‹ VoltaireChapitre 29 sur 308 · La même comédie. Paris, Barba, an V et 1819. In · texte numérisé non relu

La même comédie. Paris, Barba, an V et 1819. In

204. Oreste, tragédie. Paris, Le Mercier et Lambert, 1750. In*8 de 3 ff. prélim. (pour le faux titre, le titre et VAvis au lecteur), xxi pp. {pour l'Épttre à S, A, S. madame la duchesse du Maine), i p.^non chiff. (pour les Personnages), 212 pp. et I f. non chiff. pour Tapprobation (du 28 mars 1750) et le privilège (du 19 mars de la même année). Première édition. (C. V.Beuchôt, 614.)

A la suite d'Oresté, on trouve :

i» Samson, tragédie lyrique. Paris, Le Mercier et Lambert, i-jDO (pp. io5 à i56). Par suite d'une faute de pagination, la

BIBLIOGRAPHIE DE SES ŒUVRES 5i

paee loi est paginée io5, la page 102, loô, et ainsi de suite.

2* Les chapitres net iti des Menson ff es imprimés, su'wis d'une lettre à M. le maréchal de Schulem bourg, datée de La Haye, i5 septembre 1740, et signée V. (pp. 157-212).

Oreste fut joué pour la première fois le 12 janvier 1750. Le cinquième acte fut très mal reçu et Voltaire dut retirer sa tragédie, afin d'y faire des changements {Mercure de février, 1730, pp 186 et 187. — Cf. Journal et Mémoires de Collé, Paris, 1868, t. !•', pp. 120 a 124).

La seconde représentation ^''Oreste eut lieu le 19 janvier 1750; la neuvième et dernière le 7 février suivant.

A la reprise de 1761, Oreste fut joué encore neuf fois à Paris et une fois à Versailles \ Journal mss. de Lekain^ cité par M. Dcsnoiresterres, Voltaire etJ.-J, Rousseau, p. 117).

205. La même tragédie (avec le nom deTauteur). Amsterdam, Ei.Ledci et 0% 1750. In-Ô de 142 pp. (C. V. Ben.)

206. La même tragédie. S. n. et$. /., 177;. In-8 (Soleinne, t. Il, n« 1682).

207. Rome sauvée, tragédie de M. de Voltaire. Représentée pour la première fois à Paris, par les comédiens français ordinaires du roi, le jeudi 24 février 1752. Berlin, Et, de Bourdeaux, libraire du roi et de la cour, 1752. In- 12 de I f. de titre, avec cette épigraphe :

Vincit (sic) amor patriœ laudumque immensa cupido

et 106 pp. (Bibl. n^. Y. Th. 15,774 et C. V. Beuchot, 792).

Cette édition a fourni à Beuchot beaucoup de variantes.

^ 208. Catilina ou Rome sauvée, tragédie. Représentée à Paris en février 1752. Dresde, 1753. Première édition donnée par Voltaire.

Fait partie du volume intitulé : Supplément au siècle de

5a VOLTAIRE

Louis quator^çe, etc.,, Dresde, George Conrad Walther, 1753. Petit in-8 de 8 ff. prélim. et 184 pages.

Catilina occupe les pages 89 à 172 du volume. La tragédie de Voltaire y est précédée d'une t Préface » (pp. 91-101) et d'un « Avis au lecteur n (p. 102), qui sont de Voltaire.

Dans cet « Avis au lecteur n, l'auteur se plaint de deux éditions de « Rome sauvées, publiées en 1732, à Paris et en Hollande.

Rome sauvée fut représentée à Paris le 24 février 1752. Le 22 juin 1750, la tragédie de Voltaire avait été jouée à Sceaux, chez la duchesse du Maine: Lekain, qui n'avait pas encore débuté à la Comédie-Française, remplissait le rôle de Lentulus Sura et Voltaire faisait Cicéron *.

209. La même tragédie. Paris^ M. Lambert^ 1753 et 1755. In-8 de xi pp. (pour le titre et la préface), 1 p. non chifT. (pour les Personnages) ^ et 64 pp. (C. V.Beuchot, 795 etc. V. Ben)).

L'approbation du 12 février ijbS est au bas de la page 64. UAvis au lecteur n'est pas reproduit dans cette édition.

210. La même tragédie. Dresde et Genève, Antoine Philiheriy 175 3. In-8 de 94 pp. (Bibl. de Pont-de-Veyle, 1 190 et C. V. Ben).

