‹ VoltaireChapitre 100 sur 308 · Voyage a Berlin. A madame Denis · texte numérisé non relu

Voyage a Berlin. A madame Denis

Les éditeur^ de Kehl et Beuchot ont placé cette lettre de Voltaire parmi les Poèmes (voy. éd, de Kehl, t. XII, p. 243 et Beuchot, Œuvres de Voltaire, éd. Lefèvre et Didot, t. XII, p. 383). — M. Moland Ta rejetée avec raison au tome V« de la Correspondance, p. 140.

61 J. PoèMES SUR LE DÉSASTRE DE LISBONNE ET SUR LA Loi

Naturelle avec des Préfaces, des Notes, etc. Genève, s, d, (1756) Avec approbation et permission. In-8 de 51 pp. (Bibl. N'% Z 2284 Zd. 2547, 7, et C.V. Beuchot, 676) Première édition donnée par Voltaire. — S. /. (Genève) En may 1756. In 8 de 5 1 pp.

(C. V. Beuchot 679). Seconde édition donnée par Voltaire.

Le Poème de la religion naturelle j connu aujourd'hui sous le nom de Poème sur la loi naturelUt fut c commencé et esquissé » à Postdam, en 1752, pour Frédéric, « aux pieds de qui Voltaire le mettait » le 5 septembre (Voltaire à Frédéric, 5 septembre; et à la margrave de Baireuth, 27 octobre 1752).

— Lorsque Frédéric et Voltaire eurent « fait l'un et l'autre « une petite brèche à celte religion naturelle^ en se fâchant € très mai à propos » (Voltaire au duc d'Uzès, 16 avril lySô),

— le poète, ayant trouvé un asile à Gotha, y acheva son poème, et l'adressa à la duchesse de Saxe-Gotha (Voltaire à la duchesse de Saxe-Gotha, 22 mars 1756).

La margrave de Baireuth, à qui Voltaire avait envoyé, en 1752, a le petit ouvrage de dévotion qu'il avait fait pour son très révérendissime père en Dieu, le philosophe de Sanssouci », (Voltaire à la margrave de Baireuth, 27 octobre 1752) en répandit des copies vers la fin de 1755, et l'ouvrage fut imprimé, « tel qu'il était quand Voltaire l'avait donné au roi son frère» (Voltaire à la duchesse de Saxe-Gotha, 22 mars 1756).

Parmi les premières éditions données sans la participation de l'auteur, nous citerons les suivantes :

614. La Religion Naturelle. Poème en quatre parties. Au roi de Prusse, par M. V***. Genève {Paris)^ 1756. In-i2de 24 pp. (C. V. Beuchot, 762).

Réimprimé en 1760. In-24 de 24 pp. (C. V. Beuchot, 763).

Cette édition a été faite sur un mauvais manuscrit. Outre les vers qui manquent, il y a altération de texte ; page 9, on a mis besoin naturel pour besoin mutuel (Note manuscrite de Beuchot).

615. La Religion Naturelle. Poème par M. Arrouet {sic) de Voltaire. S. /. n. d, In-8 de 28 pp. (C. V. Beuchot, 764).

Avec le Poème sur la destruction de Lisbonne ou Examen de cet axiome : Tout est bien (pp. 21 à 28).

616. Poèmes SUR LA religion naturelle et sur la destruction DE Lisbonne. S. /., 1756. In-8 de 45 pp. (C. V. Beuchot, 674).

L'éditeur informe le public qu'il a eu entre les mains deux

i68 VOLTAIRE

copies du poème de la Religion mturelle, Tune adressée à S. M. le roi de Prusse, Tâutre à la margrave de Baireuth : « Les différences qu'on y verra, ajoute>t-il, nous ont fait croire qu'il serait agréable au public de les taire imprimer toutes les deux. On y a joint une Epitre au roi de Prusse, qui, aussi bien que plusieurs autres, sont liées et relatives à ce poème, de même que celui sur la destruction de Lisbonne. »

La dédicace à la margrave de Baireuth :

Souveraine sans faste et femme sans faiblesse

est adressée à tort à cette princesse. Voltaire Tavait faite pour la duchesse de Saxe-Ootha.

