Epitre a monsieur le comte deTressan
Tressan, l'un des grands favoris...
Les vers qui composent cette épître font partie de la lettre au comte de Tressan du 3 août 1732. Cest donc à tort que les éditeurs de Kehl ont classé VEpitre au comte de Tressan parmi les épîtres de Tannée 1760 (voy. t. XIII, p. i65). Cf. Œuvres posthumes du comte de Tressan. Evreux, 181 5, t. I, pp. 333 et 336.
742. Epitre a mademoiselle de Lubert qu'on appelait Muse et Grâce.
Le curé qui vous baptisa,..
Imprimée pour la première fois par les éditeurs de Kehl, t. XIII, p. 62.
Réimprimée dans les Bijoux des neuf sœurs, Paris, 1790, t. II, p. 295.
Sur M»« de Lubert, voyez la note de M. Clogenson {Œuvres de Voltaire, éd. Gantier, Correspondance, t. I, p. 29Ô).