‹ Voltaire et J.J. RousseauChapitre 120 sur 333 · juillet · texte numérisé non relu

juillet

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il n'y a pas de liainc. on ne voit pas l'expression d'un vil" ressentiment. Et cependant le patriarche a

fté rormcUement accusé d'avoir ('té la cause directe e la persécution exercée à Genève contre Rousseau.

Cette accusation est grave, elle est de nature à porter alleinte au caractère de Voltaire, et elle vaut la peine d'élrc disculée.

On a donné de la rigueur et de la précipitation avec laquelle Rousseau fui poursuivi à Genève d'abord, à Berne ensuite, des explications différentes. Les uns ont vu là la main du duc de Choiseul et ont prétendu qu'une pression violente fut exercée sur le Conseil par M. de Montpéroux, résident de France à Genève. Les autres, et Rousseau à leur tète, ont prétendu que celte persécution avait été tramée à Ferney et que Voltaire seul en était l'instigateur.

Nous ne croyons ni à l'une ni à l'autre de ces explications.

On s'est imaginé que le duc de Choiseul était directement intervenu pour venger une injure personnelle. Rousseau, après avoir fait sa connaissance chez la maréchale de Luxembourg et l'avoir fort apprécié, avait cru bon, dans le Contrat social, de marquer ce qu'il pensait « des précédents ministères et de celui qui commençait à les éclipser'. »

" In défaut essentiel et inévitable, disait-il, qui mettra tou-

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