<K Le plaisant de Taffaire, écrivait-il à la duchesse, le c 26 avril 1756, « c'est qu'à Paris, quand on a vu l'ouvrage « adressé aune princesse, on a cru que cette princesse était u une sœur de... et on Ta imprimé avec son nom; Je n'ai eu c qu^à me taire, et je laisse les prêtres et les philosophes se « battre. »

617. Nouvelle édition de la Religion Nati*relle. Poème en quatre parties, au roi de Prusse, par M. de Volt... Augmenté de plusieurs pièces curieuses. Genève {Paris)f 1756. In-i2 de 2 ff. nonchiff. et 78 pp. (C. V. Beuchot, 899).

C'est Tédition en 24 pages (voy. le 0*614), P<>ur laquelle on fait un faux titre, un titre^et qu'on a augmentée de variantes, de la dédicace à la margrave de Baireuth, du Poème sur la destruction de Lisbonne^ de vers sur la Pucelle^ enfin d'une Dissertation sur la Pucelle d'Orléans, qu'elle n'a pas été brûlée (sic).

618. Poème sur la religion naturellle et sur la destruction DE Lisbonne, par M. V***, Genève, 1756. In-i2 de u pp. (C. V. Beuchot, 7} et 675).

Le feuillet paginé 46, qu'on trouve à la suite de cette édition dans Tun des exemplaires de la collection Beuchot, appartient à l'édition en 46 pages, dont il a été question sous le n* 616.

Grimm nous apprend que cette demi-douzaine dMditions fut rapidement enlevée (i" juillet 1756). Dès la fin de mars. Voltaire avait publié, chez les Cramer, une édition avec des notes (Voltaire à d'Argental, i" avril ; — À Cideville, 12 avril ; — au duc d'Uzés, 16 avril 1756). C'est r4dition avec le nom de Genève, s. d,, in-8» de 5i pp. (Voy. le n» 61 3).

BIBLIOGRAPHIE DE SES ŒUVRES i(>9

On lit tin Avis des éditeurs imprimé au verso du titi^: « Des copies aussi tronquées qu'infîdàles de ces deux poèmes s'étant répandues dans Paris, elle* y ont été bientôt imprimées. Nous réparons cet inconvénient fréquent el inévitable, en publiant cet ouvrage avec des notes utiles et des préfaces de l'auteur, comme un échantillon de la grande édition que nous avons annoncée (l'édition des Œuvres publiée en lySô par les Cramer, a Genève).

Une seconde édition, également in-8* de 5 1 pp., mais sans nom de ville, parut au bout de quinze jours (Avis des éditeurs imprimé au verso du titre de cette seconde édition). Cette édition, précédée d'un faux titre intitulé : Supplément aux Mélanges de poésies, de littérature^ d*histoire et de philo^ Sophie^ et suivie d'une table des pièces contenues dans ce Sup^ plément, fait aussi partie du tome II* de l'édition de iiSG {Mélanges de poésies, de littérature, d^ histoire et de philosophie. S. L (Genève), 1756. In-8« de 418 pp.). I-cs deux Poèm« de Voltaire occupent les pages 367 à 418 de ce tome Il*(C. V. Ben.).

Les éditions données par les Cramer furent bientôt suivies des éà\x\oT\s à* Amsterdam, Et. Ledetet 0, 1756, in-8 de 60 pp. (C.V. Beuchot, 673), et de Paris, 5. /. et 5. n ., 1756, in-8« de 55 pp. (C, V. Beuchot, 677).

Le Poème sur la loi naturelle a été réimprimé en 1773, à la suite àes Lois de Minos (S. /., in-8*, p. ï5i), et dans le tome X* de V Evangile du jour, d'après une copie corrigée et augmentée, UAvis de l'éditeur, qui fait partie de ces réimpressions, est de Voltaire : il n'a pas été recueilli dans ses Œuvres.

Le Poème de la religion naturelle, dépendu par arrêté du 23 janvier 1759, fut condamné au feu par arrêt du Parlement du 6 lévrier suivant. (Voyez Barbier, Chronique de la Ré" gence^ etc., tome VII*, pp. 120- 121.)

Quant au Poème sur la destruction de Lisbonne, il fut composé par Voltaire, en novembre ou décembre 1755.

