I. Edition de 176^, pp. i à
rations sur le sort des hommes dans les différentes époques de Vhistoire par le marquis de Chastellux. Nouvelle édition augmentée de notes inédites de Voltaire, Paris, Renouard, 1822, 2 vol. in-8; C. V. Beuchot, 1048).
L'éditeur nous apprend que les notes de Voltaire ont été extraites d'un exemplaire du livre « De la Félicité publique », qui appartenait, en 1822, au comte Orlof (p. i de la Notice sur le marquis de Chastellux par M. Alfred de Chastellux, son fils).
Cette notice est suivie des lettres de Voltaire au chevalier de Chastellux, des 7 décembre 1772 et 9 avril 1777 (pp. xxixxiv).
1920 : L'Intermédiaire des chercheurs et curieux, t. I. p. 280, indique un exemplaire des Doutes sceptiques de La Mothe Le Vayer, annoté par Voltaire.
Cet exemplaire, annoncé « avec des notes de la main de « Voltaire », dans le Catalogue de la vente de M. A. -A. R. (Renouard), faite en janvier 1829, par le libraire Merlin (n° i52 du Catalogue), fut adjugé au prix de 7 fr.
1921 : M. Jules Ferry, actuellement Président du Conseil et Ministre des Affaires étrangères, signale des notes de Voltaire, en marge du manuscrit original de la Consultation sur la validité des mariages des protestants, par Portalis (voyez sa brochure intitulée : De l'influence des idées philosophiques sur le barreau au dix-huitième siècle. Discours prononcé dans la séance de rentrée de la conférence des avocats, le 1 3 décembre i855, par J. Ferry, avocat à la Cour impériale de Paris K Paris, Thunot, i855, in-8 de 17 pp. (p. 24, note 2).
La Décade philosophique, an iV (8 juillet 179'")) , iv" semestre, pp. 90 à 95, a publié un Mémoire du citoyen Fontanes sur quelques notes écrites de la main de Voltaire, à la marge d'un exemplaire de Virgile. Mais il a été démontré que ces notes ne sont pas de Voltaire (voyez le Journal de la Librairie, année i8i2, page 45).
I. Dans cette même brochure, M. Jules Ferry cite un fragment d'une lettre inédite de Voltaire à Portalis ; il en sera question dans notre tome III {Correspondance).