‹ VoltaireChapitre 144 sur 308 · Epitre a une dame ou Soi-disant telle · texte numérisé non relu

Epitre a une dame ou Soi-disant telle

Tu commences par me louer,..

Imprimée pour la première fois dans le Mercure de septembre 1732, pp. 1887-1892, sous le titre suivant : Réponse à M^^* de Materais de la Vigne par M, de Voltaire, en lui envoyant la Henriadc et V Histoire de Charles XII,

Réimprimée en 1739 dans le t. IV de Tédition des Œuvres, publiée à Amsterdam par Ledet (i 738-1 739 et 1745), avec cet intitulé : A Mad^^* **♦ ... (p. 76).

On lit dans une note de la page 75 : • Ecrit en ijSo*^^ VEpitre de Voltaire est du 1 5 août 1732. (Dcsnoiresterres, Voltaire à Cirey, p. 142, note 4.)

Le texte actuel est conforme à la réimpression de 1739 (sauf quelques variantes qui n'ont [pas été recueillies par Beuchot).

Dans le Recueil de pièces fugitives en prose et en vers, par M. de K»»*. S.l, 1740 (1739), cette EpUre est intitulée: Réponse à une dame ou soi-disant telle.

Une note de 1748 dit : a En 1732, il y eut un homme de <f Bretagne, qui s'avisa d*écrire des lettres à plusieurs gens « d'esprit, sous le nom d'une femme. Chacun y fut attrapé, « et cette méprise attira cette réponse. » (T. III de Tédition de Dresde, p. a3o.)

. Cette note se retrouve dans l'édition encadrée (t. XII, p. 3o6).

L'aventure de Desforges-Maillard, qui avait pris le nom de M"* Malcrais de la Vigne pour entrer en correspondance galante avec tous les beaux-esprits de son temps, a fourni à Piron le sujet de la Métromanie.

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