Le i*r janvie» 1756, Voltaire en adressait à la duchesse de Saxe-Gotha un manuscrit incomplet, en marge duquel on lisait le mot : Secret (Voy. Œuvres de Voltaire, éd. Gamier, Correspondance, t. VI, p. 53o). Le 10 février il envoyait ason sermon en vers » à Bertrand ; le 19 février, à Cideville et à du Resnel. — Voltaire n'a pas attribué, comme le dit Beuchot, le Pùème sur la destruction de Lisbonne à un P. Liébaut ou Lié" baud. Il avait appris que Liébaud avait récité son sermon chez M»*d'Epinay (Voltaire à M. de Gauffecourt, 29 janvier 1756), et le 29 février il écrivais à Thieriot : Vous devez avoir à pré-

sent, par M»« de Fontaine, le sermon que prêche le père Lié'^ haut, tel que je l'ai fait, et qui est fort différent de celui qu'on débite.

Le Poème sur la destruction de Lisbonne fut imprimé, en môme temps que le poème sur la Religion naturelle, d'abord à la suite de la Religion naturelle^ puis, dans les éditions données par Voltaire, en tête de ce poème. Cependant il en existe quelques éditions séparées:

619. Poème sur la destruction de Lisbonne. S. /. n. d. In- 12 de la pp. (C. V. Beuchot, 762. A la suite de rédition en 24 pp. de la Religion naturelle),

OBJECTIONS contre l' AXIOME l TOUT EST BIEN. S. /.,

1756. In-8 de 16 pp. (C. V. Beuchot, 672).

Le Poème sur la destruction de Lisbonne a été réimprimé dans la brochure intitulée : Lettre de J. J. Rousseau, citoyen de Genève, à M, de Voltaire concernant le poème sur le désastre de Lisbonne, par M. de Voltaire, lequel poème est inséré ici, S, /., 1764. In- 12 de I f. de titre et 60 pp. (C. V. Beuchot, 1744). Cf. Questions sur V Encyclopédie, S, /., 1770, Hl^partie^ au mot Bien : Tout est bien.

621. Précis de l'Ecclésiasteen vers, par M. de Voltaire. PariSy 1759. In-8 de 15 pp. Portrait-médaillon de Voltaire sur le frontispice (C. V. Beuchot, 688).

Deux lettres du duc de La Vallière (et non pas, comme le dit Beuchot, du comte d'Argental) à Voltaire des i" mars et 22 avril 1756, nous apprennent «qu'un rayon delà grâce ayant éclairé madame de Pompadour, la favorite crut que rien ne pourrait mieux éditier sa piété naissante que la lecture de quelques psaumes de la façon de Voltaire. « Donnez- « nous une heure par jour, disait le duc au poète ; ne les f montrez Jà personne, et incessamment j'en ferai faire une « édition au Louvre, qui fera autant d^honneur à l'auteur que « de plaisir au public. »

Le Précis de VEcclésiaste et le Cantique des Cantiques furent-ils écrits en 1736, à la suite des lettres du duc de La Vallière à Voltaire; ou ne furent-ils composés qu'en 1759, année de leur publication ?

Les premiers éditeurs des deux lettres du duc de La Vallière (ces lettres parurent en 1826, dans le t. Il des Mémoires sur Voltaire, par Longchamp et Wagnière) disent qu'on ne peut supposer que ces deux poèmes aient été la suite des demandes faites à Fauteur en 1736; en effet, ajoutent-ils, Voltaire les a dédiés non pas à M"» de Pompadour, mais à Frédéric le Grand tqui n'était rien moins que Vami de cette dame.i»

Mais M»« de Pompadour était morte depuis longtemps, lorsque Voltaire s'avisa d'écrire son Epître dédicatoire au roi de 'Prusse (cette Epitre est en effet de 1771), et il suffit de lire la lettre de Voltaire à Thieriot du 11 juin 1759, pour se convaincre que c'est bien sur les instances de M»« de Pompadour, qui avait exigé du poète des paraphrases de l'Ancien Testament, que Voltaire composa le Cantique des Cantiques et VEc^ clésiaste.

Il dira encore à d'Argental, en parlant de VEcclésiaste, qu'il fut fait pour M«« de Pompadour, et que le roi l'avait lu à son souper (à d'Argenlal, 7 février 1761).

