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7). Correspondance littéraire, juin 1762.
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[iiil |>itHe\to pour r.icoiilcr (ju'il saciili;ii( sa })aliif à .Mme d'Épiiiay'. Uii'ii n'rlail moins sincère".
Mais (lès lois cliaqiie jour verra s'accroître l'aulipalhie de Jean-Jacques contre celui dont la seule présence lui ferme les portes de Genève. Désormais il chercliera toutes les occasions, au besoin il les fera naître, d'attaquer sourdement d'abord, au grand jour ensuite, cet intrus détesté dont il veut faire à tout i)rix, de force sinon de gré, un irréconciliable ennemi.
Le l'"' novembre 1755 eut lieu le ti'emblemenl de terre de Lisbonne. Lisbonne, Mequinez. Tetuau, d'autres villes fncore furent enolouties avec un grand nombre de leurs babitants. Depuis l'antiquité, depuis la ruine d'IIerculanum et de Pompéi, on n'avait pas vu pareil désastre, et limagination des contemporains en fut profondément frappée. « Voilà un borrible argument contre l'optimisme, s'écrie Voltaire à la nouvelle du désastre''. Le tout est bien de Matbieu Garo et de Pope' est un peu dérangé, je n'ose plus me plaindre de mes coliques'. » Et sous le coup de son émotion, il écrit le poème sur le Désastre de Lisbonne.
\. Voir la Jeunesse de Madame d'Epiiuiy. Taris, Calniann Lévy.
2. En 1757, il écrivait à Griiiiiii : « Qu'ai-je fait de mon C(Mé pour Mme d'Epinay dans le temps que jïMais prêt de me retirer dans ma patrie, que je le désirais vivement et que je l'aurais dû? Elle remua ciel et terre pour me retenir. A force de sollicitations et même d'imrifrues, elle vainquit ma trop juste et longue résistance; mes vœux, mes goûts, mon penchant, l'appiobalion de mes amis, tout céda dans mon cœur à la voix de l'amitié. Je me laissai entraînera l'Ermitage. »