Il mars 17G3. Streckeisen-Moultoii
incomparable dont vous avez fermé les yeux? Hélas ! cher comte, dans ce moment même, j'ai plus besoin de vos consolations que jamais, je perds Mylord Maréchal, mon protecteur et mon ami et le plus digne des hommes; il est parti depuis quatre jours, quittant sans regret un peuple peu digne de le posséder'. »
Mylord Maréchal quitta son gouvernement en 1765, mais avant de partir et par une délicate attention, il donna à Rousseau des lettres de nationalité qui le mel> taient à l'abri d'une expulsion.