Quant à savoir si les deux poèmes furent écrits en 1756 ou en 1759, il semble résulter de la lettre de Voltaire à Thieriot du II juin 1759, que leur composition remonte à 1756 : mais ils ne virent le jour qu'en 1759.

Nous ne connaissons du Précis de V Ecclésiaste ni l'édition in-4» signalée par Quérard et par Barbier, ni l'édition faite au Louvre «avec le portrait de Voltaire à la tête» (Voltaire à Thieriot, i5 décembre 1759% Cependant il y a eu une édition in-4« (voy. plus loin) ; et quant à l'édition du Louvre, le témoignage de Voltaire sur ce point est trop formel pour qu'on puisse le révoquer en doute.

Selon MM. de Concourt, M»« de Pompadour fit imprimer, dans sa chambre et sous ses yeux, les deux poèmes de Voltaire (Madame de Pompadour, par Edmpnd et Jules de Concourt, Parts, Charpentier, 1879. ^^'^^t P 333). — Nous avons vainement cherchée la Bibliothèque Nationale et ailleurs ces diverses éditions. Que l'édition imprimée sous les yeux de M»« de Pompadour ne se soit pas retrouvée, il n'y a là rien dont on doive s'étonner. Cette édition ne fut probablement tirée qu'à un nombre très restreint d'exemplaires. Mais qu'on ne connaisse aucun exemplaire de l'édition du Louvre, la chose est au moins singulière. Ni les Catalogues des livres du duc de La Vallière (Paris, de Bure et Nyon); ni le Catalogue Pompadour ne font mention de cette édition, dont M»« de Pompadour et le duc de La Vallière devaient posséder certainement un exemplaire.

f7a VOLTAIRE

L'édition avec le nom de Paris et le tnillésime 1759 a bien « le portrait de Voltaire à la tête » ; mais nous ne croyons pas que cette édition ait été faite au Louvre. Dans Texemplaire de la collection Beuchot, entre les pages 4 et 5, se trouve intercalé un feuillet non chiffré, pour le : Texte pris de différents chapitres de VEcclésiaste, Ce Texte est suivi d'un errata ainsi conçu : ■ Fautes à corriger qui se sont trou^ « vées dam les éditions en deux feuilles in'4^ et in-S; et que « Véditeur de la première a annoncées dans ses feuilles pério~ « digues, sans rendre au public de quoi le satisfaire. Le libraire a qui a donné V édition in-S distribue gratis le texte de l'Ec^ « clésiaste de même format, avec le présent errata : ce qui a vaut mieux que d'avoir critiqué ses propres fautes, pour pro* « fi ter d'une seconde édition. »

Nous ne connaissons, nous Pavons déjà dit, ni rédition in-40j ni le nom de son éditeur *.

Dans rédition in-8, on lit, au bas de la page i5 : Il paraîtra bientôt le Précis du Cantique des Cantiques, en vers, par le même auteur»

L* Avertissement imprimé en tête du Précis de VEcclésiaste est de Voltaire ; comme dans l'édition du Louvre (Voltaire a Thieriot, i5 décembre i73g>, le texte manque au bas des pages.

622. Précis de l*Ecclésiaste en vers, par M. de Voltaire. A Francfort, en Foire, che:{ J. F. Bassompierre^ libraire à Liège, 1759. In*8de 15 pp. Portrait-médaillon de Voltaire sur le frontispice (C. V. Ben).

Contrefaçon de Tédition précédente.

623. Précis de l'Ecclésiaste en vers, par M. de Voltaire, avec le texte en français. Édition très correcte, avantage que les autres n'ont pas. Paris, 1759. In-8de 21 pp. Portrait-médaillon de Voltaire sur le frontispice (C. V. Beuchot, 690).

Les fautes signalées dans Terrata de la première édition in-8 sont corrigées dans cette seconde édition. Le teite est imprimé en regard des vers de Voltaire.

I. Le Précis de VEcclésiaste fut aussi imprimé dans le Journal encyclovédique d\i i5 juillet 1759, p. i33.

624. Le Cantique des Cantiques en vers, avec le texte par M. de Voltaire. PariSy 1759. In-8de i; pp. (C.V. Beuchot, ij8); et Liège ^ J. Bassompierrey 1760. In-8 {Bibliogr. Volt, de Quérard, p. 6).