Nouvelle édition suivant la copie originale, publiée par Vauteur et augmentée d'une Préface (Avec VAvis au lecteur),

211. La MÊME TRAGÉDIE. Amsterdam, Charles Warletthius, 1755. In- 12 de 84 pp. (Bibl. n'« Y. Th. 15,779).

212. La MÊME TRAGÉDIE. Paris, s. n., 1791. In-8 de 44 pp. (Bibl. de Pont-de-Veyle, 1190).

*.• 213. L'Orphelin de la Chine, tragédie représentée pour la

I. Voyez Desnoiresterres. Voltaire à la cour, p. 410. M. de Manne dit qae la représentation donnée à Sceaux eut lieu le ao juin, et que Le Kain était chargé du rôle de Statilius (Galerie historique des comédiens français de la troupe de VoUaire^ etc.^ Lyon^ Scheuring, 1877, pp. i22-ia3.} il n'y a p«t de personnage du nom de btatiliu* dans Rome sauvée.

première fois à Paris, le 20 août 1755. Paris, Michel Lambert, 1755. In-12 de xi pp. (pour le titre et VÉpîire à Mgr le maréchal duc de Richelieu), i p. non chiff. (pour les Personnages) et 72 pp. Première édition. (Biol. n'* Y. Th. I j,i9i et C. V. Beuchot, 616.)

L'approbation (du 19 septembre lySb) est au bas de la page 72.

L'Orphelin de la Chine est suivi d'jLinc lettre (de Voltaire; à M. J. J. R. C. D. G. (J. J.. Rousseau, citoyen de Genève). Cette lettre, du 3o août ijSS, fut imprimée, sur une copie différente* dans le Mercure d'octobre lySS, p. 124, et reproduite, avec les différences, dans le Mercure de novembre I753, p. 36. Sur cette lettre, voyez la note de Beuchot {Œuvres de Voltaire, éd. Garnier, u XXXVIII, p. 446). La réponse de J. J. Rousseau est du 10 septembre lySS.

Sur rOrphelin de la Chine, voyez aussi les lettres inédites de Voltaire au libraire Lambert des 8, 17 et 20 septembre 1753 {Catalogue d*une belle collection de lettres autographes, etc. Paris, Laverdet, i836, n»« 469, 44^ et 490). Dans sa lettre du 20 septembre. Voltaire engage Lambert à imprimer sa lettre à J.-J. Rousseau, aussi bien que la réponse de celui-ci : c Vous trouverez sans doute sa lettre dans Paris, et « vous pourriez l'imprimer avec la mienne. »

214. La même tragédie. S. /. {Genbve), s. n. (Cramer) et sans date (1755). In-8 de x pp. (pour le titre et VÉpttre au maréchal de Richelieu), i f. non chiff. fpour le faux titre et les Personnages), 85 pp. et i f. non chiff. pour les Changements faits à la tragédie de l'Orphelin de la Chine ^ pendant le cours des représentations (Bibl. n'« Y. Th. 13,194).

Edition imprimée à Geiève, sous les yeux de l'auteur, par les trères Cramer (Voyez : h Avertissement de Védition du théâtre de Voltaire publiée en i jSS ». Œuvres de Voltaire, éd. Gantier, t. I du Théâtre, p.i.).

215. La même tragédie. Amsterdam, Et. Ledet, 1755. In-8 de IX et 102 pp. (C. V. Beuchot, 617).

216. La même tragédie. Amsterdam, Et. Ledet, 1755. In-8 de XII, 1 f. non chiff. et 82 pp. (C. V. Beuchot, 618).

317. La même tragédie. Paris, Duchesne, 1764. In-12. Voyez r « Apis au lecteur », imprimé à la suite des Sc/thes.)

218. La MÊME TRAGÉDIE. S. /. ct S. H. de libraire^ ^77}* I11-8. Soleinne, t. II, n° 1682.)

219. La MÊME TRAGÉDIE. Parîs, Duchesne^ 181 1* In-!2 de 80 pp. (Bibl. de Pont-de-Veyle, 1190).

220. SocRATE, ouvrage dramatique traduit de l'anglais de feu M. Tompson. Amsterdam (Paris), s. n. de libraire^ 1759. In- 12 de 107 pp. Première édition. (Bibl. n** Y. Th. 16,572.)

Avec la « Pré/ace » de M. Fatcma, traducteur.

Sacrate fut imprimé en lySq. Le i" juillet 1759, Grimm Fannonce en ces termes : a M. de Voltaire vient de traiter le « même sujet (la Mort de Socrate)^ sous le titre de: Socate, « ouvrage dramatique, traduit de l'anglais de feu M, Thom- « son. 11 a pris le nom de M. Fatema et le titre de traducteur, « et il prétend, dans sa préface, que cet ouvrage a été conçu « par M. Addisorty exécuté par M. Thomson, et trouvé dans les « papiers de ce dernier, dont les amis l'ont confié à M. Fatema, « hollandais, qui Ta traduit, et qui publie sa traduction, en « attendant qu'il fasse imprimer l'original. »

La « f réface de Socrate » est antidatée.

