Au iiiariiuis (le Villi'tti', ijauviiT 17CG
vin AVANT-PROPOS
toute la justice qui lui est due; c'était un abominable Juif, lui et ses psaumes. Je connais un roi plus puissant que lui et plus généreux, qui, à mon gré, fait de meilleurs vers. Celui-là ne fait point danser les collines comme des béliers et les béliers comme des collines. Il ne dit point qu'il faut écraser les petits enfants contre la muraille, au nom du Seigneur ' . »
Le roi que Voltaire préfère à David, comme homme et comme poëte, n'est autre que Frédéi'ic de Prusse...
(( On pensera un jour en France comme en Angleterre, où la religion n'est regardée par le Parlement que comme une affaire de politique : mais pour en venir là, mon cher frère, il faut du travail et du temps.
« L'Église de la sagesse commence à s'étendre dans nos quartiers, où il régnait, il y a douze ans, le plus sombre fanatisme. Les provinces s'éclairent, les jeunes magistrats pensent hautement ; il 5^ a des avocats généraux qui sont des anti-Omer ^... On est étonné des progrès que la raison humaine a faits en si peu d'années...
a Le ridicule vient à bout de tout; c'est la plus forte des armes. C'est un grand plaisir de rire en se vengeant. Si vous n'écrasez pas VInfâme, vous avez manqué votre vocation. J'ai peu de temps à vivre; je mourrai, si je
puis, en riant ^
« On m'impute beaucoup délivres, et depuis longtemps je n'en fais aucun. Je remplis mes devoirs ; j'ai. Dieu merci ! les attestations de mes curés et des États de ma