La même tragédie. Paris, Duchesne, 1763. In-12 de
93 pp. et 2 pp. non chiff. pour Tapprobation et le privilège (des Œuvres de ihéàlre de M. de Voltaire. — C. V. Beuchot, 841).
Le teite de VEpitre à M^* de Pompadour est le même que dans l'édition de Prault.
f. Cf Dcinoiresterres, Iconographie voltairienne , Paris, Didier^ 1879, lA-4% pp. Qo, 91 et Portails (t>aron R.)t Les des$inatêur$ d'illustrations au tviii* siècle, Môrgani et Fatout, 1877, 1. 1, pp. aSo, aSi.
6o VOLTAIRE
2^8. La même tragédie. Paris^ la Compagnie des libraires. 1769. In-8 de 60 pp. (C. V. Ben).
239. La même tragédie. S. /. et s. n. 1773. In-8. (Soleinne, t. II, n* 1682.)
240. La même tragédie. Paris ^ Fages^ an X. In-8 de 5 1 pp. (Bibl. de Pont-de-Veyle, 1 190).
241. La même tragédie. Paris^ Pages, 1814. In-8. (BibL n'«. YTh. 17037).
242. La même tragédie. Paris, Barba et Hubert. 1817. In-Q. {Ibid. Y. Th. 17035).
Nouvelle édition conforme à la représentation. On a conservé les notes et quelques variantes.
243. La même tragédie. Paris, Be^ou, 1825. In-8. {Ibid. Y. Th. 17036.
244. La même tragédie. Paris, Michel Lév/ frères. 1875. In-8 de 58 pp. {Ibid. Y. Th. 17038).
Bibliotlièque dramatique : Théâtre moderne.
245. Saûl, tragédie tirée de récriture sainte par M. de V... S. l. et s. n. 1755. In-8 de 48 pp. (C. V. Beuchot, 74).
5^/ circulait en manuscrit au mois de février 1763 ; il fut imprimé vers le milieu d'août (Mémoires secrets, t. I, pp. 174 et 267; — Correspondance de Grimm, août lyôS).
L'édition qui a le millésime l'jbb est donc antidatée. Beuchot et Quérard citent une édition sans nom de ville, ni d'imprimeur, lySS, in-8. Nous croyons qu'il faut lire : ijbS.
La Correspondance de Grimm donne sur Saûl les détails suivants:
« Un pauvre diable de chapelain anglican se trouvant chargé « du panégyrique du feu roi Georges II, crut ne pouvoir mieux « s'en tirer qu'en faisant un parallèle entre ce prince et le roi « prophète David, surnommé par l'Ecrimre l'homme selon
BIBLIOGRAPHIE DE SES ŒUVRES $i
c le cœur de Dieu. Un honnête anglais, scandalisé par Toraison « funèbre du chapelain, entreprit de prouver qu'en voulant « honorer la mémoire du bon roi Georges II, il Tavait outragée « ... L'auteur anglais n^a pas tiré parti de son sujet. Si le c patriarche de Ferney Tavait traité, c'eût été un peu difféd rent : Tidée était bien heureuse. Au reste, le patriarche en « a tiré un assez bon parti, puisque c'est cet écrit qui a fait « faire la tragédie de Saûl.. .
« Cette tragédie est une des choses les plus originales qui a aient été faites de notre temps. Le roi du Prusse la tic jouer, a il y a quelques années, sur le théâtre royal de Berlin, et y u 6t inviter toute la synagogue juive, laquelle, à ce qu'on m'a « assuré, se divertit beaucoup à ce spectacle (Correirpon^âitCf « littéraire, etc., t. VIII, pp. 249-250). •
Le baron d*Holbach traduisit en 1768 l'ouvrage de l'auteur anglais > (David ou Vhistoire de l'homme selon le cœur de Dieu, ouvrage traduit de V anglais. Londres (Amsterdam^ Marc» Michel Rey), 1768. In-8» de i f. de titre, VI (pour la Préface) et 79 pp.). A là suite de cette traduction était réimprimé le Saûl de Voltaire (voy. le n« 25 1).
24Ô. Saûl, tragédie tirée de récriture sainte, par M. de Voltaire. Genève, s. n, 1763. In-8 de 61 pp. (Bibl. n**. Y. Th. 16152 et C. V. Beuchot, 76 et 799).
Voltaire a désavoué cette édition (voyez ses lettres à Damilaville et à d'Argental, du 14 auguste 1763.
247. Le MÊME OUVRAGE. Gcnlvc^ S. n., 1764. In- 12 de 59 pp. (Bibl. de Pont-de-Veyle, 1190).
C'est probablement de cette réimpression, qu'il est question dans les lettres de Voltaire au conseiller François Tronchin et à Damilaville, des 19 et 21 juillet 1764.