La mëmb comédie. S. L {Genève). In
Cette réimpression fait partie du volume publié en 1761, sous le titre de : Seconde suite des Mélanges de littérature, it histoire et de philosophie,
L'Ecossaise y est précédée :
I* D'une Epitre dédicatoire du traducteur de l'Ecossaise à M, le comte de Lauraguais (pp. 5 à 8);
2* D*une Requête à Messieurs les Parisiens (qui avait paru la veille de la première représentation*), signée : Jérôme Carré, natif de Montauban (pp. 9 à 12) ;
3» D*un Avertissement (pp. i3 à 16);
4<' De la Préface de la première édition (pp. 17 a 22).
L'Ecossaise occupe les pages 23 à 121 du volume.
Voici le titre exact de cette réimpression :
« Le Caffé ou l'Ecossaise, comédie par M. Hume, traduite « en français par Jérôme Carré. Représentée à Paris au mois « d'août (sic) ij6o. Nouvelle édition corrigée et augmentée. {Avec cette épigraphe :
« J'ai vengé l'univers autant que Je Fat pu,ik)
231. La MÊME COMÉDIE. Genèpe, frères Cramer^ 1763. In-12 de 120 pp. (C. V. Beuchot, 235).
Avec V Epitre dédicatoire, la Requête à MM. les Parisiens, l'Avertissement et la Préface.
Sur le litre, on lit Tépigraphe :
« J'ai vengé l'univers autant que je l'ai pu. »
232. La même COMÉDIE. Besançon, Fantei, 1765. In-8 de 60 pp. (C. V. Beuchot, 129).
Sans Préface.
I. Requête adressée à MM. les Parisiens par B. Jérôme Carré, natif de Montauban, traducteur de la comédie intitulée : Le Caffé ou l'Ecossaise, pour servir de Post-Préface à ladite comédie. S. l.n.d. In- 12 de 8 pp. I fig. non signée. -S.l.n. d. In-8« de 4 pp.
233. LkutMECOMiDiE. PariSf veuve Ducheint^ 1788. In*ia de 126 pp. (Bibl. de Pont-de-Veyle, 1 190).
234. Tancrëde, tragédie en vers croisés et en cinq actes, représentée par les comédiens français ordinaires du roi, le 3 septembre 1760. Paris^ Prault petil^fils^ 1761. In-8 de 6 ff. prélim. paginés i à 12 (pour le faux titre, le titre et VÈptire à madame la marquise de Pompadour) et 80 pp. (Bibl. n'% Y. Th. 17033 et C. V. Beuchot, 839).
Portrait de Voltaire d'après de Latour et deux figures gravées par P. -F. Tardieu.
Voltaire a désavoué cette édition (voyez sa lettre à M"* Clairon, du 7 auguste 1761).
Tancrède, dans sa nouveauté, eut treize représentations (Journal et Mémoires de Collé, t. I, p. 259).
A la reprise de 1762, le public ayant accueilli un soir, par de bruyants applaudissements, quelques vers de Tancrède, dont on avait voulu faire l'application au maréchal de Broglie, récemment exilé, la tragédie de Voltaire fut interdite jusqu'à nouvel ordre (Mémoires secrets, t. I, pp. 48-50).
235. La même tragédie. S. /., s. n. et s. d. {Genève, frères Cramer, 1761). In-8 de 6 ff. non chiff. (pour le titre et VÉpltre dédicatoire) et iio pp. Première édition donnée par Voltaire. (Bibl. n'«. Y. Th. 17030 et C. V. Beuchot, 76).
I fig. (de Gravelot; voyez une lettre de Cramer à Gravclot, du I" novembre 1760, dans V Art au xvin« siècle, par MM. de Concourt, Paris, Rapilly, 187$, t. II, p. 29), représentant « une lyre suspendue agréablement avec des guirlandes de « fleurs et un âne qui brait de toute sa force en la regardant », avec ces mots au-dessous :
Qae vem dire
Cette lyre?
Cett Melpomèoe ou Clairon; Et ce montieur qui soupire
Et fait Hre N'est-ce pas Martin F»»* (Fréroo) ?
BIBLIOGRAPHIE DE SES ŒUVRES Sg
Sur cette gravure, voyez un article de Beuchot dans IcJour» nal de la librairie, n»du i5 août 1829, p. 568 *.
Selon Beuchot, cette gravure était destinée à orner une édition de VEcossaise, Cette conjecture n'a rien d^invraisemblat>le : « C'est une si singulière idée, ajoute Beuchot, « d'avoir mis cette gravure en tête de Tancrède, que quelques <i personnes ont douté de Inexistence de la gravure. » Il nous semble au contraire très naturel que Voltaire ait songé à mettre cette estampe en tête de Tancrède, M"* Clairon avait obtenu un si grand succès, dans le rôle d*Aménaîdef qu'on n'appelait plus Tancrède que la tragédie de iVf"« Clairon, D'autre part, Fréron s'était déclaré l'ennemi de la célèbre tra« gédienne. Ces deux circonstances ne sufUsent-elies pas pour expliquer, pour justifier même la présence de la figure de Gravelot en tête de la première édition de Tancrède ?
Vépitre à M»* de Pompadour a subi, dans l'édition des frères Cramer, quelques remaniements. En outre, elle n'y a pas de date, tandis qu'elle est datée, dans l'édition de Pans, du Château de Fernei, en Bourgogne, le i g octobre 1760. Voltaire voulait qu'elle fût datée de « Ferney, en Bourgogne, 10 d'octobre 1759» (à d'Argental, 28 décembre 1760).
A la suite de Tancrède on trouve, dans l'édition de Genève» une lettre de Voltaire (du 2 3 décembre 1 760) au marquis Albergati Capacelli, sénateur de Bologne (pp. 93 à iio).
2)6. La même tragédie. Genève, les frères Cramer, 1761. In-8 de ix pp., 1 p. non chiff. (pour les noms des Acteurs) et 98 pp. I fig. (C. V. Beuchot, 840).
Contrefaçon de Tédition précédente, avec une contrefaçon de la gravure (voyez Beuchot, Avertissements en téta dt Y Ecossaise et de Tancrède et notice insérée dans le numéro du i5 août 1829, du Journal de la Librairie,