‹ Voltaire et J.J. RousseauChapitre 54 sur 333 · Fcrncy, 19 mars · texte numérisé non relu

Fcrncy, 19 mars

tcrriloiro genevois; mais, depuis, la situation s'était lieuivuseinent niodiliée, et le seigneur de Ferncy, le C()nil(> de Tournay, u'ainiait pas qu'on lui ra[)pelàtces mauvais jours, pas plus que les obligations qu'il avait à la République.

Lisez celte lettre à M. de Thibouville et voyez si l'homme qui récrivait devait aimer qu'on lui parlât d 'asile 1

« On me reproche d'être comte de Fcrney; que ces Jean-

f -là viennent donc dans la terre de Ferney, je les mettrai

au pilori. N'allez pas vous aviser de m'écrire à Monsieur le Comte, comme fait L?/c' : mais écrivez à Voltaire, ^e>ï^///iO»t7ne ordinaire du roi, titre dont je fais cas, titre que le roi m'a conservé avec les fonctions : car, pnrdieu! ce qu'on ne sait pas, c'est que le roi a de la bonté pour moi, c'est que je suis très bien auprès de Mme de Pompadour et de M. le duc de Choiseul, et que je ne crains rien, et que je me f.. . de.... et de.... et de...., ainsi que de Chaumeix, et que je leur donnerai sur les oreilles dans l'occasion. Pourtant brûlez ma lettre et gardez le secret à qui vous aim.e"2. »

Mais nous n'en avons pas encore fini avec la lettre du 17 juin 1760. Il y a un paragraphe que nous avons laissé de côté parce qu'il fournit la preuve d'un procédé fort équivoque de Rousseau, que nous devons le discuter à loisir et que nous n'avons pas voulu inter* rompre le récit.

Voici ce paragraphe :

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