rec/ierclies /ailes à la Bibliothèque Impériale de Saint-Fétersbourg-, par le comte Hector de Laferrière, dans les Archives des missions scientifiques et littéraires, 'l'onie IV, Paris, Imprimerie Imvériale 1867, in-8, pp. g8 et suivantes.
« mention d'un manuscrit de laviain de Voltaire, qui se trouve « à la Bibliothèque de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg. Un de
« mes amis en ayant obtenu une copie, je l'ai apportée ici,
ce afin de vous la communiquer. Veuillez me dire, je vous
« prie, si vous désirez l'examiner; je me ferai un plaisir de
a mettre cet exemplaire à votre disposition pour quelque
« temps. Ce manuscrit est intitulé : Le Sottisier. »
Beuchot copia lui-même les premières pages du manuscrit qui lui était si obligeamment prêté, fit copier le reste et conserva le 5o^^/s/er dans sa collection Voltairienne, sans le livrer à la publicité. Sa copie appartient aujourd'hui à la Bibliothèque Nationale. (Réserve. Z. C. V. Beuchot, 68 bis).
En i853, M. Léouzon-le-Duc attira de nouveau l'attention des lettrés sur le Sottisier de Voltaire: voici ce qu'il écrivait, à cette époque, dans son volume intitulé : Etudes sur la Russie et le Nord de l'Europe, Paris, Amyot, s. d., in-12, p. 35i : « De tous les portefeuilles des manuscrits de \'oltaire, le plus « intéressant et le pluscurieux eztsans contredit le cinquième. « On retrouve là le caractère de Voltaire tout entier : cet assem- « blage de tous les extrêmes, cette puissance étonnante qui « embrasse à la fois le bien et le mal, la vérité et le mensonge, " la vertu et l'infamie. Ce portefeuille est en quelque sorte '( l'image de la pensée de Voltaire, le confident de ses études, « le témoin de toutes ses impressions. Il contient une foule « d'extraits d'auteurs latins, anglais, français, italiens; plusieurs « anecdotes concernant l'histoire des lettres et des spectacles; « des notes et des réflexions sur toutes sortes de sujets... Quoi « de plus attrayant que de suivre un esprit comme celui de « Voltaire à travers la route mobile de ses impressions ; que " de le voir tantôt se replier sur lui-même, pour y féconder sa « pensée, tantôt interroger des organes étrangers pour les faire « servir à ses propres inspirations? Voltaire était un homme « laborieux et réfléchi; rien ne passait sous ses yeux qui ne '( fixât vivement son attention, et qui ne prît place aussitôt « dans ses notes. S'il a été universel, c'est que son travail s'est « appliqué à toutes choses. On voit, lorsqu'on parcourt ses « manuscrits, surtout celui que j'examine en ce moment, jusfl qu'à quel point il poussait l'observation. Les choses les plus « indifférentes, les plus fugitives prennent pour lui de l'intérêt, « delà consistance; il ne craint pas de leur consacrer un sou- (C venir et de les ranger parmi les épis de sa moisson. Faut-il « s'étonner après cela si cet homme a eu de la gloire, puis- « qu'au génie qui, selon Bossuet, consiste dans une illumina- « tion soudaine, il joignit si libéralement cet autre génie que « Buffon a défini : la patience ' »
M. Léouzon-le-Duc publia, dans ses Etudes sur la Russie, quelques pensées extraites du Sottisier (vingt-quatre pensées;
pp. 353-353); puis le manuscrit de Voltaire rentra dans l'oubli jusqu'en 1860. A cette e'poque, il en fut fait mention, en ces termes, dans le volume intitulé: Musée de l'Ermitage Impérial, Saint-Pétersbourg, 1860, in-8, pp. 1 18-1 19 : « Sottisier, suivant « le titre e'crit par Voltaire même, et tout entier de sa main, a quia rempli les i33 feuillets dont il secompose. Verset prose, « citations, rétîexions, notes, bons mots, toute espèce de frag- (i ments recueillis à droite et à gauche, — tout s'y trouve ras- « semblé de la manière la plus bizarre, sans suite aucune et « sans choix; espèce de poche où cet esprit prodigieux jetait « pêle-mêle tout ce que la fantaisie du moment, le caprice, le « besoin d'annoter et de se rappeler lui faisait trouver, à meu sure que sa fiévreuse activité s'exerçait autour de lui 1. »
M. le comte Hector de Laferrière, dans son Troisième rapport sur les recherches faites a la Bibliotlièqiie Impériale de Saint- Pétersbourg (Archives des missions scientifiques et littéraires^ Paris, 1S67, t. IV*), n'a pu consacrer qu'une très courte notice à Voltaire et à ses manuscrits: il ne parle pas du Sottisier, dont M. Desnoiresterres rappela l'existence, en 1876, dans son huitième et dernier volume sur Voltaire et la société française au XVI II" siècle. [Voltaire, son retour et sa mort, Paris, Didier, in-8, pp. 421-422.)
Enfin, en 1880, parut la première édition du Sottisier. Elle est intitulée :
Le Sottisier de Voltaire publié pour la première fois, d'après une copie authentique faite sur le manuscrit autographe conservé au Musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg, avec une préface par Léouzon-le-Duc. Paris, librairie des bibliophiles, in-8 de XL et i55 pp. (Bibl. N'', Z. 1454, 8°). — Tiré à 340 exemplaires numérotés, dont 3oo sur papier de Hollande, 20 sur papier de Chine, et 20 sur papier Whatman. Titre rouge et noir.