D'Argental voulait faire jouer Socrate: « Voyex cequevous flt pouvez hasarder, » lui écrit Voltaire le 25 mai 1760, « je (( suis à vos ordres, avec toute la témérité possible. »

Mais Pauteur lui-même ne tarde pas à reconnaître qu'il est difficile de représenter Socrate; d'ailleurs il voudrait que la pièce fût en vers : « cela donne plus de force aux maximes, o et la morale est un peu moins ennuyeuse en vers bien frapa pés qu'en prose » (Voltaire à d'Argental, i3 juin 1760).

Quérard cite une édition de Socrate, suivi de la Femme qui a raison, Amsterdam (Genève), 1769, in-12. Nous n'avons pas rencontré cette édition : il existe, en revanche, une édition de Socrate^ précédé de la Femme qui a raison (Voyez a Second recueil de nouvelles pièces fugitives de M, de Vollairt ». Genève et Paris, Duchesne, 1762, in-8 de cxzxvi pages (C. V. Ben).

Socrate avait été réimprimé, dès i76i,avee des changoments.

dans la Seconde suite des Mélanges de littérature f d'histoire et de philosophie, s, L (Genève) pp. 122-179.

Le texte de 1762 est conforme à celui de 1759. Dans Téditîon de Kehl, la pièce est intitulée : Socrate^ ouvrage dramatique, traduit de l'anglais de feu M, Thomson, par M. Fatema, comme on sait (t. VIII, p. 395).

221. Le MÊME OUVRAGE. Amsterdam, s. n, de libraire, 1759. In-12 de 107 pp. (Bibl. n'* Y. Th. 16,570).

Contrefaçon de Tédition précédente.

222. Le Caffé (sic) ou l'Écossaise, comédie par M. Hume, traduite en français. Londres {Genève), s. /i., 1760. In-12 de XII pp. (pour la Préface) et 204 pp. Première édition. (Bibl. n'« Y. 5756. A. etC. V. Beuchot, 124.)

L* Ecossaise, imprimée en mai 1760, était présentée au public comme une comédie anglaise de Air Hume, pasteur de r£glise d'Edimbourg, et frère du célèbre philosophe David Hume. Le nom du prétendu traducteur ( Urôme Carré) ne figure ni sur le titre, ni au bas de la Préface de cette première édition.

On sait que l'Ecossaise est dirigée contre Fréron (le fameux auteur de V Année littéraire), qui y est joué sous le nom de « Frelon, écrivain de, feuilles et fripon ».

V Ecossaise fut représentée le 26 juillet 1760. A la représentation, on substitua au nom de Frelon celui de Wasp,

Sur V Ecossaise, voyez notre ouvrage : Voltaire poète CO' mique,

223. Le Caffé (sic) ou l*Écossaise, comédie par M. de Voltaire. Londres, 1760. In-12 de xi pp. (pour la Pr^face). I p. non chiff. (pour les noms des Acteurs) et 117 pp. (C. V. Beuchot, 126).

Première édition avec le nom de Voltaire.

324. Lb Caffé (sic) ou L^Écossaise, comédie en cinq actes, par M. Hume, traduite en français par M. de Voltaire. N"« édition à laquelle on a joint par supplément les cor-

rections et augmentations faites aux représentations. Genève j frères Cramer^ 1760. In-iideçff. prélim. (pour le titre, les additions et corrections et la Pré/ace) et 108 pp. (C. V. Beuchot, 123).

c Les additions et corrections faites pour la représentation de la pièce • sont placées entre le titre et la n Préface n,

225. La même comédie. Amsterdam (Paris) ^ s. n., 1760. In-i2 de 6 ff. prélim. et 108 pp. (C. V. Beuchot, 234).

Dernière édition ; telle qu'elle a été représentée pour la pre* mière fois par les comédiens français ordinaires du roi, le 26 juillet ij6o,

226. La même comédie. Londres^ 1 760. In-8 de vi et 66 pp. (C. V, Beuchot, 127).

Voici le titre exact de cette édition : Le Caffé ou VEcossaise^ comédie par M. Hume, prêtre écossais, traduite en français par Jérôme Carré. Nouvelle édition, avec des additions et des corrections, et telle qu'on doit la donner au théâtre de la Comédie^Francaise à Paris,

227. La même comédie. Londres^ 17Ô0. In 8 de 64 pp. (C. V. Beuchot, 125).

Sans Préface,

228. La même comédie. Vienne (Autriche), Ghelen, 1760. In-i2 (Bibl. de Pont-de- Veyle, 1190). — La Bibliothèque Impériale de Vienne ne possède pas d'exemplaire appartenant à cette édition. Quérard cite une contrefaçon de l'Écossaise, publiée également à Vienne^ de V imprimerie de J,'Th,Traitnern, 1768. ln-8, (Bibliographie Voltairienney n* 137).

229. La même comédie. Londres (Genève), 1761. In-8 de xv pp., I p. non chifT. (pour les noms des Acteurs) et 107 pp. (C. V. Beuchot, 128).

Portrait-médaillon de Voltaire sur le titre.

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