‹ Voltaire et Rousseau jugés l'un par l'autre; pièces du procèsChapitre 116 sur 154 · P. 3oo · texte numérisé non relu

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3. A Daleiiibert {Coi:re.sponda?icc, tome XXI, p. 19). Ediliuii t)elaugle frères, 1831.

pour ce petit public, sans vous exposer à la démence du grand nombre ^ »

« Je vous recommande i'infàme. Il faut la détruire chez les honnêtes gens et la laisser à la canaille ^. »

« Ceux qui crient contre ce qu'on appelle le luxe ne sont guère que des pauvres de mauvaise humeur ^ »

« Enfin notre parti l'emporte sur le leur dans la bonne compagnie '" . »

«Vous aviezbien raison de dire, monseigneur, que les Genevois ne sont guère sages, mais c'est que le peuple commence à être le maître ". »

(( La raison triomphera, au moins chez les honnêtes gens; la canaille n'est pas faite pour elle ®, etc., etc. »

((Il nous serait aisé — dit M. L. Blanc, — de multiplier les citations. Avoir un cordonnier dans sa famille était presque, aux yeux de Voltaire, une flétrissure : « Je le «prie de passer rue de la Harpe et de s'informer s'il n'y a (. pas un cordonnier parent du scélérat (Jean-Baptiste (( Rousseau) qui est à Bruxelles et qui veut me désho- « norer ''. »

« C'est ainsi que dans la liberté, que dans la vérité des épanchements intimes. Voltaire traitait les artisans... le peuple.

« En revanche, on sait jusqu'où il fît descendre, à l'égard des grands, rimmilité de ses hommages et dans quelles puériles jouissances la faveur des cours retint sa vanité captive et combien il aimait à se parer du titre

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