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ches et fit intervenir les liantes relations qn'il possédait à la cour; nous verrons bienlùt (jnel fut le résultat de cette négociation.
Après avoir éprouvé une très vive curiosité pour le philosophe genevois, après lui avoir témoigné de grands égards, après avoir longuement parlé de lui dans toutes les gazettes avec les éloges les plus pompeux, la nation anglaise se calma peu à peu et s'occupa de sujets plus nouveaux. « ()n dit que Jean-Jacques ne fait pas un grand effet en Angleterre, mande Mme du Deffand. On y est un peu plus occupé de l'affaire des colonies que de lui, de ses ouvrages, de sa servante et de son linliil d'Arménien'. »
Walpole écrit de son côté :
(( On rae dit que Rousseau ne réussit guère en Angleterre, où les singularités ne sont un objet de cuiiosité pour personne. Il faut pourtant qu'il reste là ou qu'il dépouille ses prétentions : quitter un pays où il peut vivre à son aise et sans persécution, ce serait avouer que la tranquillité n'est pas ce quil cherche. S'il veut encore des persécutions, qui le plaindra? je (n-ois que les bigots eux-mêmes le planteraient là tout seul, sans plus s'en inquiéter-. »
Il y avait donc une décroissance sensible dans la curiosité du public et dans son enthousiasme.
Le revirement qui se produisait dans le peuple anglaisn'avaitrien de très étonnant. Après un premiermouvement exagéré d'enthousiasme et de curiosité, on était