‹ Voltaire et la société au xviii siècleChapitre 320 sur 342 · YOLTAIRE ATTEINT A LA BARRIÈRE · texte numérisé non relu

YOLTAIRE ATTEINT A LA BARRIÈRE

Trères à Worms, barou Manch , fut assez complaisant \iout meiire à ma disposition in kœ flagranti son carrosse d'état à six glaces stationnant devant le lion. J'envoyai en avant une estaffette vers la porte de Mayence pour y retenir Voltaire jusqu'à mon arrivée. Je me transportai aussitôt chez mon assistant, H. le conseiller aulique Schinid, que, par surcroit de guignon, je ne trouvai pas au logis. Il était à une demi-lir ue de la ville, dans sa « maison de campagne ^ » L'un de ses commis de commerce s'y rendit à cheval en dix minutes , et se dirigea ensuite chez le bourgmestre régnant, des démarchoA duquel je parlerai plus tard.

Moi, le conseiller de guerre, j'atteignis Voltaire et 8ot) Hocré-* taire italien, dans une chaise à trois deniers, juste mouh l'nrbrf) de barrage. Il avait perdu son carnet en traversant la villm'l s'était attardé quatre minutes environ à sa rochonho; Mnn cela je ne l'aurais plus trouvé sur le territoiro do Fi'fit)f>ri)rt. Mon caractère imposa assez au sous-officier pour qu'il tirti^iM sur-le-champ Voltaire, et là seulement je vin <u» (pu* «»oiit i*t»n deux gens-là. Les pires bandits n'auraient pu Mr*^ dt* li*U a mouvements » pour se dégager. Il me dit, mitn* iuli*'* t'Uoft't^f en face, que je lui avais fait demander 1000 thali^rn P'Hii li* laisser aller. Il nia ses engagements, et il m'a dit m^mt* <|u II avait été plusieurs fois chez moi. Le jeun^^ ¥à»xiMHUt*f <|Mt^ en définitive, parait avoir beaucoup « d'e«pnl, h K^nflutiM i^hh cela avec une « effronterie » comme je nVii i^vi^lf pMH * *>< "n> va an monde. Je les abandonnai à la t^ardi* d« Houy o<Mi u » i^ut commandait à six hommes, et je volai à !« «/.«tf^^di» «^ufi*'. vi •<! là chez le bourgmestre...

Cdai-<d me fit d'abord beaucoup d« dim»Mili«»-. *»i |»»>»» » ><»»»' la reqoftle royale faisait défaut, et pura^ quo M lU' N «'»««»♦» »' »' trouvait au service du roi de Fran*/*». Mui»* *«»♦» m p* »*«•>'»»»» » > la reqiite ci-jointe «u6 C (qui no fut touU»ton* o>i»i*.iu'. . « »v»'»'. par nous deux que le lendemain) liitM^ , Ui4ilf;,n* »»hii» • I» ssw nées de Voltaire, que le bourguawUo iwullnni» I tU»» .»,uhM» . ^ promit rextradition contre les . rmarMtii* * uuluuMh ■ » » »j' ordonnance provisoire du bourKuionlio lui omtuu^.s m.M| matin, par une décision du coniwil ùi il*^no o« s\ nw^» u.^» ^»^« ^

1. En françaU dan* le texte, coiami» l«* ** ' ■"•■"' •*"*^* ' "' '' gulHeoMstés.

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