Iluino à Adam Smidi. Edinburgh's Royal Society. Mss
•"î. Edinburgh's Royal Society, Mss. Uume's life and correspondcncc.
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cl rôdijioa tk' conci'il ;ivec SiKird 11 11 Aro'lisscnienI des rdili'iu's^.
A ÏAveiiisscuH'Hl rlail joinlc une IcUrc de d'Alembcrt dans laquelle il affirmait n"(Mre pas rauleiu' de la fausse letlre du roi de Prusse. Il ajoulail « (ju'il n'élait jtas l'ennemi de Rousseau cl qu'il le mcltail au défi d'en fournir la moindre |ircuvc''. »
La défense de Iluine n'oblinl pas le suffrage génci'al; tous ceux qui auraient accablé le philosophe anglais s'il n'avait pas répondu, Ions ceux (|ui auraient tiré de son silence un argumenl décisif contie lui, se hâtèrent de le blâmer, et on lui reprocha de n'avoir pas su conserver le noble dédain qu'il avait montré jusqu'alors^ « La conduite que M. Hume a tenue en cette occasion, dit Fréron, fait bien voir, hélas ! qu'un philosophe qui se sent attaqué n'est pas plus raisonnable que les hommes les plus vulgaires \ »
Voltaire lui-même, oubliant ses propres procédés, ju-
1. Quelques contemporains, eiUre autre Mir.edu Delfand, soupçonnèrent la coopération de dWieinbert dans la rédaction de V Exposé succinct, mais le fait n'avait jamais été clairement prouvé. Il n'y a pas de doute possiiile en présence des lettres de d'Alembert dans lesquelles il discu'e avec Suard chaque plu-ase. chaque terme de VExfoaé.
2. M. Hortcloup a bien voulu nous communiquer la lettre autographe de d'Alembert; elle contient le passage suivant qui a été supprimé par Suard : « A l'égard du reproche que me fait M. Rousseau de ne l'avoir point été voir quand il a pas?é par Paris, quelque singulier que ce grief jiuissc paraître, je veux bien y répondre. Différentes raisons dont le détail importerait très peu au public m'avaient donné lieu de croire que M. Ilousseiiu ne me mellait pas au rang de ses amis, on m'assurait d'ailleurs qu'il était excédé, disait-il. des visites qu'il recevait, en conséquence je n'ai pas cru devoir l'importuner de la mienne. »