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27 octobre. A Helvétius. — « L'abominable conduite de Jean-Jacques fait plus de tort à la philosophie que des mandements d'évèques; mais ce Judas de la troupe ne doit pas décourager les autres apôtres... »
28 octobre. A Damilaville. — « On aui-ait bien dû m'avertir que j'étais fourré dans la querelle du philosophe bienfaisant ' et du petit singe ingrat -. Vous savez que je vous ai toujours dit que je ne connaissais pas cette lettre ^ qu'on prétend que j'avais écrite à Jean-Jacques. Si vous la retrouvez, faites-moi le plaisir de me l'envoyer; je veux voir si cette lettre est aussi plaisante que je le souhaite. Renvoyez-moi donc les trois lettres de ceHuron, écrites à M. du Theil... »
29 octobre. Au comte de Rochefort. — « J'ai lu le procès de l'ingratitude contre la générosité. Ce Jean- Jacques me parait un charlatan fort au-dessus de ceux qui jouent sur les boulevards. C'est une âme pétrie de boue et de fiel. Il mériterait la haine s'il n'était accablé du plus profond mépris. »
29 octobre. A Damilaville. — « Mandez-moi ce qu'on pense du procès de l'ingratitude contre la bienfaisance. Ce charlatan de Jean-Jacques n'est-il pas le mépris de tous ceux qui ont le sens commun et l'exécration de ceux qui ont un cœur?... »
81 octobre. Au même. — « Je me flatte qu'il y a quelque lettre de vous en chemin, qui m'apprendra ce qu'on pense dans le monde du procès de l'ingrat Rousseau contre le généreux Hume. Serait-il possible que ce malheureux Jean-Jacques eût encore des partisans à Paris? Si on m'avait averti que Jean-Jacques me mêlait dans ce procès et qu'il m'accusait de lui avoir écrit en Angle-