I'i0ii??eau M d'Ivernois, 25 f(''vrier l'iUi
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ii'iMil pas If roiii'iige (l';ivoiier sa Irahison. rioiisscaii, copcmlanl. eu Inl avcrli : a On m'érril tic r.onôvc, maiidc-l-il à son ami, que vous (Mes eu relations avec M. de Voltaire, je suis persuadé qu'il n'en est rien; non que cela me fit aucune peine, mais parce que vous ne m'en avez rien dil'.... » il fallul faire l'aveu de relations, devenues rapidement fort intimes.
En effi't, pendant les discussions qui s'étaient élevées entre Jean-Jacques et h' paslcur de Motiers, Voltaire publiait les Lettres sur les inirades- : et il profita do l'occasion pour se divertir aux dépens de M. de MontmoUin. Le philosophe entretenail à ce moment avec du Peyrou des rapports si amicaux, qu'il lui soumetlait ses pamphlets et le chargeait de trouver un ini])iimeur :
(( Quoiqu'il no s'agisse pas dans cette dix-huitième lettre de l'éloquence de M. de Montniollin, cependant comme il est question des prêtres qui sont infiniment chers à M. du Peyrou, ainsi qu'à Ions les lionntMes gens, on a cru lui faire plaisir de lui adresser celte petite homélie. Si d'ailleurs M. du Peyrou a de la bonne volonté poin* ces messieurs et s'il veut s'amuser à faire imprimer secrètement trois ou quatre autres exemplaires d'un ouvrage utile, s'il connaît quelque impi'imeur qui