Outre le Texte^ Tédition de Paris contient des Remarques (de Voltaire).

V Avertissement imprimé en tête du Cantique des Cantiques est également de Voltaire.

Nous n*avons pas retrouvé à la Bibliothèque nationale Tédition de Liège, signalée par Quérard.

625. Précis de l'Ecclésiastb et du Cantique des Cantiques, par M. de Voltaire. Genève ^ frères Crammer, {Paris)), 1759. In-8 de 24pp. (C. V. Beuchot, 75).

Quoique publiée sous la rubrique de Oenève, cette édition a été, croyons-nous, faite à Paris, sans la participation de Voltaire.

Le Précis de VEcclésiaste est imprimé à deux colonnes. Tune pour le texte, l'autre pour les vers de Voltaire; le Cantique des Cantiques n'a ni le texte, ni les Remarques.

Cette édition avait certainement paru au commencement de septembre, puisqu'il en est fait mention dans V Arrêt de la Cour du Parlement de Paris, du 3 septembre lySg, qui condamne le Précis de VEcclésiaste et du Cantique dfs Cantiques à être lacéré et brûlé (Voy. C. V. Beuchot, 1906; —Cf, Correspondance littéraire de Grimm, éd. Garnier, t. IV, p. i52).

626. Précis de l'Ecclésiaste et du Cantique des Cantiques, par M . de Voltaire, Genève, frères Crammer {Paris)y 1759. In-8 de 22 pp. (C. V. Beuchot, 685).

Le Cantique des Cantiques n'a ni le texte, ni les Re^ marques.

627. Précis de l'Ecclésiaste et du Cantique des Cantiques en vers, par M. de Voltaire, avec le texte en français et des remarques de Tauteur. Édition très cor*

recte, avantage que les précédentes n'ont pas. Paris^ 1759. In-i2 de 41 pp. (C. V. Beuchot, 691).

Le Cantique des Cantiques a le texte et les Remarques.

628. Précis de l'Ecclésiaste et du Cantique des Cantiques, par M. de Voltaire. Liège, J. F, Bassompierre, 1759 et 1760. In-8 de 40 pp. Portrait-médaillon de Voltaire sur le frontispice. Édition encadrée (C. V. Beuchot, 692).

Cette édition, quoique annoncée de Liège, doit être de Genève.

Le Précis de VEcclésiaste (pp. 3-2 1), a, outre la traduction française du texte, le texte d'après la Vulgate, avec Tindication de chaque passage par chapitre et verset.

Le Précis du Cantique des Cantiques occupe les pp. 23 à 35 de la brochure. Puis vient (pp. 37-40) le Mémoire sur le libelle clandestinement imprimé à Lausanne, sous le titre de Guerre de M, de Voltaire (Voy. Mélanges, année 1759).

Lors de la réimpression des deux poèmes faite en 1761 dans la Seconde suite des Mélanges de littérature, etc. (pp. 363 à 402), Voltaire ajouta cette phrase au bas de IMvtfrtissement du Précis de VEcclésiaste : ^^ N. B. On a attribué (L ce Précis à M. de Voltaire, mais il n^est pas de lui; il est de « M. Eratou ', Conseiller de S. A. S. M. le Landgrave».

Dans la même réimpression, V Avertissement de Véditeur, en • tcte du Précis du Cantique des Cantiques, est augmente de la phrase suivante : « Nous autres éditeurs nous ne pouvons a donner une idée plus claire de ces choses, qu'en imprimant « la lettre de M. Eratou à Monsieur Clocpicre {sic), Aumô- « nier de S. A. S. M. le Landgrave. » Cet Avertissement est en cflèt suivi de la Lettre de Mr Eratou à Mr Clocpicre, Aumô^ nier de S, A, S. M, le Landgrave. Cette lettre est intitulée : Lettre du traducteur du Cantique dans l'édition de 1771 (Eyitre'^, Satires, Contes, Odes, etc. Londres (Genève), in-8, et dans Védxùon encadrée, t. XII, p. loy*. C'est dans le

Page 1