Dans la Préface de ce volume, M. Léouzon-le-Duc décritde nouveau le manuscrit du Sottisier qui se trouve à Saint-Pétersbourg. Il rappelle que ce manuscrit est écrit tout entier de la main de Voltaire; il ajoute que c'est un in-4 d'environ 3oo pp.,
I. Ce passage a étc réimprime, en 1S67, par M. Léouzon-le-Duc, dans l'ouvrage qui a pour titre : Voltaire et la police, Dossier recueilli à Saint- Pétersbourg, etc.. Paris, Ambroise Bray, in-12, pp. 25c)-26i. — Voltaire et la police est une nouvelle édition, revue et complétée, de la dernière partie des Etudes sur la Russie. (Voyez la Préface de 1867, page 7.) Nous aurons l'occasion de revenir dans notre tome III, à propos de la Correspondance-, sur le livre de M. Léouzon-le-Duc. — M. Edouard Gardet a parlé aussi, en 1860, du Sottisier et a publié quelques pensées extraites de ce recueil. (Voyez \c Bulletin du bibliophile, xiv^ série, pp. i522-i52-^).
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relié en maroquin rouge et admirablement conservé; il annonce enfin que la copie qui a servi à l'édition de 1880 a été faite par le comte Rotopschine et que cette copie est très exacte, ex très complète. M. Léouzon-le-Duc s'est beaucoup avancé en étant aussi affirmalif sur ce dernier point : mais il convient de dire qu'il a été induit en erreur par le comte Rotopschine luimême. Voici, en effet, ce qu'on lit dans une note du comtei placée en tête de sa copie : « J'ai copié ce manuscrit mot à mot. a et le tout dans l'ordre avec lequel c'est écrit (s/c) en entier de la a main de Voltaire. Je n'ai passé que quelques pages écrites en « anglais, italien et latin, et qui ne sont que des copies ou des a extraits, et quelques vers si impies et si dégoûtants, que nulle (( plume n'oserait les copier». — Or, il suffit de comparer le texte de 1880 avec la copie de la collection Beuchot, pour s'assurer que les suppressions du comte Rotopschine sont beaucoup plus nombreuses et beaucoup plus importantes qu'il n'a bien voulu le dire; l'ordre dans lequel Voltaire a écrit le manuscrit original n'a même pas été toujours respecté '.
En i883, M. Moland a réimprimé le Sottisier, d'après la copie de la collection Beuchot (voyez son Supplément aux Œuvres en prose de Voltaire, t. XXXII de l'édition Garnicr frères, pp. 483 et suivantes''): «Nous avons fait quelques suppres- « sions,» dit Védiltuv d3.n?,^on Avertissement ; «elles sont bien < moins nombreuses que celles opérées par M. Jouaust, ou du « moins par l'auteur de la copie qu'il a suivie ; mais nous ne le « dissimulons pas, nous en avons fait quelques-unes. Ce n'est '( pas en publiant les œuvres de l'auteur de la Pucelle tt de a Candide qu'il eût été à propos de faire acte de pruderie exa- « gérée ; cependant, nous croyons qu'il y a en toutes choses une a mesure qu'il ne faut point dépasser. Pour ne pas laisser « ignorer au lecteur ce qui a déterminé nos suppressions, « disons que nous avons éliminé tout ou presque tout ce qui « a trait au libertinage contre nature dont on faisait alors un « sujet de fréquentes plaisanteries, qui aujourd'hui ne parais- « sent pas tolérables. Ceux qui aiment les grivoiseries en ren- « contreront encore de quoi copieusement se satisfaire. ^>
Le titre que nous avons donné en tête de ce n° est celui que porte la copie de la collection Beuchot s. Le Sottisier a été réimprimé, également en i883, sous le titre suivant:
1. Une grande partie du Sottisier doit dater de h jeunesse de Voltaire; le comte Rotopschine a remarqua en effet que les imparfaito y sont écrits oi et non ai (voyez l'édition de iSSo, note de la page x).
2. La fin du tome XXXII« de l'cdition Garnier frères a été réimprimée, à partir de la feuille 27. Les feuilles 28 à 40 ont été distribuées avec le tome hr. Primitivement, ce tome XXX.1I n'avait que 33 feuilles (5i5 pp.).
3. Cette copie forme un cahier de loS ff. non chiff. (dont 12 ff. blancs).
Voltaire: Le Sottisier suivi des remarques sur le Discours
SUR l'inégalité DES CONDITIONS ET SUR LE CONTRAT SOCIAL, NoU - VELLE ÉDITION AVEC UNE NOTICE, DES NOTES ET UN I>DEX. PaRIS,
Garnier frères, in-iS jcsus, de 2 ft". de titre III, et 3oi pp.
Pour coniplcter la bibliographie des Mélanges de Voltaire, il nous reste a parler: 1" des Ouvrages dont il a été l'éditeur; 2» àtSiOuvrages qu'il a annotés. — Quant aux dittérents morceaux de Voltaire, qui n'ont pas encore été recueillis dans ses Œuvres, il en sera question, dans notre tome III'', où nous leur consacrerons une rubrique spéciale.